Courrier des lecteurs

Lorraine Pintal, candidate du PQ dans Verdun.... (Photo Olivier PontBriand, La Presse)

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Lorraine Pintal, candidate du PQ dans Verdun.

Photo Olivier PontBriand, La Presse

La petitesse d'esprit

Nous avons vu Albertine en 5 temps de Michel Tremblay samedi au TNM. En sortant du théâtre, nous nous sommes dit que c'était la dernière fois que nous allions voir du Tremblay avant longtemps. Plus capables qu'on nous remette dans la face constamment la petitesse d'esprit du Québec d'il n'y a pas si longtemps, mais qui revient à la surface assez rapidement quand des politiciens en quête de pouvoir se plaisent à jouer avec les cordes sensibles des Québécois. Quand on veut vraiment être plus accueillant, comme le dit l'affiche du PQ, on n'alimente pas ces insécurités à des fins partisanes. On doit agir dans le respect et non l'ostracisme. Madame Lorraine Pintal, qui a mis en scène cette pièce, se présente dans notre circonscription. Inutile de vous dire qu'elle n'aura pas nos votes.

Jean Bergeron, Verdun

La parole aux Québécois

Non, mais certains politiciens et surtout certains commentateurs politiques vont-ils cesser de nous dire ce que les Québécois veulent ou ce qu'ils ne veulent pas? Surtout lorsqu'ils se prononcent du haut de leur subjectivité, sans sondage à l'appui. Ils utilisent une tactique insidieuse pour faire croire que ce qu'ils prétendent est endossé par la majorité. S'ils croient qu'on ne voit pas leur jeu, ils se trompent. Cette tactique est un moyen hypocrite de faire avancer leur option. C'est méprisant pour les Québécois. Qu'ils se contentent de mettre de l'avant les programmes et des candidats. Les Québécois sauront bien dire eux-mêmes ce qu'ils veulent, le 7 avril prochain.

Gisèle Filion, Montréal

PKP dans l'opposition ?

L'entrée en scène de Pierre Karl Péladeau favorise le Parti libéral jusqu'ici. Électeurs de Saint-Jérôme, il faudrait que vous vous demandiez si vous auriez vraiment un député, si jamais M. Péladeau devait siéger dans l'opposition. Pensez-vous que le très actif PKP, ex-magnat des médias, «capitaine Québec», raffolerait d'aller passer des heures et des heures sur les banquettes de l'opposition? Qu'il raffolerait de se présenter à son «bureau de circonscription» pour écouter l'électeur qui veut un permis de vente d'alcool, réclame l'asphaltage d'un bout de chemin ou veut simplement lui faire la jasette? Ne craignez-vous pas d'être obligé d'aller voter de nouveau? Il ne faut pas écarter la possibilité que M. Péladeau démissionne.

Roger Martel, Lévis

Le prince

Je suis perplexe devant les réactions à la candidature de Pierre Karl Péladeau. L'homme a une position influente dans notre société, mais il est avant tout un héritier. On ne parlerait pas de lui s'il n'était pas le fils de l'autre. Il a certes une grande énergie et une combativité exceptionnelle, mais il a aussi les défauts de ces qualités: une hargne excessive et une incapacité à reconnaître la légitimité des intérêts qui entrent en concurrence avec les siens. Pas exactement la formule qui sauvera le Québec. Je suis donc troublé par les commentaires sur le «tremblement de terre» que constituerait son entrée en politique. Devons-nous y voir un désarroi poussant à la quête irrationnelle du sauveur ou une forme de servilité devant le pouvoir de l'argent?

Guy Archambault, Montréal




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