Moi je trouve que c'est un sujet superficiel. Et de toute façon, le seul désavantage que je vois d'avoir des menus qui ne sont pas en français dans un restaurant, c'est la perte de temps. Les serveurs finissent par être obligés de traduire tout lorsque vient le temps de commander, puisque les clients ne comprennent rien. Moi honnêtement, ça m'achale un peu juste pour cela. Si c'était déjà traduit, ça irait plus vite pour commander...Mais sinon, je parle français ET anglais, et j'en suis fière car connaître plus qu'une langue est signe d'intelligence et même que j'aurais aimé en connaître d'autres, pour la simple raison que j'aime être instruite. Mais bon on peut pas avoir le temps de tout faire dans une vie.
Bref, cela ne veut pas dire que je ne suis pas fière de parler français, et cela ne veut pas dire que je renie ma langue maternelle. Il y aura toujours des français car c'est une langue importante et elle est là depuis la nuit des temps. Je vois pas pourquoi quelqu'un de français finirais par oublier comment le parler. Quand tu sais le parler ça s'oubli pas.
Y a vraiment du monde qui se disent: "j'arrête de parler français, ça me tente plus je n'aime plus cette langue?" Pfff, et pourquoi on n'aimerais plus une langue? Ne plus aimer une langue voudrait dire qu'on se ferme à la communication entre Êtres humains...franchement on est drôlement fermés si on pense comme ça...
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Français dans les restos: des inspecteurs trop zélés?
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Pourquoi ne pas harceler la STM qui affiche sans gène des publicités unilingues anglophones sur les autobus et dans les stations de métro? Il est plus inquiétant de voir cela que de lire quelques petits mots de langue différente sur un menu.
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Il m'importe peu qu'un libraire de la rue St-Laurent ne vendant que des livres en anglais ne s'affiche pas en français, attendu qu'il ne doit pas avoir une foule de clients francophones. Et si les noms italiens de votre menu ne ressemblent pas assez aux noms français pour les reconnaître, votre serveur se fera un plaisir de vous expliquer le plat.
Mais je ne fréquente plus ( par exemple)les restaurants Giorgio depuis depuis qu'ils se nomment "Giorgio ristorante", une excellente idée des nouveaux proprios anglophones, sans doute. Second Cup s'est plié à la loi en incluant le mot "café" en lettres minuscules au point d'être pratiquement cachées dans le logo: toute une amélioration!
J'achète chez Bureau en Gros plutôt que chez FutureShop, mais je ne cesserai pas de faire mon épicerie chez IGA: pourtant ce sigle signifie Independant Grocers Association? Surpris? Une des plus anciennes chaînes d'alimentation au Québec.
En somme, savoir choisir ses combats vaut mieux que faire une montée de lait pour un sunday au butterscotch. -
Pour tuer le serpent de mer unilingue francophone au Québec, seule raison semblerait-il d'avoir un nouveau pays, enseignons l'anglais à nos enfants. On en veut pas d'un nouveau pays, on l'a refusé par deux fois, tirons les conséquences logiques et faisons en sorte de nous adapter au continent.
Ce serait une solution pratique surtout si on se projette dans le futur. Bien sûr il faudrait être capable de lutter contre ce prodigieux sur-moi que la société québécoise a implanté dans le cerveau de chaque Québécois par le moyen de son élite et de son clergé qui avaient de bonnes raisons d'agir dans ce sens. Les anglophones étaient protestants ce qui représentait l'horreur pour les évêques catholiques et puis les Anglais auraient été des concurrents potentiels aussi aux notaires, professeurs, journalistes, politiciens et aux quelques professions libérales qui constituaient l'élite canadienne-française à cette époque-là. L'élite voulait garder sa clientèle et sa situation de monopole. Il y avait une synergie aussi entre le clergé et la bourgeoisie puisque les prêtres disaient aux femmes de faire des enfants le plus possible, ça faisait des clients de plus pour le notaire Potiron...
Quelques différences...
Le PQ est l'héritier et la continuation de cette élite profiteuse avec un penchant pour les lettres mais l'argent a changé de mains, ce n'est plus "Baby" qui possède le château et qui a des serviteurs maintenant mais "Popo".
Et de nos jours, ils sont rendus à aller chicaner l'honnête travailleur, père de 13 3nfants vivants, Basile Fourchu, sur les mots qu'il emploie dans son lieu de travail ! Le vrai Basile était pauvre c'est vrai mais au moins, dans son temps, il parlait à sa convenance. -
J'ai ici des assiettes portant l'inscription: macaroni, ravioli, farfalle, fusilli, cannelloni, tortellini. Je ne marquerai aucun de ces "ignobles mots". Que l'OQLF ne compte pas sur moi pour faire une indigestion lorsque dedans, je sers des pâtes à mes invités. Par contre, j'ai à coeur la bonne utilisation de ma langue dans toutes mes communications. Il ne faudrait pas pousser trop loin le bouchon du "chianti" sinon des québécois pure laine, pourraient tout aussi bien, privilégier le joual et ou pire, oh scandale!, l'anglais, pour leurs besoins usuels de communication.
