Mulcair élu: le NPD a-t-il fait le bon choix?

Thomas Mulcair tout de suite après l'annonce de... (Photo : Frank Gunn, La Presse Canadienne)

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Thomas Mulcair tout de suite après l'annonce de sa victoire.

Photo : Frank Gunn, La Presse Canadienne

La Presse

Thomas Mulcair succède à Jack Layton comme chef du Nouveau Parti démocratique. Croyez-vous qu'il fera un bon chef de l'Opposition face au gouvernement majoritaire de Stephen Harper?

Un déplacement du NPD vers le centre de l'échiquier politique canadien, promis par M. Mulcair, augmentera-t-il les chances du NPD de former le prochain gouvernement?

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES.

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Excellent choix. Il est du Québec, parfaitement bilingue et il a une expérience ministérielle et une longue expérience de député. Les militants ne pouvaient mieux choisir. Je pense qu'il saura parfaitement unifier le parti et diriger une opposition solide.

Gabriel Racle

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Oui, M. Mulcair sera un très bon chef et je suis très heureux du résultat des votes.  Nous avons choisi le meilleur chef possible pour succéder à Jack. Nous avons besoin d'un chef qui a du mordant pour faire face à Stephen Harper qui contrôle tout ce qui est dit dans la presse.  Il lui faut un adversaire coriace et M. Mulcair est le meilleur adversaire que nous pouvions choisir.  Il se tient debout, n'a pas peur de parler et il est honnête, ce qui est très rafraîchissant ces temps-ci.  Il va changer l'image des politiciens dont nous sommes tellement déçus. M. Mulcair est un combattant, un homme authentique et vrai qui n'a pas peur d'exprimer son opinion et il défend l'environnement, ce que M. Harper ne fait pas.  M. Mulcair va rafraîchir la chambre des communes à Ottawa et va pouvoir changer des choses pour nous. Bravo M. Mulcair!  Nous vous faisons confiance!

Pierre Hamel, Laval

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Comme chef du NPD, il aidera peut-être à unifier intelligemment le Canada qui en a grandement besoin (respect des différences).

Louise Dubois

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Oui, les membres du NPD ont fait un bon choix avec Thomas Mulcair. Il doit maintenant rallier la nomenkaltura du parti, toujours dirigée par Brian Topp, ce qui sera aussi tout un défi. Ensuite, les néo-démocrates conduits par Thomas Mulcair devront faire passer les intérêts du Canada avant leurs habitudes d'opposition, et réaliser la synthèse entre leurs convictions et les aspirations des Canadiens et des Québécois.

Tristan Roy

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Absolument, M.Mulcair sera le meilleur chef que le NPD aurait pu souhaiter; si les attaques personnelles peuvent être oubliées le plus rapidement possible et si l'establishment du parti montre des signes de flexibilité quant à la direction que M. Mulcair veut faire prendre au NPD, tous les espoirs sont permis pour déstabiliser le Parti conservateur; ses qualités redoutables de fermeté en chambre aideront tous les Canadiens à se sentir mieux représentés aux Communes... et qui sait, peut-être une union des nouvelles forces du centre permettra de déloger ces conservateurs qui n'en finissent plus de décevoir la majorité des canadiens dans une foule de dossiers importants.

L. Pelletier

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Il est clair que la position présente du NPD en tant qu'opposition officielle est due à la vague orange au Québec.  La nomination de Thomas Mulcair scellera le mariage du Québec au NPD et leur donnera la chance d'augmenter leurs appuis dans le reste du Canada. Sans Thomas Mulcair, le NPD mettait en jeu sa position au Québec au profit des libéraux et du Bloc québécois. Ils ont fait le bon choix.

Patrick Brault

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Le NPD est mené par un libéral et les libéraux sont menés par un NPD. Vraiment bizarre!

