Le centre de recherche de l'Institut Néomed est «plein à craquer», selon les termes employés par Max Fehlmann, président de Néomed.

Mis à jour le 25 nov. 2014
Didier Bert LA PRESSE

D'ici l'été 2016, celui-ci entend ajouter un bâtiment administratif représentant 30 000 pi² en espaces de bureaux au ampus Saint-Laurent de Technoparc Montréal.

Actuellement, l'Institut Néomed accueille 23 entreprises sur 145 000 pi², essentiellement des laboratoires, hérités directement de la fermeture du site d'AstraZeneca au printemps 2012.

À présent, l'Institut a une liste d'attente pour de nouveaux espaces, essentiellement des bureaux, précise M. Fehlmann, qui indique que plusieurs dizaines d'emplois seraient ainsi créés.

La firme loue des laboratoires et des bureaux à de petites entreprises de recherche pharmaceutique. Néomed propose également de financer leurs projets.

L'Institut, financé par AstraZeneca, Pfizer et le ministère des Finances du Québec, vise à faciliter les innovations en créant un pont entre les chercheurs et les entreprises pharmaceutiques.

En matière de recherche pharmaceutique, «on ne peut plus jouer tout seul», explique M. Fehlmann. D'un côté, les chercheurs universitaires ont besoin d'être aidés pour franchir les étapes du développement des molécules. De l'autre, les firmes pharmaceutiques veulent limiter les risques d'échecs.