Débats Les grands titres
Quand Poilievre attaque nos institutions à coups de bitcoins
Récemment, Pierre Poilievre a acheté un shawarma dans un restaurant de London, en Ontario, en le payant en bitcoins.
Témoignage Suzanne veut sa hanche !
Suzanne Pharand ne va pas bien. Elle ne va pas mourir tout de suite. Peut-être un peu plus vite que prévu.
Projet pétrolier Bay du Nord Extraire du pétrole et sauver la planète ? Sérieux ?
L’auteur s’adresse au ministre de l’Environnement du Canada, Steven Guilbeault
Débats En continu
Lors du dépôt de son projet de loi C-18 qui vise à forcer Google et Facebook à indemniser les médias, le ministre du Patrimoine canadien Pablo Rodriguez a déclaré : « Une presse libre, indépendante c’est le pilier de notre démocratie. » Ça fait du bien d’entendre une telle profession de foi à l’égard des médias, car ces derniers ont été passablement malmenés depuis le début de la pandémie au pays.
Volodymyr Zelensky s’adresse au monde de son bunker. Il est tout petit dans son écran. Le monde a pitié de lui. Le monde ne peut rien pour lui, encore moins pour son peuple. Le monde découvre les corps de civils assassinés dans les rues de Boutcha. Le monde se demande pourquoi nous en sommes là, en 2022 !
Ottawa jette de l’huile sur le feu avec le CELIAPP, mais repousse encore une fois la question des transferts en santé.
La ministre des Finances, Chrystia Freeland, a déposé son budget aux Communes jeudi, donnant notamment priorité à la construction de logements, aux dépenses militaires, à l’accès à la propriété et à l’innovation permettant de réduire les émissions de GES.
Que ceux qui redoutaient de nouvelles dépenses gargantuesques se rassurent. Oui, le deuxième budget de Chrystia Freeland est copieux. Mais ce n’est pas un buffet à volonté non plus.
En janvier dernier, les bilans de 2021 et les perspectives pour la nouvelle année avançaient que la performance politique du président des États-Unis, Joe Biden, n’était pas très reluisante. Un taux d’approbation d’à peine 40 % (certains sondages montraient même des chiffres inférieurs), un taux d’inflation en montée à des niveaux non atteints depuis 40 ans et l’impact toujours présent de la pandémie avec les variants Delta et Omicron ont lourdement plombé ses appuis.
Les images tournent en boucle tant sur mon téléviseur que dans ma tête. Des images et des sons extrêmes : de violence, de douleur et des images de ceux qu’on laisse sur les quais, de ceux à qui l’on dit que leur vie vaut moins que d’autres vies alors qu’ils font tous face à la mort.
En tant qu’aidants et soignants qui militons pour des soins dignes et équitables, nous sommes sidérés par la décision du gouvernement Legault de renoncer à sa promesse d’inclure le principe de sécurisation culturelle dans la Loi sur les services de santé et les services sociaux.
Depuis déjà quelque temps, le Québec a importé des États-Unis la « politique des identités » (identity politics), bien malgré lui. Cette politique consiste à classer les individus par groupes identitaires, soit par rapport à leur « race », leur religion, leur sexe, etc. Le débat qu’elle génère s’est particulièrement envenimé récemment avec les multiples tentatives de faire adopter comme sainte vérité l’idéologie du racisme systémique. Heureusement, le Québec résiste encore à cette idéologie nuisible au combat contre le racisme, comme je le mentionnais dans mon dernier texte1.
Espérons que le budget fédéral aidera nos agriculteurs à produire davantage. Notre planète en a grandement besoin, surtout cette année.
Cette décision marquera le règne libéral sur l’environnement – et pas de la bonne façon.
(Paris) Ce sont deux partis politiques qui se sont échangé le pouvoir au cours du dernier demi-siècle. Des partis au passé parfois glorieux, fondés par des chefs plus grands que nature et qui ne pourraient peut-être pas survivre aux prochaines élections.
L’Assemblée nationale est-elle une institution « passée date » ?
Après que Félix Leclerc eut chanté, en 1972, que « la façon la plus sûre de tuer un homme, c’est d’l’empêcher de travailler en lui donnant d’l’argent », ses détracteurs sociaux-démocrates n’ont pas tardé à se faire entendre. Partageait-il à l’endroit des exclus du marché du travail les préjugés exposés dans Les pauvres (1978), de Plume Latraverse ? S’opposait-il aux différents programmes d’aide au revenu ?
Le 27 mars dernier, j’ai lu une chronique dans La Presse sur l’éducation sexuelle des enfants au primaire1. La chroniqueuse Rose-Aimée Automne T. Morin écrivait sur le programme implanté dans les écoles primaires du Québec. J’ai été agréablement surprise par ce que j’ai lu. Surprise, parce que je ne connais pas du tout la même réalité.