Un aperçu des commentaires sur l’éditorial d’Agnès Gruda, « La loi du bâillon », publié hier.

Publié le 19 juin 2019

Mieux vaut prendre une décision

Cessez de dire « sans débat », cela fait depuis plus de 10 ans qu’il y a débat et que l’on pellette toujours par en avant afin de ne pas indisposer certains électeurs ! Discuter cela est bien, mais quand les contestataires ne veulent pas bouger d’un pas pour ne pas perdre un vote, cela suffit et agissons ! Vaut mieux prendre une décision qui pourra être améliorée dans l’avenir que de ne pas bouger et voir une situation se dégrader comme c’était le cas. 

— Diane Gravel

Honte au gouvernement

Quel éditorial judicieux ! Pour un seul projet de loi, on a eu droit au bâillon, à la clause dérogatoire, à des amendements de dernière minute et à des changements à la Charte des droits et libertés. Le gouvernement devrait avoir honte puisqu’il n’y a vraiment pas d’enjeu de cohésion sociale. Un prétexte inventé de toutes pièces.

— Lili de Grandpré

L’inaction, c’est le déclin

À essayer de plaire à tout le monde, on déplaît à tous. Les Québécois ont élu démocratiquement un gouvernement majoritaire. Laissons-le gouverner ! S’il ne prend pas les bonnes décisions, il sera remplacé aux prochaines élections. Il est temps de prendre une position claire sur la laïcité et l’immigration. Si le gouvernement est allé trop loin, il pourra toujours s’ajuster et être tolérant dans l’application de la loi.

— Marcel Denis

Il fallait en finir

Je ne partage pas votre analyse. Les faits ont démontré qu’il était impossible d’en venir à une entente avec l’opposition, en particulier avec les libéraux. Rappelons que ces derniers n’ont rien fait pour clore ce sujet en 15 ans au pouvoir et à la suite du rapport Bouchard-Taylor. 

Durant toutes ces années et encore aujourd’hui, ils ont préféré plaire à leur clientèle anglophone et allophone. Le gouvernement de la CAQ a bien fait de passer à l’action et de recourir à la disposition de dérogation. Il fallait en finir et passer aux vraies choses que sont l’économie, la santé et l’éducation.

— Robert Proulx, Laval

Un déni d’humanité

Non seulement la loi est discriminatoire, mais toute la stratégie employée autant que la procédure utilisée témoignent de l’autoritarisme du gouvernement Legault, sinon de son mépris pour la démocratie. Les laïcs purs et durs sont sans doute heureux, les xénophobes aussi, mais les militants des droits de la personne y voient un déni d’humanité, une absence de réflexion et d’un minimum de respect pour l’État de droit.

— Marie-José Brossard

Félicitations aux élus !

Cette urgence d’agir est la conséquence d’années de tergiversations et de dénégation devant cet enjeu délicat. Félicitations aux élus qui ont décidé d’agir et d’aller de l’avant !

— Robert Bédard

À 200 % derrière Legault

Je suis satisfait à 200 % du gouvernement Legault. De mon vivant, et j’en ai 72, jamais à ma connaissance je n’ai vu un gouvernement autant déterminé à régler des problèmes que tous les autres se plaisaient à laisser pourrir. 

— Gaétan Slater

Une canne de vers

Je suis entièrement d’accord avec cet éditorial. Il me semble que les verbes « adopter » et « bâillonner » ne vont pas bien ensemble. Même si les discussions et les débats entourant la loi sur la laïcité perdurent depuis longtemps, à mon avis, le gouvernement Legault aurait dû prendre le temps nécessaire pour bien comprendre et pour bien faire comprendre les impacts de cette loi. Le gouvernement a ouvert une canne de vers…

— Chantal Côté

> Lisez « La loi du bâillon »