Michel Charlebois

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Je pense que l'élection de Thomas Mulcair à titre de chef du NPD est une bonne chose. Si l'on considère les options que les membres du parti avait entre leurs mains, Mulcair ressort comme celui qui a le plus d'expérience dans le système politique canadien (ses années à titre de député du Parti libéral ainsi que du Nouveau Parti néo-démocrate) et l'expérience, c'est une chose à ne pas négliger quand il s'agit d'élire un leader. Rare sont ceux qui peuvent se dire leader sans expérience antérieur dans leurs champs d'activité. Brian Topp, son principal rival dans cette course, faisait partie de ceux-là. Ceux qui pensent avoir acquis les capacités d'un leader malgré leur manque d'expérience. Il a été un choix du "management" du parti et non de la population. Pourquoi donc ne s'était-il pas présenté dans la circonscription du feu Jack Layton ? Là il aurait pu montrer que le peuple lui faisait confiance. Mais non, il est resté dans l'ombre du "deputy leader" Thomas Mulcair tout au long de la course. C'est pour cela que je pense que les membres votant du parti ont bien choisi en votant pour Mulcair. C'est un homme qui a de l'expérience, du charisme, une maîtrise parfaite du français et une vision pour le parti qui ne le renfermera pas seulement aux membres de l'extrême gauche. Certains crieront au centrisme, que Mulcair tente de transformer le NPD en parti Libéral. Je crois que ces critiques seront rassurés dès la première présence en chambre du chef Mulcair. Il tient aux valeurs du NPD et il est prêt à s'accommoder sur certains points chauds qui le mettent à part des autres candidats. La question de la légalisation de la marijuana ? Mulcair est personellement contre mais il est prêt à rechercher des raisons pour être pour. C'est ce qu'on veut d'un leader. Un homme qui est prêt à prendre en compte toutes les positions dans son parti pour mieux représenter ces électeurs. Mulcair a la même fougue qui habitait Stephen Harper dans les années Martin. C'est ce qui va l'amener à la victoire en 2015. Il va montrer aux canadiens après quatre années de conservatisme, que le Canada est un pays social-démocrate et que nos intêrets sont beaucoup mieux servis dans un gouvernement de gauche.

Nicholas Hudon, Saint-Hubert

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Le NPD n'avait pas le choix car il serait revenu en arrière et aurait perdu le Québec pour toujours. La vieille garde doit être en déconfiture mais il fallait aller de l'avant pour la nouvelle génération même s'il fallait déplacer le pôle géographique du parti. Thomas était le meilleur

pour affronter le parti au pouvoir comme Gilles Duceppe à Ottawa. Cependant, il y a un problème de taille à affronter : comment gérer les intérêts du parti tout en satisfaisant les intérêts des  Québécois ? Je suis content de ne pas être à sa place.

J.-Denis Fortin

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L'élection de Thomas Mulcair à la suite d'une course qui dura plus de 6 mois tombe à point. Le gouvernement de M. Harper, bien que majoritaire, s'empêtre dans de nombreux scandales. Que ce soit les appels frauduleux, les propos controversés  de ministres comme Vic Toews ou plus récemment Lisa Raitt, ou la poursuite entreprise avec le gouvernement du Québec sur le registre des armes à feux, il faut constater que les munitions ne manquent pas pour les adversaires de nos chers "tories". Seulement, la longue course du NDP prenant du temps et mobilisant les éléments clés du caucus néo-démocrates, ce fut l'opportuniste Justin Trudeau ou l'ancien premier ministre de l'Ontario Bob Rae qui furent les seuls à tenter de vaines attaques. Résultat : Un gouvernement de plus en plus arrogant. Thomas Mulcair, grâce à une campagne efficace à non seulement réussi à faire passer le message à l'establishment néo-démocrate qu'il était parfois très important de  mettre de l'eau dans son vin , mais à su profiter de sa position clé dans l'espace public québécois pour persuader que son élection à la tête du parti était la seule solution pour garder le Québec aux prochaines élections (ce qui n'est pas faux...). Et ce tout en ne flanchant pas devant les attaques sur sa double nationalité ou son tempérament. Un homme de caractère, n'abandonnant pas ses valeurs et capable de gagner une élection où il ne part pas gagnant, voila qui vient d'être élu chef du NPD. Au parlement, son caractère bouillant et les nombreuses critiques vont fuser dans les prochaines semaines. Une opposition forte, renforcée de plusieurs nouvelles stars (Nathan Cullen ou Niki Ashton), sera derrière lui pour affronter le clan conservateur. Mais surtout, le NPD est dorénavant un parti qui n'est plus marginalisé comme la gauche pure et dure où hippies et élites universitaires s'affronte, mais comme un parti crédible, option légitime de rechange face à un gouvernement particulièrement sournois. S'il y a un chef qui peut faire oublier au Canadien que les conservateurs sont majoritaires jusqu'en 2015, c'est bien Thomas Mulcair. Quant aux critiques sur la gauche divisée; Broadbent, Topp et Boulerice , n'étant pas imbéciles, vont bien vite comprendre qu'il est dans leur intérêt de participer à l'unité d'un NPD crédible qui tachera de remplacer un Parti libéral en chute libre, et ce peut-être pour le siècle à venir.

Loïc Trottier

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M. Mulcair, vous étiez le seul candidat de la course du NPD à avoir l'air d'un premier ministre. Comme vous savez de nos jours l'image compte beaucoup en politique. Même si vous aviez aussi un contenu supérieur, l'allure a porté!

Michel Magnant, Montréal

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Il est toujours difficile, voire impossible de prédire l'avenir en politique, mais je suis certaine qu'avec Mulcair comme chef, les députés québécois néo-démocrates ont plus de chances de conserver leur siège aux prochaines élections. Quant au reste du Canada, Mulcair aura besoin de temps pour se faire accepter. Finalement, par pure intuition, j'ai l'impression que Mulcair est en ce moment notre seul salut ... pour dire bye-bye à Harper.

