Article fort intéressant Mme Ouimet. Je pense qu'il y a un réel problème de financement des universités, cependant jusqu'ici il me semble que personne n'a questionné la pertinence du nombre incalculable d'années sabatiques accordées aux professeurs d'université. Ceci pourrait représenté une somme intéressante je présume? Les professeurs dont bon nombre a appuyé les étudiants lors du conflits, devraient être d'accord dans un esprit de "solidarité", puisque manifestement les étudiants ne seront pas appelé à faire leur part, avec le gouvernenement Marois. Autre proposition que le gouvernement abolisse non seulement les déductions fiscales pour frais de scolarité mais aussi les déductions fiscales pour pour cotisations syndicales. Ceci représente un montant substantiel. J'en ai assez qu'avec ces déductions privant l'état de revenus, donc avec les deniers publics, les syndicats financent les associations étudiantes, les frais d'avocats de GND et bien d'autres activités à caractère fort discutables...
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Financement des universités: une bonne question
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Et voilà le chat est sorti du sac!!! Le ministre Duchesne met 600 millions sur la table pour boucher le trou du financement.
Pendant ce temps dans Hochelag les travaux dans les trois écoles primaire sur Adam (le coin le plus pauvre du quartier) pris avec des problèmes de contamination par des champigons sont arrêté. Faute de financement.
Mais ne vous en faites pas ces enfants là ne sont pas équipé pour bloquer un pont. C'est surement la seul fois que vous en entendrez parlé. -
Madame Ouimet, j'admire beaucoup vos points de vue. ici, je trouve néanmoins que votre conclusion est trop rapide. Vous soulevez de bons points et nous apportez une vision plus élargie des chiffres qui me fait croire que le gouvernement a bien fait d'attendre le sommet avant d'augmenter les frais de scolarité. Pourtant, vous semblez choisir cette voie pour régler le sous-financement du fonds de fonctionnement alors que nos universités, sur la totalité des fonds sont équivalentes aux autres universités canadiennes. N'y a-t-il pas lieu de trouver d'autres solutions ? Par exemple, si nos universités investissent plus en recherche, n'y auraient-ils pas des investisseurs prêts à reconnaître cette force ?
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Merci Mme Ouimet. Mais votre chronique m'inspire une autre question:
Vous dîtes que le problème vient du 'sur-financement' de l'immobilisation et de la recherche, mais que la solution est ailleurs?
Vous semblez donc accepter le diagnostique des associations étudiantes et la médecine de l'ancien gouvernement.
Avec une hausse des frais de scolarité, nos universités deviendraient donc globalement sur-financées relativement au reste du Canada. (Rien de mal en soi, si les étudiants peuvent se le permettre, mais c'est un autre débat.)
Mais qu'est-ce que l'on peut faire quant à la tri-partition des revenus des universités?
Lorsque vous écrivez que les universités ne peuvent pas y toucher, cela veut-il simplement dire que des restructurations à long terme seraient nécessaires? Ou si elles ont les mains liées, qui peut les délier?
Dans le premier cas, je comprendrais qu'il faille une solution à court terme, e.g., une hausse des frais de scolarité. Mais personne, à ma connaissance, n'en a parlé en ces termes...
Lucas Roux (étudiant) -
Que peuvent-ils faire de plus a ce moment-ci sinon retourner les étudiants dans la rue en leurs infligeant une hausse avant le sommet. En faite ce fameux sommet devrait porter sur le financement et l'orientation complète de l'EDUCATION au Québec pas seulement les universitaires.
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Ce que vous expliqué est connu et archi connu même des écrivains de Université inc. Il n'y a rien de nouveau comment se fait-il que quelqu'un qui a commenté en long et en large le printemps dernier la crise des université. Découvre ce matin que la cause étudiante est une de l'élite qui refuse de payer sa juste part.
Je vais même devancer votre réflexion. Pourquoi le PQ a t'il scindé le ministère de l'éduacation en deux? Voici ce qui va arriver le gouvernement n'aura pas le choix de sur investir dans les université au détriment de qui? Des jeunes du primaire et du secondaire qui eux ont des écoles pourris et des services très inadapté à leur besoin.
Mais comment un ministère peut décider d'investir 600 millions pour l'élite tout en laissant décrocher les plus démunis? C'est politiquement suicidaire, alors on scinde le ministère en deux et voilà!!!!
Ce n'est pas la même enveloppe budgétaire! Voilà le lobby des étudiants universitaire aura réussi à voler les plus pauvres.
Vous êtes un eu en retard pour vous rendre compte du vol que veulent perpétrer l'élite.
Bernard Théroux
Hochelaga
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