Chroniques En continu

 L’inculte du café
L’inculte du café

Je suis souvent gênée quand vient le temps de commander un café. Je ne comprends rien au jargon et j’ignore comment déguster la boisson. Pour éviter de me mettre dans l’embarras, je demande donc un bon vieux café filtre.

Publié le 5 mars
 Votre grand-mère aurait fait fureur sur Instagram
Votre grand-mère aurait fait fureur sur Instagram

Je leur dois les patates écrasées, les ramens au fromage et kimchi, les cornichons-minute. Je leur dois la majorité de mes explorations culinaires, en fait. Pourtant, elles ne sont pas cheffes. Juste amatrices de bonne bouffe et actives sur Instagram…

Publié le 8 janvier
 Les mots qui mènent aux mets
Les mots qui mènent aux mets

Ça peut commencer dès l’enfance, par exemple avec les banquets du village gaulois dans les Astérix. Lorsqu’on découvre que les mots et les livres peuvent donner faim, que lire ouvre l’appétit, littéralement, et pas juste l’esprit. J’ai été déçue la première fois que j’ai mangé du sanglier, parce que je n’avais en tête que la pièce dodue et juteuse dont s’empiffre Obélix. Mais quand l’appétit va, tout va, n’est-ce pas ?

Publié le 23 oct. 2021
 Au revoir
Au revoir

« Pétoncles crus au foie gras. Truite de Tasmanie confite. Bavarois à la vanille et au fromage bleu. Le chef Tetsuya Wakuda, invité à Montréal par le chef Normand Laprise du Toqué ! dans le cadre du festival Montréal en lumière, n’est pas venu en nos terres hivernales pour conjuguer de bons ingrédients sur des thèmes connus. Maître de la texture et des saveurs sublimées, le sympathique chef australo-japonais nous a plutôt offert mardi soir, au Toqué !, un voyage dans un univers nouveau, au carrefour du fondant, du juteux, du charnu, du moelleux et de combien d’autres sensations en bouche aussi surprenantes que délicieuses. »

Publié le 22 mai 2021
 Quand ça «goûte» cher
Quand ça «goûte» cher

Dans mes années de vaches maigres, j’avais fait mienne cette phrase d’Alexandre (joué par Jean-Pierre Léaud) dans le film La maman et la putain de Jean Eustache : « Ne pas avoir d’argent n’est pas une raison suffisante pour mal manger. » Comme une preuve qu’avec un peu de panache, on peut défier à peu près toutes les situations. C’est vrai en cuisine comme dans la vie.

Publié le 30 mai 2020