Sonia Isabel-Thibault

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Oui, le NPD a fait le meilleur choix... Un vent de fraîcheur va déferler dans l'arène politique canadienne, et on espère tous qu'il pourra balayer la morosité généralisée générée par les politiques ultra-conservatrices, rétrogrades et non canadiennes du gouvernement Harper. Enfin le parlement ne sera plus dominé par une absence quasi totale d'opposition, et paralysé par un Bloc québécois qui n'en finissait plus de susciter la grogne du ROC en demandant toujours plus, et encore plus d'argent au fédéral... comme si la question nationale n'en était une que de gros sous. Mulcair a réussi le tour de force de rallier les éléments progressistes du NPD à un programme plus ouvert et réaliste, dans lequel les québécois pourront se sentir pleinement acceptés. J'ai fortement l'impression de revivre le "Yes, we can" d'Obama dans la foulée de son investiture démocrate, et espère de tout coeur que l'analogie se poursuivra par une prise de pouvoir à Ottawa lors des prochaines élections. J'ai confiance en Mulcair, surtout depuis qu'il a claqué la porte du Parti Libéral du Québec et du ministère dont il était le titulaire, pour une question de principe que j'approuvais entièrement. Oui, monsieur Mulcair, vous nous redonnez confiance dans la politique, et vous pourrez compter sur mon bénévolat dans ma circonscription électorale.

Francis Forest, Brome-Missisquoi

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Oui, Thomas Mulcair sera un très bon chef de l'opposition contre les extrêmes-droitistes conservateurs. Mais un virage vers le centre (dit: "le droit") n'aidera nullement le NPD à devenir le prochain gouvernement canadien.

Henry McRandall, London, Ontario

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Selon moi, l'arrivée de Thomas Mulcair comme chef du NPD ne fera pas en sorte que l'opposition à Ottawa soit beaucoup plus puissante face aux conservateurs de Stephen Harper. Sans être pessimiste, le NPD n'est plus grande menace maintenant que Jack Layton est décédé. La mort de monsieur Layton entrainera peu à peu la mort du NPD aux prochaines élections en 2015. Cependant, je crois que les militants du NPD ont quand même fait le meilleur choix en faisant de Mulcair leur nouveau chef. Il fallait avoir absolument un Québécois comme chef pour répliquer à la menace des conservateurs et pour remercier le Québec de la vague orange connue lors des dernières élections. Monsieur Mulcair reste un homme d'expérience qui pourra endurer encore trois ans à la tête des néo-democrates. Je ne l'encourage pas officiellement car ce n'était pas mon candidat pour ce leadership. De mon côté, j'étais plus tourné vers la députéE Paulina Ayala. Dommage qu'elle ne se soit pas presentée dans la course...

Francisco Javier Hernández Flores

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Plusieurs souhaitaient ce changement. À l'intérieur comme à l'extérieur du parti. Surtout ceux et celles qui croient que la réplique au gouvernement de S. Harper ne pouvait et ne peut plus venir du PLQ dans sa 'forme' actuelle. L'alternative devait plutôt venir d'une force nouvelle qui, bien que gonflée aux stéroïdes d'une vague orange tout à fait improbable au Québec, pourrait changer la donne centre-gauche ou centre-centre. Si j'étais membre du Parti libéral du Canada, je commencerais à être inquiet. Sérieusement! Le NPD, mis à part ses militants toujours convaincus de leur juste cause et pour cause, peu de gens auraient cru qu'il puisse constituer une alternative crédible ou ''électorable'' à quelque gouvernement en place au Canada. Jusqu'à ce soir...Là, la game est changée. Nous avons tous constaté au cours de la dernière année ce que le dogmatisme du PCC veut dire. Rien ne sert de revenir là-dessus, l'agenda législatif et ses lois qui en découlent et en découleront parlent par elles-mêmes. À mon humble avis, les partisans du NPD et, si j'ose dire, les Canadiens en général préfèrent une approche plus pragmatique à résoudre nos problèmes. Ce soir, ce fût le choix des militants du NPD. Le NPD a choisi de ne plus être le chihuahua du parlement. Bravo M. Mulcair et bravo à tous les militants du NPD.

Robert Charbonneau

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Je crois que les membres du NPD ont fait un choix douteux. M. Mulcair a sûrement de très belles qualités dont celle d'être un homme assez réaliste. Par contre, je suis d'accord avec M. Broadbent sur le fait que le nouveau chef du NPD ne soit pas un rassembleur. Il ne me semble pas avoir cette étoffe. Bagarreur serait plus le terme approprié ! Il est aussi un allier d'Israël et ce sans conditions. Il aura de la difficulté à être objectif avec cette vision dans sa politique touchant les relations avec ce pays Enfin, je vais tout de même donner la chance au coureur !

