La Fédération étudiante collégiale du Québec presse le ministère de l'Éducation d'agir rapidement pour faciliter l'intégration au collégial des élèves de la réforme, qui ont fait leur rentrée lundi. Ce besoin se ferait particulièrement sentir en sciences de la nature (mathématiques, physique, chimie). Qu'en pensez-vous?

Mis à jour le 24 août 2010
CYBERPRESSE





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Et la réforme?



La réforme avait pour objet de mieux former les étudiants. Alors, où est le problème? Tout cela ne fait pas sérieux, à moins d'être convaincu que le secondaire est devenu plus faible avec la réforme et que c'est le triomphe généralisé des cancres! Ce dont je doute. De toute façon, la vie est une suite de périodes d'adaptation. Passons!



Michel Lebel

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Une transition vers l'université

La réforme ne devait-elle pas justement être meilleure que l'ancien programme? Dans ce cas, pourquoi modifier les critères de réussite du cégep pour faciliter l'intégration des élèves de la réforme? Ce ne serait pas leur rendre service que de leur aplanir les obstacles, parce qu'affronter ce nouveau niveau de difficulté est une bonne préparation à l'entrée à l'université. Si les cégeps changent leurs méthodes d'évaluation et d'enseignement, les universités, elles, ne les modifieront pas et c'est à ce moment-là, quand il sera trop tard, que les élèves de la réforme frapperont un mur. C'est encore plus vrai en sciences, où une certaine rigueur est nécessaire, où la méthode est très précise. On ne devrait pas oublier que le cégep est, pour beaucoup, une transition vers les études supérieures. On ne devrait donc pas s'adapter à la baisse, mais élever les étudiants vers le niveau suivant. S'ils ne sont pas prêts pour ça, peut-être est-ce la réforme qu'il faudrait revoir.

Ariane Champagne, Montréal

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Personne n'y a pensé

Je trouve quelque peu bizarre que des personnes s'interrogent sur le degré de préparation des étudiants du secondaire pour le cégep. C'est comme si personne au ministère de l'Éducation n'y avait pensé avant!

P. Dumas, Québec