La popularité de Régis Labeaume ne se dément pas, une majorité de lecteurs retrouvant avec un plaisir manifeste l’ancien maire de Québec. Voici un aperçu des quelque 400 courriels reçus à la lecture de son premier texte* pour La Presse.

Publié le 6 mai

Bien parti

Ça m’a l’air bien parti, mon kiki. Je crois qu’il est sage et salutaire de commencer sa retraite par une cure de lazyboy assumée. J’espère que ce nouvel emploi injectera la juste dose pour contenter tous vos besoins et, surtout, vous éviter une rechute comme celles récentes de certains politiciens junkies, accros à la notoriété et au pouvoir. En attente de lire vos opinions et commentaires sur les sujets d’actualité.

Gaëtan Ste-Marie, Sainte-Hélène-de-Chester

Accrocheur

Fort agréable, votre première collaboration ! Des propos accrocheurs, une autodérision sympathique et un plaisir bien senti de vous raconter.

Lucile Lavoie

Il nous parle

Quel bonheur ce matin de lire M. Labeaume ! J’adore son style d’écriture et son humour. On l’entend presque nous parler. Quel beau cadeau que vous nous faites ! Avec cette intelligence et le verbe facile, cela aurait été dommage de garder cela juste pour lui. Vous avez fait ma journée.

Sonia Larin

Loin de la langue de bois

Très heureuse de vous lire ce matin, M. Labeaume. Le coloré personnage que vous êtes a fait revivre la ville de Québec, qui s’enlisait vers une ville qui ressemblait à un grand CHSLD (sauf pour la Saint-Jean-Baptiste dont je ne vous pardonne pas d’avoir éteint la flamme de notre fête nationale). Votre pétulance, votre vision, vos propos provocateurs, mais toujours dans des limites de respect, me manquaient. Ça me fera plaisir de vous lire et vous serez sans doute encore souvent un point de départ de nos discussions enflammées familiales ou entre amis. Merci d’être demeuré tel que vous êtes et d’avoir évité la langue de bois des politiciens de ce monde.

Sonia Plante

Humour et humeurs

Je pense que « mon » ex-maire a du style et de l’humour. Bon départ ! Toutefois, la controverse surgira sûrement dans les prochains détours. On verra si le « grand fanal » peut faire preuve d’objectivité ou bien si seulement son humeur du moment primera.

Réjean Guay

Une génération en désintox

Décontamination, dépendance, désintoxication, curetage : associer ces mots à la retraite me fait tellement de bien ! C’est exactement ce que je vis. Et je me demande si ce n’est pas ce que toute notre génération vit. Les baby-boomers qui devaient vivre la société des loisirs… et qui ont tellement couru dans leur vie professionnelle pour attraper ce rêve d’un monde idéal et juste… sans trouver autre chose qu’un monde qui nous glisse entre les mains… tout comme notre corps. Merci pour cette chronique, avec un bon café, ça fait mon matin !

Pierrette Gingras

De la politique autrement

On n’arrivera jamais à sortir le politicien de ce chroniqueur. Ce n’est pas de la chronique qu’il vient faire à La Presse, mais bien de la politique. Regardez-le bien venir avec son combat contre le troisième lien à Québec.

Alain Hébert

L’ami de la famille

Tellement contente, M. Labeaume, de vous lire ! J’avais peur de ne plus vous entendre. Vous savez, avec les années, vous êtes devenu le patriarche, l’ami précieux de notre grande famille d’admirateurs. Oui, admirateurs de votre franc-parler et de votre jovial charisme. Je vais suivre vos chroniques fidèlement. Et j’aimerais remercier Mme Grammond pour cette idée géniale de vous inciter à vous joindre à La Presse. Bienvenue, M. Régis !

Marjolaine Trottier

La façon Labeaume

Même si je suis franco-ontarien, j’ai souvent eu l’occasion de vous entendre comme maire de Québec, M. Labeaume. Ayant été moi-même conseiller municipal pendant une dizaine d’années, j’ai toujours adoré votre façon de faire de la politique. Alors, je suis sûr et certain que j’apprécierai lire vos papiers dans La Presse.

Jean-Guy Giroux

Je sors moi aussi de ma léthargie

À la lecture de la première chronique de l’ex-maire, je vais aussi me secouer les puces et peut-être écrire quelques articles pour mon ancien journal professionnel pour lequel j’adorais faire une chronique mensuelle. Étant moi-même à la retraite, il est temps de sortir de ma léthargie induite par deux ans masqués. Au travail, grand fanal (comme je l’ai souvent entendu). Merci, Régis.

Robert Demers

Bienvenue dans le club

Bienvenue dans le club des retraités où la fainéantise se fait divine, parfois interrompue par une attaque de remords soudain d’une autre vie. On se calme et on a hâte de vous lire.

Lise St-Laurent

Ne changez pas de style

J’espère de tout cœur, cher Régis (excusez-moi de vous interpeller par votre prénom, vu mon âge largement supérieur au vôtre, je me permets), grand fanal autoproclamé, que vous nous ferez cadeau de textes bien sentis, vous qui n’avez jamais eu la langue dans votre poche. J’aimais vous entendre clamer haut et fort votre droit à l’indépendance de pensée, je m’attends à retrouver votre verbe incisif et souventes fois humoristique dans vos textes ! Faites-moi plaisir, ne changez pas de style, j’adorais vous entendre, je me réjouis de vous lire.

Jocelyne Kucharski, Bromont

Lisez « Au travail, grand fanal ! »