Paul-E. Paquette, Gatineau

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Mulcair est un excellent choix, car il va recentrer le parti de la gauche au centre et il saura mieux répondre au besoins des francophones sans oublier les anglophones et permettra une meilleur unification des Canadiens.

Félix Duval

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Unir le NPD, c'est bien... Mais insuffisant! C'est unir le centre de la politique canadienne qu'il faut, sans quoi dans 5 ou 10 ans, c'est le Canada qui souffrira de son unité. La tâche ne fait que commencer, félicitationx M. Mulcair.

Dominique Boisclair

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À votre question je répondrai un oui catégorique.  Enfin un parti à Ottawa s'est doté d'un chef ayant la force et les qualités nécessaires pour diriger ses troupes contre le Parti conservateur.

Avec Thomas Mulcair devant lui à la chambre des Communes, Stephen n'aura pas la vie aussi facile que par le passé.

Richard Gauvin

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Le meilleur choix pour faire face au pitbull Harper et à ses troupes.

Roger Lapointe, Rouyn-Noranda

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À savoir si le NPD a fait le bon choix, je crois qu'il est indéniable que le succès de M. Mulcair repose sur les efforts qu'il a déployés sous la gouverne de feu Jack Layton dans la conquête du Québec.  Député d'Outremont depuis 2007, le nouveau chef du NPD partait déjà avec quelques atouts. D'emblée, la récolte inespérée le 2 mai 2011 de 59 députés dans la province d'origine de feu Jack Layton qui avait admirablement su se conquérir le respect et l'estime d'un électorat visiblement blasé du discours bloquiste. En plus, contrairement à Brian Topp qui opérait dans les officines, Thomas Mulcair partait avec une feuille de route de parlementaire coriace et aguerri.  

Enfin, il ne faut sûrement pas oublier que M. Mulcair a su se tisser des liens avec les factions de l'est comme de l'ouest, ce dernier coin de pays désormais tout puissant d'où le NPD tire ses origines. Alors, oui je crois que le NPD a fait le bon choix en optant pour un chef qui a travaillé en étroite collaboration avec Jack Layton afin d'établir une solide base NPD au Québec. ll lui reste maintenant à consolider celle-ci en multipliant les efforts de recrutement, mais il devra aussi travailler afin de démontrer qu'il est avant tout un leader national, l'homme qui saura corriger le virage à droite par trop exagéré imposé par les troupes de peut-être exit Stephen Harper au rendez-vous de 2015.    

Jules Guitard, Gatineau

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Je pense que le NPD vient de faire le bon choix en optant pour un gars solide et reconnu pour être combatif en chambre. Toutefois, le passé, pas si lointain, nous a démontré qu'un parti n'est pas l'affaire d'un seul homme: ça prend une équipe. L'ADQ a vécu ce genre de problématique avec M. Dumont. La CAQ, avec M. Legault n'est pas a l'abri de cela non plus... c'est connu! Le nouveau chef du NPD aura non seulement comme défi de démontrer que son équipe a la capacité de défendre les dossiers importants de notre société, mais, il devra également nous faire connaître sa jeune équipe. Un défi de taille, mais M. Mulcair peut nous surprendre!

Erick Waddell

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L'avenir le dira. Il faut qu'il livre la marchandise, particulièrement au Québec où le parti a perdu des plumes. Il doit s'attaquer résolument l'organisation des circonscriptions, entreprendre une solide campagne de recrutement et faire valoir, mais sans commettre l'impair d'un Michael Fortier, ce que son parti offre de plus aux Québécois que le Bloc : être au pouvoir à Ottawa. Il sera certainement sous haute surveillance, surtout de la part des membres de l'establishment du NPD qui vont examiner s'il demeure fidèle à la philosophie sociale-démocrate de base. A-t-il vraiment toutes les qualités d'un rassembleur? S'il ne se conduit pas comme le véritable chef de l'opposition et que Bob Rae continue à prendre du poil de la bête, ce sera : « Par ici, la sortie! »

