Le texte d’Andrée Beaumont sur le cannabis comestible publié hier, « Peut-on penser aux non-fumeurs ? », a suscité plus d’une centaine de commentaires. Un aperçu des courriels reçus.

Publié le 31 juill. 2019

Une odeur envahissante

Je n’avais pas pensé à cet aspect du cannabis comestible. J’ai, il y quelques années, été voisine de quelqu’un qui fumait sans contrainte, et l’odeur du cannabis montait dans mon logement par les murs et le système de chauffage. Il serait plus respectueux pour le voisinage non fumeur de consommer de cette façon. Parce qu’on doit se le dire, cette odeur, quand on ne l’apprécie pas, est prononcée, envahissante et plutôt tenace. 

— Élise Létourneau

Manque de courage

Tellement vrai ! Nous avons vécu cette situation dans notre condo, et par manque de recours, nous avons choisi de partir à la suite de l’arrivée de voisins qui étaient complètement fermés à l’idée de considérer notre droit à un air sans fumée ! Tant les autorités provinciales que les administrations de condos ne sont pas du tout ouvertes à considérer les non-fumeurs… Que de bonnes intentions et du verbiage, mais aucune action concrète, surtout pas de courage pour changer la situation ! 

— Lorraine Levert

Tabac et cannabis

Tout à fait d’accord : il y a des règlements concernant le tabac, mais pas pour le cannabis en milieu privé, cherchez l’erreur ! 

— Claudie Légaré

Le manque de civisme

« La liberté des uns finit où celle des autres commence. » « Donnez un pouce et ils prendront un pied. » « On ne peut plaire à tous et à son père. » Nos élus jonglent avec toutes ces maximes en tentant de réglementer la société, mais ce dont ils ne viendront jamais à bout, c’est le manque de civisme. Tel est le cas du charmant voisin de madame. Lui, il fume et il se contrefout de la conséquence de son geste. Tiens, terminons par un autre adage : « Me, myself and I. »

— Yolande Baribeau

Pourquoi devrais-je subir ça ?

Je vis dans un logement et mon propriétaire a mis des règlements lors du renouvellement du bail et rien n’est respecté. Je lui en ai fait part et il ne fait rien, alors à quoi servent ces règlements ? C’est vraiment désagréable et inhumain de devoir subir ces désagréments de la part de gens qui ne respectent pas les lois et qui ne pensent qu’à eux. Pourquoi devrais-je subir ça ? Je suis pas mal tannée que les gens qui font les règlements ne soient pas capables de se tenir debout.

— Lucie Jetté

Une cause perdue

Excellent point de vue qui reflète l’opinion de bien des gens. Mais, ma pauvre madame, vous luttez pour une cause perdue d’avance : vous avez contre vous nos belles chartes des droits et libertés qui protègent les individus de façon inconditionnelle et toujours aux dépens de la collectivité… et souvent aussi du simple bon sens.

— René Rochon

Comment faire pour conscientiser les gens ?

La liberté de l’un s’arrête là ou à celle de l’autre commence. Malheureusement, les fumeurs ne savent pas à quel point ils polluent et dérangent la vie des autres. Leur esprit et leur odorat étant touchés, ils ne se rendent pas compte qu’ils dérangent la vie et la santé des autres. Au sujet de la cigarette, je ne comprends pas pourquoi nos gouvernements autorisent la vente de produits pouvant causer la mort et pourquoi les gens continuent d’en consommer ; c’est une question de santé. Comment faire pour conscientiser les gens ?

— Francine Plourde