Littérature En continu

 Le Salon du livre de Québec « surpris » par les critiques de l’UNEQ)
Le Salon du livre de Québec « surpris » par les critiques de l’UNEQ

Le Salon international du livre de Québec (SILQ) s’est défendu, mardi, d’être insensible face à la réalité des auteurs québécois. L’organisation affirme d’ailleurs avoir entamé, dès le 18 février, soit 24 heures après le lancement de sa programmation, des « discussions » avec l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à propos du cachet à verser aux auteurs de son volet jeunesse.

Publié le 23 février
 Lecture intergénérationnelle)
Lecture intergénérationnelle

En voilà une bonne idée, alors qu’il est impossible de se réunir à la cabane à sucre — ou de fêter Pâques — en famille élargie.

Publié le 23 février
Je suis le courant la vase En eaux troubles)
Je suis le courant la vase En eaux troubles

Compétition sportive, contrôle extrême, société de performance, inconduites sexuelles ; avec Je suis le courant la vase, Marie-Hélène Larochelle continue de creuser les questions de la monstruosité et des violences en campant son deuxième roman dans l’univers de la natation d’élite. Un récit inconfortable et dérangeant, dont la houle chlorée nous entraîne dans les abysses d’une noyade intérieure.

Publié le 22 février
… mais la vie continue Bernard Pivot sans masque)
… mais la vie continue Bernard Pivot sans masque

(Paris) On pensait qu’à son âge, il aurait pris plus de précautions. Mais la COVID-19 ne l’empêche manifestement pas de recevoir chez lui, de préférence sans masque. L’œil vif, le sourcil blanc et épais, Bernard Pivot nous attend dans son appartement parisien, où les livres sont beaucoup moins nombreux qu’on ne l’imaginait. Raison de notre visite : l’ancien animateur d’Apostrophes et de Bouillon de culture vient de lancer… mais la vie continue, un roman qui aborde la question du vieil âge à travers une bande de vieux qui ne se refusent pas les plaisirs de la vie. On n’allait pas manquer l’occasion de lui parler aussi du milieu littéraire français, qui traverse actuellement une petite zone de turbulences…

Publié le 22 février
Essai Dialogue entre un carnivore et un végétarien : manger ou non de la viande ★★★ ½)
Essai Dialogue entre un carnivore et un végétarien : manger ou non de la viande ★★★ ½

74 milliards : un chiffre qui revient souvent dans l’essai Dialogue entre un carnivore et un végétarien, de Michael Huemer, professeur de philosophie à l’Université du Colorado et lui-même végétalien ; 74 milliards, c’est le nombre d’animaux abattus chaque année dans les fermes industrielles. Un chiffre astronomique qui devrait nous convaincre à lui seul de réduire notre consommation de viande. Mais l’objectif du philosophe est plus ambitieux. Avec cet ouvrage, « il veut accélérer le processus de conversion vers le véganisme ».

Publié le 21 février
 Paradis perdus : l’Humanité romancée ★★★)
Paradis perdus : l’Humanité romancée ★★★

On ne peut que saluer l’ambition de ce grand chantier littéraire lancé par Éric-Emmanuel Schmitt, cherchant à romancer l’histoire de l’humanité à travers une seule et même paire d’yeux, celle du vaillant Noam, né il y a 8000 ans au sein d’un village préhistorique.

Publié le 21 février
 Trois vœux : retour aux sources ★★★)
Trois vœux : retour aux sources ★★★

Que fait un éditeur lorsqu’il tient un écrivain à succès ? Il retourne dans ses fonds de tiroir et en ressort ses premières œuvres, qui étaient peut-être passées sous le radar la première fois.

Publié le 21 février
 Chez les sublimés : la grande désillusion ★★½)
Chez les sublimés : la grande désillusion ★★½

Lire Chez les sublimés en ces temps gris, c’est un peu enfoncer le clou dans le cercueil. Ce deuxième roman de Jean-Philippe Martel (Comme des sentinelles) n’a en effet rien d’un rayon de soleil : le ton est désenchanté, les personnages sont désillusionnés et la finale est d’un optimisme si faux que c’en est presque cruel. Bref, c’est du lourd. Sauf si on veut y voir une satire de tout ce qui ne tourne pas rond dans notre société. Mais il faut vouloir beaucoup…

Publié le 21 février
 La logothérapie pour affronter la pandémie)
La logothérapie pour affronter la pandémie

Donner un sens à sa vie et aux épreuves qu’on traverse. C’est l’idée à l’origine de la logothérapie, une approche inventée par le psychiatre autrichien Viktor E. Frankl, survivant des camps nazis. Il a raconté son expérience dans Man’s Search for Meaning, publié pour la première fois en 1959 et devenu un best-seller international depuis. Deux rééditions des livres de Frankl paraissent ces jours-ci et elles pourraient peut-être vous donner des outils pour mieux traverser le confinement et la pandémie.

Publié le 21 février
Essai Les changements climatiques… presque pour les nuls )
Essai Les changements climatiques… presque pour les nuls

Bill Gates, cofondateur de Microsoft et philanthrope renommé, prend de plus en plus de place dans les débats publics sur les grands enjeux de notre temps. Il a désormais une nouvelle mission : sauver le monde d’un désastre climatique. Il vient de publier Climat : comment éviter le désastre pour sensibiliser tout un chacun à l’urgence d’agir. Voici trois raisons de le lire.

Publié le 21 février
 Sur la table de chevet de… Nicolas Ouellet )
Sur la table de chevet de… Nicolas Ouellet

Chaque dimanche, une personnalité publique nous confie quelles sont ses lectures du moment. Cette semaine, Nicolas Ouellet, animateur de Jusqu’au bout sur ICI Première et collaborateur à C’est juste de la TV à ARTV.

Publié le 21 février
 Chasseur au harpon : retour aux racines inuites )
Chasseur au harpon : retour aux racines inuites

Un classique de la littérature inuite a retrouvé ses racines. Après 50 ans, Chasseur au harpon, premier roman autochtone publié au Canada, a enfin été traduit en français et en anglais à partir du texte original en inuktitut.

Publié le 21 février
 L’actualité des livres)
L’actualité des livres

Actualités, nouveautés, rencontres d’auteurs, entrevues… Notre journaliste vous informe de ce qui se passe dans le monde des livres.

Publié le 21 février