Mireille Barrière

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Bob Rae a dit: "Je connais bien M. Mulcair et il me tarde de travailler avec lui pour assurer que le parlement agisse au nom de tous les Canadiens." M. Mulcair a fait part de son intention de rassembler plutôt que de diviser. Créer une opposition et même une haine entre francophones et anglophones ou entre l'est et l'ouest du pays ne servira personne à long terme. Je n'ai pas oublié le vrai chef du NPD, celui qui a donné une âme à ce parti, celui qui nous a rappelé que c'est ensemble que nous devons trouver des solutions pour viser avoir une société toujours plus juste et équitable et ne jamais oublier les plus faibles ni les plus vulnérables. Ces valeurs qui différencient l'homme de l'animal, nous les oublions souvent et c'est ainsi que nous devenons parfois la pire espèce puisque contrairement aux autres êtres vivant sur cette planète, nous avons le pouvoir de tout détruire s'il nous vient à l'idée de prouver notre supériorité. Je pense que ce parti, dirigé par M. Mulcair qui a bien connu M. Layton, saura respecter les valeurs que le bon Jack a réussi à faire revivre avant sa mort. Je crois que ce parti dirigé par M. Mulcair saura rester digne et redonner le goût de croire à nouveau à la politique qui a pour seul but, de rassembler les esprits autour d'une grande table pour tenter de trouver des solutions et des moyens de nous rendre à tous la vie de plus en plus douce sur ce magnifique vaisseau spatial qu'est la terre. Vue de cette façon, l'écologie c'est le rationnement et le partage que tout groupe pris sur un même navire doit instaurer s'il veut garder la paix et des vivres jusqu'au bout du voyage. De plus nous avons la chance que nos ressources pour la plupart soient renouvelables. C'est loin d'être utopique ce projet de société.M. Layton l'avait compris et M. Mulcair qui a été ministre de l'environnement aussi. Je crois aussi que M. Mulcair a le sens du devoir et qu'il n'est pas en politique uniquement pour le pouvoir, mais pour le bien public. Il a d'ailleurs changé de parti au Québec,lorsqu'il ne correspondait plus à ses valeurs. Je le crois intègre. Il ne lui reste qu'à contrôler son impulsivité, car je dois dire qu'il n'a pas la sagesse de son maître à ce niveau, M. Layton avait un comportement exemplaire et un respect envers les autres politiciens , hors du commun. Je crois que c'est son principal héritage, il l'avait la nouvelle façon de faire de la politique. Il avait su me redonner le goût d'être canadienne et ce n'est pas peu dire. C'est aussi ce que j'ai reconnu dans le discours de M. Mulcair quand il a parlé de rassembler et non de diviser. Enfin, M. Mulcair parle les deux principales langues de ses concitoyens, ce qui est important pour comprendre le peuple et se faire comprendre. Il connaît les deux cultures et saura probablement les faire converger. L'avenir nous dira si ce parti saura poursuivre l'oeuvre de ce grand politicien humble et sobre, que fut M. Layton, mais M. Mulcair me semble le bon  successeur.

Rachel Morissette, Québec

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Je vois d'un très bon oeil l'arrivée de M. Mulcair à la tête du NPD - je le souhaitais en fait. Il m'apparaît être une personne intègre tout a fait désignée pour ce poste; entre autres parce qu'il semble avoir le souci de tenir compte des réalités auxquelles sont confrontés les Canadien(ne)s de tous horizons dans ses décisions, comme son regretté prédécesseur. De plus, son expérience non négligeable en ce qui a trait à l'environnement sera également un atout substantiel pour débattre de cet enjeu important au Parlement. J'espère ardemment que sa présence et son leadership, combinée aux forces du Parti Libéral et de ce qui reste du Bloc Québécois, sauront freiner ou du moins amenuiser la série de décisions politiques déplorables et dommageables (pourtant prévisibles, hélas) pour la réputation internationale de notre pays - et son environnement en premier lieu - qui ont été prises par le parti présentement au pouvoir.

Julien Mainguy, Québec

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Pour affronter l'équivalent d'une dictature déguisée, il nous fallait avoir un chef de l'opposition capable d'encaisser, mais surtout capable de donner des coups à la limite des règles du jeu... Mettons que Stephen Harper aurait sans doute préférer, et de loin, se retrouver dans le fond d'une ruelle en face de Jack Layton plutôt que Thomas Mulcair... Il reste maintenant à M. Mulcair à trouver la façon de le coincer dans la dite ruelle...

François Sansregret, Repentigny

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M. Mulcair possède les atouts d'un leader pouvant mener ses troupes à une victoire. Surtout il peut offrir aux Québécois et aux Ontariens les outils nécessaires pour reprendre leur place dans le développement du pays. Avec Harper, le Canada devient principalement un pays de pétrole et ça nous n'en voulons pas. L'économie du pétrole est un grand facteur de la diminution de la force manufacturière du pays. Le pétrole crée du chômage et détruit notre expertise dans la création et la fabrication de produits à valeur ajoutée. Le pétrole a détruit et continue de détruire notre atout

fondamental au commerce international en donnant au dollar canadien une valeur

artificiellement élevée. Harper et sa troupe sont maintenant des vendeurs de baril de pétrole.

