En réponse à la lettre de Robert Gagné, « Bell, un frein à la prospérité du Québec », publiée le 11 juillet

KARINE MOSES KARINE MOSES
Présidente, direction du Québec, Bell Canada

Une récente lettre d’opinion exprimait des préoccupations quant aux coûts élevés et aux nombreux défis entourant le déploiement de connexions large bande pour les Québécois qui résident dans des collectivités rurales et éloignées.

Bien que ces préoccupations soient réelles, cette lettre d’opinion fait part d’un mépris à l’égard du leadership de Bell à offrir des solutions de communications évoluées dans des localités de toutes tailles dans la province, discréditant ainsi les avantages positifs de ces initiatives sur la croissance socioéconomique du Québec. La lettre ouverte omet également de mentionner les mesures prises par Bell et par d’autres pour réduire les obstacles que doivent surmonter les autres fournisseurs en télécommunications pour accéder à notre infrastructure et élargir les options de service proposées dans les régions rurales du Québec.

Bell est un chef de file en matière d’innovations en communications au Québec.

Elle investit bien plus que toute autre entreprise ou tout autre organisme gouvernemental dans les infrastructures réseau, et ce, tout en offrant des services de pointe comme Internet Fibe, le service le plus rapide offert aux consommateurs au Canada, Télé Fibe et la prochaine génération de services sans fil grâce à la technologie 5G. Chaque année, les retombées économiques de Bell au Québec dépassent les cinq milliards de dollars.

Ces avantages ne s’appliquent pas uniquement aux grandes villes. Bell offre un accès large bande à des centaines de milliers de foyers de petites villes et de collectivités rurales du Québec grâce à une technologie sans pareille appelée Internet résidentiel sans fil. Entièrement financé par Bell, ce service révolutionnaire permet d’offrir une connexion internet rapide au sein de plusieurs municipalités régionales de comté (MRC), comme Beauharnois-Salaberry, Brome-Missisquoi, Coaticook, Haut-Richelieu, Haut-Saint-Laurent, Haute-Yamaska, Jardins-de-Napierville, Memphrémagog, Rouville et Val-Saint-François.

De plus, notre réseau entièrement optique a été déployé dans des villes telles qu’Alma, Drummondville, Gatineau, Granby, Joliette, Lorraine, Louiseville, Marieville, Saint-Césaire, Saint-Jérôme, Sherbrooke et Trois-Rivières pour n’en citer que quelques-unes. Nous collaborons aussi au projet Régions branchées pour offrir des connexions internet entièrement optiques à des milliers d’autres foyers et entreprises de 18 collectivités rurales de la province.

Bell permet aux autres fournisseurs de suivre son exemple et de brancher plus facilement les régions éloignées.

Nous traitons maintenant au Québec plus de demandes d’accès à nos structures de soutènement, dont les poteaux, que dans toute autre région du Canada. Il y a eu plus de 100 000 demandes en 2019, une moyenne de 380 par jour, ce qui représente 70 % de toutes les demandes. De nombreux poteaux de Bell sont déjà utilisés par plusieurs fournisseurs, ce qui génère des demandes d’accès et de construction plus longues et plus complexes que celles qui concernent les poteaux actuellement utilisés par Hydro-Québec seulement.

Nous cherchons des solutions qui nous permettront d’accélérer le processus et de donner aux autres entreprises, notamment les acteurs en milieu rural impliqués dans les projets de large bande financés par le gouvernement, la possibilité d’accéder à nos structures de manière sécuritaire et efficace. Bell est partenaire fondateur d’un nouveau groupe de travail composé d’Hydro-Québec, de TELUS et du gouvernement du Québec. Nous continuons de discuter de nouvelles approches réglementaires avec le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) afin de diminuer les complications et les coûts associés aux structures de soutènement pour tous les fournisseurs de services.

Bell et la pandémie

Cependant, l’affirmation de M.  Gagné selon laquelle Bell n’a pas voulu aider pendant la crise de la COVID-19 est le point le plus préoccupant. L’équipe Bell continue de travailler sans relâche pour que les Québécois et tous les Canadiens soient pleinement connectés et informés tout au long de la crise. Bell a aidé ses clients et les collectivités en mettant en œuvre des initiatives telles que l’annulation des frais d’utilisation du service internet et d’itinérance, un don spécial de cinq millions de Bell Cause pour la cause visant à soutenir les organismes de première ligne en santé mentale comme Revivre et la Croix-Rouge, et les dons d’équipement de communication et de 1,5 million de masques de protection aux travailleurs des services d’urgence partout au pays.

En lien avec notre engagement de favoriser l’accès internet aux collectivités rurales, nous avons également accéléré notre programme de services internet résidentiel sans fil pendant la pandémie de COVID-19 pour connecter, dans les régions rurales du Québec et de l’Ontario, 137 000 foyers de plus qu’initialement prévu avant la fin du mois d’avril.

Bell est un employeur, un investisseur, un innovateur et un collaborateur culturel de premier plan au Québec. Notre objectif consiste à transformer la façon dont nous communiquons entre nous et avec le reste du monde. Cet objectif s’applique à nos collectivités rurales et éloignées, et nous accélérons nos investissements et la capacité des autres acteurs des télécommunications à nous aider à offrir les avantages des communications large bande à tous les Québécois.

Je tiens à remercier sincèrement les plus de 14 000 membres de l’équipe Bell du Québec, qui continuent de se démarquer tous les jours pour que nos clients, nos entreprises, nos établissements de soins de santé et les travailleurs de la sécurité publique aient accès aux réseaux fiables dont ils ont besoin pour rester connectés pendant cette période sans précédent.

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