Courrier des lecteurs

Hydro-Québec propose une hausse de ses tarifs de... (Photo La Presse)

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Hydro-Québec propose une hausse de ses tarifs de 5,8 %.

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Hausse hypocrite

Pendant que les Québécois gèlent à des températures avoisinantes les -30 degrés, Hydro-Québec en profite pour demander au gouvernement une hausse des tarifs de 5,8%. Cette hausse est d'autant plus inacceptable qu'elle est causée par les coûts trop élevés de la mise en service des nouveaux parcs éoliens. Le gouvernement doit refuser la demande d'Hydro-Québec. La société d'État doit d'abord et avant tout améliorer son réseau actuel, mieux gérer l'alimentation de ses réservoirs et assurer un approvisionnement adéquat à ses clients québécois à un coût raisonnable. Comme en Alberta, notre richesse collective devrait enrichir les Québécois et non les appauvrir. Oui au développement de nouvelles filières énergétiques, mais ça ne doit pas se faire sur le dos des consommateurs. Cela doit être fait dans une stratégie d'ensemble où il y a une perspective de rentabilité, et non à l'aveuglette. Arrêtez de gérer à la petite semaine.

Jocelyn Boily, Québec

L'otarie québécoise

Comme chaque début d'année, la plupart des gens font un bilan de la dernière et adoptent quelques résolutions pour celle qui commence. Pour ce qui est de Pauline Marois et son gouvernement, le bilan positif qu'ils font de l'année qui vient de passer a de quoi surprendre. Nous attendons toujours autant dans les urgences, nos écoles sont mal en point et on continue d'écrire des budgets à l'encre rouge. Cela sans parler du taux d'imposition et des taxes, gargantuesques, qui continuent d'étouffer la classe moyenne. Pire, son gouvernement a pris des décisions absurdes comme l'achat d'énergie éolienne à fort prix que nous vendons à perte aux Américains et la promotion de la Charte qui achève de déchirer le tissu social québécois. De les voir aller nous convainc cependant d'une chose: l'animal emblématique d'un Québec souverain sera probablement l'otarie, un animal n'ayant de cesse de s'applaudir, tout en ayant de l'eau jusqu'au cou.

Jean Bellerive, Montréal

Arrêtez le gavage dans les cégeps

Les cégeps sont devenus des lieux où l'on gave les étudiants jusqu'à la nausée («Des usines à diplômes spécialisés», La Presse, 28 décembre). La profusion de connaissances à ingérer et la surcharge de travail ne laissent aucune place pour de nouvelles matières; la coupe déborde. L'anxiété, l'insomnie et le découragement sont le lot d'un bon nombre de collégiens. La santé (physique et mentale) des étudiants ne semble pas préoccuper les décideurs. Il est intéressant de voir qu'un professeur de cégep dénonce la situation. Pourquoi ne sont-ils pas plus nombreux à contester l'ajout de contenu, sachant que les étudiants sont submergés? L'être humain n'est pas un ordinateur. Qui aura le courage de mettre des limites à cette escalade absurde?

Êve Lessard

Un péage pour les bateaux

Si l'on doit imposer le péage aux usagers du pont Champlain et que celui-ci doit être construit plus haut pour accommoder le trafic maritime du reste du pays, il faudra imposer un péage aux navires qui passent en dessous.

René G. Pouliot




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