Pour le reste, on nous sert des lois et des politiques sociales contraires à notre culture démocratique. M. Mulcair aura je crois, la possibilité de donner à son parti la ruse nécessaire

pour contrer les bassesses des conservateurs. Il pourra aussi nous offrir une dimension

politique autre que celle du pétrole. Ce pétrole des sables qui détruit ce que nous sommes

et qui fait la gloire des conservateurs. Chose certaine, il a mon vote !

Gilles Champagne

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Thomas Mulcair est une bête politique et il vient de remporter une très belle victoire

hier en se faisant élire a la tête du Nouveau parti démocratique qui n'à de nouveau que le nom. Après avoir eu le courage d'affronter Jean Charest pour une question de principe sur l'environnement il avait réussi contre toute attente a déloger le parti Libéral du comté d'Outremont qui leur semblait acquis pour toujours. Pour réussir en politique il ne suffit pas d'être idéaliste et rêveur; il faut être souple et pragmatique et avoir une dose de talent en la matière ce qui n'est pas donné a tous. Le gouvernement actuel du Canada est le pire de son histoire et celui qui le dirige représente un réel danger pour l'avenir de ce pays. L'opposition doit se réunir et non se diviser et en ce sens le nouveau chef du NPD devra tenir compte de l'appui important accordé a Nathan Cullen qui proposait la fusion avec le parti Libéral. Prendre le risque de réélire ce gouvernement est un risque trop grand tant pour le Canada que pour le Québec. "Je n'aurai d'autres intérêts que celui du public". Bravo et félicitations, Monsieur Mulcair, je crois que vous êtes de la trempe des hommes d'État.

Fernand Turbide

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Vous voulez savoir si le NPD a fait le bon choix. La question aurait dû être, est-ce qu'il avait d'autres choix ? Je ne suis pas féru de la culture du NPD, mais il était clair que le seul candidat à la chefferie qui peut mener le parti vers un succès électoral est M. Mulcair. Cependant, je ne suis pas convaincu que le NPD peut prendre le pouvoir aux prochaines élections. Il est vrai que l'échéance électorale est encore (trop) loin. Les conservateurs ont amplement le temps de faire encore beaucoup de dégâts. M. Mulcair est un choix logique, il saura défendre les points de vues de la population. Il réussira à mettre quelques bâtons dans les roues albertaines, et possiblement infléchir quelques politiques irréfléchies des bleus. Enfin, je nous souhaite qu'il réussisse à remettre du sable dans le bitume.

Michel Harnois, Sherbrooke

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Tom Mulcair sera notre premier ministre en 2015 et il saura respecter le Québec et rallier l'ouest et l'est du pays. Il faudra que le membership québécois soit de l'ordre d'au moins 60 000.

Claude Proulx, Val-David

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Je crois que Munclair est un homme de pouvoir et qu'il saura "affronter" Harper. Le Canada se doit d'avoir une bonne opposition pour bien représenter l'opinion de tous les Canadiens.  Il devra bien entendu travailler son caractère pour ne pas commettre d'erreur lors des sessions parlementaire. La vague orange deviendrait peut être un tsunami pour de gouvernement de Harper?

Diane Bouchard, Montréal

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Je suis fière de cette victoire car elle ouvre au Québec à une alternative aux vieux partis qui sont ancrés dans leur façon de faire. Nous faisons partie encore du Canada et jusqu'à ce que nous en décidions autrement nous nous devons de nous associer à un parti qui partage certaines de nos valeurs et avec qui nous pourrons faire front commun sur des questions qui nous semblent importantes pour le Québec.

Pierrette Lavoie Ste Marie, Brossard

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Le NPD a fait le seul choix possible pour atteindre un jour le pouvoir.  Il font face à un parti aguerri qui n'a que très peu de scrupules et dont les membres se sentent imbues d'une mission divine comme leurs mentors Américain du parti Républicain.  Leur but ultime est d'affaiblir les gouvernements en les déconstruisant, laissant ainsi libre cours à leurs commanditaires.

Jean-Claude Leblanc, Joliette

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Thomas Mulcair a été choisi pour remplacer Jack Layton à la tête du NPD. Il fera avec ce parti ce que Tony Blair a fait avec le Parti travailliste en Angleterre dans les années 1990: il le rapprochera du centre. Une fois ce repositionnement opéré, il voudra fusionner avec le Parti libéral, ce qui pourrait réussir, vu que les deux partis auront à peu près le même programme. Et comme le PLC est désespérément à la recherche d'un chef depuis des années, il sera tout trouvé.

Sylvio Le Blanc, Montréal

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Avec l'élection de Mulcair, l'état actuel et anticipé du Parti libéral, et la volonté du nouveau chef du NPD de rallier les forces progressistes au Canada, compte tenu qu'il reste assez de temps pour

préparer les prochaines élections, je crois que le NPD aura de bonnes chances de déloger le gouvernement actuel, lequel n'a été soutenu que par un tiers des électeurs canadiens. Quant à la dérogation anticipée à la doctrine du NPD évoquée par Mulcair afin de rallier les forces progressistes, je dis : Mieux vaut un parti centriste qui porte naturellement à gauche au pouvoir, qu'un idéal de gauche assis dans les arrière-bancs.

