Débats Les grands titres
Réplique L’envahissement de l’islamophobie
L’auteur répond à la réaction de Louise Mailloux publiée le 16 septembre, « L’envahissement de l’islam politique n’est pas une psychose ».
76e Assemblée générale de l’ONU La fin d’un monde
Fin septembre, comme tous les New-Yorkais le savent, il vaut mieux éviter le quartier de Turtle Bay qui borde l’East River et où se situe l’immeuble des Nations unies. C’est le moment le plus attendu dans l’agenda diplomatique mondial, presque tous les dirigeants de la planète se ruant pour s’exprimer à la tribune de l’Assemblée générale.
Témoignage La plus belle des chances
Le mardi 14 septembre, à la radio, le Dr Patrick Bellemare, chef des soins intensifs de l’hôpital du Sacré-Cœur, affirmait être souvent témoin d’un changement de ton chez les sceptiques qui, une fois sur la civière, exprimaient des regrets à l’égard de leur refus de la vaccination. Comme quoi, une fois qu’on a un tube dans la gorge, la perspective change.
Débats En continu
Tout juste avant la pandémie, il y a une éternité me semble, ma conjointe et moi avons compensé les émissions en gaz à effet de serre (GE)S de vacances en Argentine, s’aventurant ainsi dans la forêt des crédits carbone.
La vaste majorité des répondants à notre appel à tous, plus de 200 lecteurs et lectrices, iront aux urnes par devoir, considérant que c’est un privilège pour chaque citoyen de se faire entendre. Voici un aperçu des commentaires reçus.
(Winnipeg, Manitoba) La formule est bien connue : devant les aléas de l’opinion publique à quelques jours d’une élection, les experts soulignent que le seul sondage qui compte réellement, c’est celui du scrutin.
On ne peut pas dire que les chefs des principaux partis fédéraux nous ont encouragés à aller voter depuis le début de cette campagne.
Le Québec avance, le Québec se développe, le Québec se modernise ! Pourtant, le Québec tarde à adopter certaines des meilleures pratiques de l’industrie dans la réalisation de ses travaux de construction. L’une de ces pratiques consiste justement à obliger ce que ces travaux fassent l’objet d’une surveillance professionnelle étroite et rigoureuse.
« La jeunesse représente souvent la variable d’ajustement en période de crise », lit-on dans un récent ouvrage intitulé Une jeunesse sacrifiée1 ? La fermeture des établissements pour limiter la propagation du coronavirus a en effet provoqué un véritable bouleversement dans le monde de l’éducation et a révélé le rôle central de l’école dans nos sociétés. Cette crise a incontestablement avivé des problèmes déjà présents en éducation que l’on commence juste à pouvoir mesurer.
J’ai grandi à Saint-Léonard. Dans ce temps-là – il n’y a pas si longtemps – je jouais matin et soir dans les parcs. L’été, il m’arrivait souvent de marcher le long de la rue Jean-Talon ; en partant du métro Saint-Michel pour arriver à destination, chez moi, angle Jean-Talon et Langelier. Dans ce temps-là, je suivais la Lune et je comptais les étoiles.
La communauté infirmière dépose son plan de redressement pour préparer l’après-pandémie
Au début de la première vague de la pandémie de COVID-19, les urgences du CHU Sainte-Justine se sont adaptées, comme tous, au mode de travail « pandémie » : équipements de protection individuelle et circuits de patients froids, tièdes et chauds. Au printemps 2020, les lieux étaient des couloirs de bâches. Un labyrinthe étouffant de pellicule plastique rappelant des hôpitaux de lignes de front lors de crises humanitaires, mais, contrairement à ces derniers, très peu achalandé. Les enfants étaient peu atteints et les parents avaient peur de consulter.
Depuis le début de la campagne électorale, certains insistent que Justin Trudeau a commis une erreur grossière en propulsant le pays vers des élections que personne ne désirait. Les libéraux risqueraient de perdre le pouvoir pour cette seule raison. Pour accepter cette prémisse, il faut d’abord se convaincre que les Canadiens ont l’habitude de s’élancer vers les urnes. Qu’ils attendent impatiemment ces rendez-vous électoraux comme les chasseurs d’aubaines attendent le Boxing Day.
Dans les messages électoraux de Justin Trudeau sur le Net, on trouve cette affirmation : « Notre plateforme Avançons Ensemble trace une vision claire de notre plan. Seul le Parti libéral a l’équipe qui pourra en finir avec la COVID-19. » Or, cette déclaration est vraiment des plus surprenantes.
Depuis le tout de la campagne, certains renvoient dos à dos les conservateurs et les libéraux dans le dossier de la lutte contre les changements climatiques.
La santé. S’il y a une question dont on mesure toute l’importance pendant cette pandémie, c’est bien celle-là.
Au lieu de prendre position en faveur d’un parti politique, La Presse choisit, cette année encore, de vous offrir une série d’analyses pour répondre à vos questions et alimenter le débat public.
En réponse au texte de Félix Mathieu, « De l’influence des lobbys en politique canadienne », publié le 9 septembre