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La Ville de Québec a-t-elle fait preuve d'insouciance... (Photo Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil)

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La Ville de Québec a-t-elle fait preuve d'insouciance en regard de la sécurité des personnes présentes lors du spectacle de Céline Dion, présenté sur les plaines d'Abraham, samedi dernier?

Photo Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

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Sécurité déficiente

Céline Dion a offert un spectacle grandiose samedi sur les plaines d'Abraham: une note parfaite. Il en est tout autrement de la gestion de la sécurité. Les aires d'attente, de format dérisoire, ont tenu des milliers de personnes entassées debout, entourées de hauts grillages pendant des heures, sous le soleil ardent. Aucune installation d'outil serpentin pour éviter l'entassement massif. La foule était plutôt invitée à se compresser afin de permettre l'accueil du plus grand nombre. Visiblement, l'organisation a été dépassée par l'événement. Le scénario est apparu tout aussi téméraire à la fin du spectacle. La foule est restée immobilisée entre les zones grillagées exiguës pendant plus d'une heure sans aucune indication pour identifier la sortie. Il y a insouciance téméraire à l'égard de la sécurité d'autrui. Le moindre incident aurait fait l'objet d'un carnage. La Ville de Québec attend-elle un drame avant de réagir?

Ghislaine Pepin

Ces femmes au pouvoir

À l'échelle internationale, Angela Merkel est perçue comme le préfet de discipline de la zone euro. On lui reproche parfois de ne pas assez faire dans la dentelle! Au Canada, au récent Conseil de la fédération, six premières ministres ont fait front commun avec leurs homologues face à l'omniprésent unilatéralisme du gouvernement Harper. Au Québec, si centré encore sur la tragédie du Lac-Mégantic, il y a une mairesse devenue célèbre, une première ministre et, depuis peu, une ministre fédérale des Transports. Ensemble, seront-elles les artisanes d'un avenir meilleur, plus sécuritaire? Colette Roy-Laroche et Pauline Marois ont encaissé l'énorme choc, affrontent les écueils, endossent d'exigeantes stratégies. Avez-vous remarqué que toutes ces femmes au pouvoir se gardent bien d'exprimer de la colère, favorisant la voix de velours, se permettant d'emprunter parfois le ton bon aloi de la remontrance, telle une mère de famille posant les balises de sa tolérance? Face aux nombreuses plaies à panser, au coeur urbain à recréer, Mme Roy-Laroche, cette «maire courage», avec la solidité du granit, a choisi l'altruisme absolu au lieu du confort douillet d'une vie familiale, privée.

Carol Patch-Neveu, Montréal

Le capuchon olympique

Depuis 1976, il manque un morceau au stade olympique. Il lui manque un capuchon bien tricoté, suffisamment ficelé, et fait pour durer. On a tout essayé après les déchirures multiples et incontrôlées. Les citoyens en ont assez de payer pour une structure inadaptée, une tour penchée qui, esthétiquement, est unique au monde, mais qui tient un capuchon démesuré. Le ministre délégué au Tourisme doit trancher: il faut faire du stade inoccupé, une ruine délabrée, que les visiteurs, tout comme le Colisée de Rome, viendront, de toute la planète visiter. Sinon, qu'on en finisse avec cet éléphant blanc et qu'on le déconstruise pour ne plus jamais en entendre parler. À moins qu'un génial jardinier remplisse le trou béant d'une terre appropriée et qu'on en fasse une jardinière qui fera la gloire des horticulteurs une bonne partie de l'année. Fleurs vivaces et non annuelles, dois-je le mentionner!

Nestor Turcotte, Matane

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