Jean-Marc Tremblay, Mont-Saint-Hilaire

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Le NPD était mauvais en chambre car il n'avait pas de chef, et Mme Turmel n'avait pas cette étoffe.  Bob Rae prenait la place lors des débats en chambre.  Mulcair est comme un coq, il va attaquer verbalement et assez fortement le gouvernement Harper.  Cela aidera le NPD, c'est évident.  Et avec Rae, ils seront deux à affronter le gouvernement   Reste à voir où iront les votes dans 3-4 ans de l'opposition à Harper, les débats en chambre et devant les médias durant ce temps décideront de l'opinion public à venir.

Michel Vigneault, Deux-Montagnes

Je crois que Thomas Mulcair sera le meilleur chef et leader pour le NPD. Parmi les partis d'opposition, il est probablement parmi le seul ayant assez de charisme pour être écouté tant par l'opposition que par la population (via les médias). Bien qu'appeler à faire des compromis avec le gouvernement Harper sur certains dossiers (souvent lorsque pris au pied du mur...), ses positions à l'origine sont claires. Parmi elles nommons: l'environnement, l'équité via la distribution de des richesses, le pacifisme,  la famille, la transparence via l'accès a l'information. Il ne se gène pas pour dénoncer les entreprises et multinationales qui abusent du système et des gens. Je crois sincèrement qu'il est le meilleur porte-étendard du NPD puisqu'il représente de manière forte les valeurs de celui-ci tout comme Jack Layton lorsqu'il était parmi nous. Contre vents et marées, je crois que cette personne d'expérience est la plus désignée pour piloter se navire lors de tempêtes et remettre le NPD sur la 'map'. C'est la suite logique, celle qui 'colle' et qui est en droite ligne avec le parti. De façon plus personnelle, je ne sais pas si il y a des chances que Harper soit défait, mais je suis content que Mulcair soit chef. Je pense que si le paisible troupeau a un jour une seule chance de se sortir de l'emprise du cowboy qui les vend tranquillement à rabais aux Chinois, Américains et lobbies internationaux, Mulcair est pour l'instant la meilleure chance que nous avons. Le Cowboy qui enlève subtilement leurs recours et droits démocratiques , sous le couvert de lois qu'il créé de son propre chef et en cachant et limitant l'accès à l'information. Lors d'un hypothétique duel c'est probablement Thomas Mulcair qui sera la meilleure arme. M. Mulcair, vous portez désormais le flambeau de votre prédécesseur qui représente l'espoir qu'un jour les canadiens voient à nouveau la lumière. L'espoir qu'un jour cette population pacifique et amoureuse de ses enfants comme de l'environnement, se lève et se reconnaisse en se regardant dans le miroir au lieux d'errer, égaré dans une désert au sable noir et visqueux.

Désert brumeux et gris à l'image du gouvernement actuel. Désert dépourvue de fierté où l'on contemple honteusement son reflet dans un oasis ou l'huile a pris la place de l'eau. Une marre qui ne reflète que des valeurs portées par les êtres qui l'ont créé. Lorsqu'on s'y penche un instant le regard vide on y voit, l'arrogance, le mensonge, le militarisme, l'ignorance et la cupidité. C'est alors que l'on comprend qu'on a les pied dans le sable mouvant à cause de nos élus à la fois exploiteurs et petits soumis prêt a vendre les richesses de sa population au plus offrant. Sombre résultante de leurs malignes ambitions caractérisées par un individualisme, un narcissisme et un désintéressement de leur pair sans nom. Bon vent M. Mulcair soyez droit, soyez différent, soyez bien entouré et rappeler à ceux qui l'ont oublié qu'il y a d'autres chemins, d'autres possibilités dans se pays où abonde les richesses. Faite ressortir le meilleur de la démocratie en continuant à vous battre avec toute votre énergie positive et celle de votre prédécesseur pour des valeurs plus humaines et justes.

Gabriel Gaudette Dupré

Ces jours-ci les tirs, dans le clan des candidats néodémocrates aspirant à diriger le parti, sont largement dirigés en direction de Thomas Mulcair,  ce «foreigner», ce «corps étranger», peut-être contaminé, qui a quitté  le Parti libéral provincial pour ensuite se diriger vers la politique  fédérale.  De mauvaises langues prétendent qu'il a alors essayé de  passer au Parti conservateur «harperien».  Mais, paraît-il, il exigeait  un poste de ministre, ce qui lui aurait été refusé si la légende plus ou  moins urbaine n'est pas trop erronée. Quoi qu'il en soit  Mulcair a plutôt joint les rangs du NPD et il s'est beaucoup rapproché  du très regretté Jack Layton.  Si les néodémocrates ont gagné, pour la  première fois, tant de sièges au Québec, c'est grâce au charisme de Jack Layton mais Mulcair a quand même joué un rôle important dans cette  victoire. Le problème, c'est que le NPD, tout comme le Parti  québécois, souffre de tendances éminemment suicidaires.  Si les  néodémocrates rejettent Mulcair, ils risquent de perdre beaucoup de  sièges au Québec lors de la prochaine élection et de redevenir la  deuxième opposition.  Mais les «vieux socialos» comme Ed Booadbent,  Brian Topp et beaucoup d'autres, sont figés et quelque peu tétanisés.   Mieux vaut l'opposition éternelle plutôt qu'un effort en direction de la  modernité. J'ai été candidat du NPD lors des élections  provinciales de décembre 1985 (le grand retour de Robert Bourassa).   Après l'élection, une dizaine de personnes, dont moi-même, ont été  invités dans un hôtel de Montréal pour faire le bilan (le post-mortem,  disait-on) en compagnie de Broadbent.  J'ai osé dire à Monsieur  Broadbent que le drame du NPD, c'est son incapacité à vraiment saisir la  québécitude (langage de vieux sociologue pétrifié) et les aspirations  québécoises.  Terrible a alors été la colère du boss qui a ensuite  quitté les lieux en saluant tout le monde sauf moi.  Quelques mois plus  tard le CTC a fait déménager un «pur et dur» qui a quitté la région  d'Ottawa pour revenir à Longueuil, ville dont il était originaire.  Puis  on a alors lancé contre mes partisans et moi-même une insupportable  campagne de salissage.  J'ai donc quitté quitté le parti et abandonné la  présidence du NPD fédéral dans Longueuil et du NPD provincial dans  Marie-Victorin.Les «vieux socialos» sont assurément bien intentionnés mais quasiment nulles sont leurs chances de prendre un jour le pouvoir.  Maintenant, en ce dimanche 25 mars 2012, je sais que Mulcair a été élu et je pense sincèrement que c'était la seule issue possible pour le NPD.  Espérons que Mulcair saura «moderniser» ce parti sans détruit l'élan profond qui le distingue des autres partis.  Quant à ceux que j'appelle «les vieux socialos», j'espère qu'ils joueront un rôle constructif et forcément ambigu.  En effet, Mulcair ne doit pas anéantir  les principales idées et «l'orthodoxie»de ce parti.  Mais Mulcair doit dynamiser et rendre plus vivant ce «vieux parti», un peu sclérosé!

Jean-Serge Baribeau

***

Monsieur Mulclair est un "politicien" aguerri. Il donnera du fil à retordre à Monsieur Harper, c'est sur. Malheureusement pour lui et le NDP, les Conservateurs sont majoritaires et 4 ans c'est une éternité en politique. Que retiendrons les Canadiens et Québécois dans 4 ans lors des prochaines élections fédérales ? Les débats enflammés, les attaques publicitaires personnelles ou le dernier budget à saveur "électorale et plein de "bonbons". Peu de Canadiens font un choix "éclairés" basé sur le parcours des réalisations économiques, sociales et judiciaires durant le mandat qui expire d'un parti qui quitte le pouvoir et s'en va en élection. Une analyse approfondie des réalisations des partis AVANT de voter aurait mené à des gouvernements très différents selon moi, au cours des dernières 4 élections. Mon observation est valide autant pour les élections Nationale que Provinciales. Pauvres nous, contribuables, pris entre les libéraux, NDP, conservateurs et tous les autres "tiers-partis" qui fractionnent le vote !

Peter Daniels

***

Je ne pense pas que le choix est judicieux, il n'est connu que de nom et non pour ses pensées politiques.  Il n'y avait que Jack comme valable, le parti devrait sombrer dans l'oubli, on n'a rien à attendre d'eux, tout comme le Bloc québécois. Quels malheurs!

Annette Hamelin

***

Absolument et je prédis que le NPD va battre tous les partis confondus au Québec, car monsieur Mulcair est un Québécois, maintenant chef du NPD, un homme d'actions et foncièrement honnête. Je souhaite également que le NPD, avec un tel chef, remporte les prochaines élections fédérales, signifiant ainsi à Stéphane Harper, que nous en avons assez de son arrogance et de son laxisme vis-à-vis le Québec. J'ai voté aux dernières élections pour Jack Layton, ne croyant plus aux vieux partis, tant Conservateur que Libéral et même que Bloc Québécois, qui, selon moi, n'a plus sa place à Ottawa, étant devenu, lui aussi, un vieux parti (plus de 25 ans) et n'apportant, en fait, rien de significatif pour la croissance du Canada et même du Québec.

Jacques Robert

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