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Une chance que le ridicule ne tue pas. Et pendant qu'on cherche de l'argent pour l'éducation, on peut se questionner sur les >24M$ "investis" dans l'OQLF. YTDAW.
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Nous sommes les premiers à la maltraiter, à la galvauder, à la lancer comme un vieux chausson dans le fond de la chambre. Notre belle langue française est malmenée, nous ne savons plus comment la parler et surtout l'écrire. Nous ne sommes pas des français à la parler "pointue" mais nous sommes ses représentants en Amérique du Nord et pour la faire respecter nous devons, nous, le faire.
Et comme l'écrit si bien Fradana que les inspecteurs de l'OQLF se transforment en inspecteurs du travail au noir, ce sera plus rentable. Est-il normal qu'un commerce de pose d'ongles se fasse payer en argent comptant seulement? Il y a énormément de travail à faire dans certains commerces, laissez ceux qui nous apportent les bons plats de leur pays travailler en paix, d'autant plus quand les plats sont traduits en français. -
@ champlain 400 "...6 Millions de parlants Français dans une mer de près de 400 Millions d'Anglophones"
Porter soi-même le flambeau de SA LANGUE s'impose d'autant plus! Pourquoi le demander aux autres si on n'a pas la motivation ou le courage de le faire soi-même? -
2 chiffres seulement peuvent justifier toutes ces interventions dans le débat de la langue...
6 millions et 400 millions...
6 Millions de parlants Français dans une mer de près de 400 Millions d'Anglophones -
À mon avis, franciser des mots ou des expressions consacrées comme pasta, smoked meat, etc relève jusqu'à un certain point du zèle et de l'acharnement sur des propriétaires de petites entreprises. Ce qui m'irrite davantge, c'est la tolérance du gouvernement face aux grandes entreprises qui ont amplement les moyens de franciser leur bannière: Future shop, Best Buy, Second Cup etc.
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@ fradana,
Entièrement d'accord avec vous!
Jean Bottari -
C'est du gros niaisage... Au lieu de perdre leur temps sur des menus ou à faire cacher les inscription en anglais sur des appareils, ils devraient surtout revoir l'enseignement, parce-que de plus en plus de jeunes écrivent dans des travaux scolaires de la même façon que sur leurs téléphones cellulaires...
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Même si le français est la langue officielle des québécois, s'en servir comme matraque est déshonorant autant pour soi que pour les autres que l'on veut assujettir. La plus grande promotion que l'on peut faire de sa langue est de la parler et de l'écrire avec le plus de perfection possible, plutôt que de l'enfoncer dans la gorge de gens d'une autre culture. Si on se permet d'en faire un usage comme ci comme ça sans que notre effort vers "l'excellence" soit évident sinon efficace ... je trouve que de charger les autres de la promouvoir ressemble plus à une guerre de tranchée qu'à une célébration. L'OQLF devrait corriger les textes des étudiants qui ont un pied dans le haut savoir pour constater que le résultat de nos efforts collectifs pour la sauvegarder souffre pour le moins d'anémie.
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Je suggère que les inspecteurs de l'OQLF soient recyclés en inspecteurs du travail au noir, ils seraient définitivement plus rentables pour l'état et leurs excès de zèle sûrement plus appréciés.
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Le mieux étant l'ennemi du bien, en matière de langue, il n'est pas souhaitable de fouiller dans les menus de restaurants pour chercher de stupides causes de désaccord. Les affiches suffisent !
De là à souhaiter que nos enfants se soumettent à " l'inévittable anglicisation", je ne suis pas d'accord sur cette affirmation défaitiste.
Le Français est la langue du Québec : Celle du peuple fondateur, empreinte d'une culture unique qui fait la particularité et la richesse du Canada.
Et si l'usage de la langue seconde est fort souhaitable au Québec, il ne faut pas subordonner la langue française à celle qui régit les près de 300 millions d'anglophones qui nous entourent. Georges LeSueur -
En effet, les cas rapportés reflètent un zèle ridicule. Que ces inspecteurs allent visiter les B
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On a pas tous la même facilité à apprendre une langue seconde et faire en sorte qu'elle devienne progressivement notre langue première d'expression. Je sais très bien qu'au Québec nous devons tous progressivement nous habituer à communiquer en anglais à cause des contingences sociales et financières existant. Mais, malgré mes efforts honnêtes de tous les temps, j'ai toujours des difficultés à apprendre la langue anglaise. L'évolution imposera de soi que nos enfants et nos petits enfants réussissent à se transformer pour s'adapter à une société à tendance multi-culturelle au plan linguistique en particulier. J'espère que notre pays saura continuer de faire preuve de tolérance et d'accommodement raisonnable envers sa propre population d'origine pour lui donner le temps de se transformer et de s'adapter à ce qui est inévitable.
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Je crois que le jugement est optionnel pour avoir une job à l'OQLF.
Mais mon grand problème est de prendre la langue comme concept central de la notion de nation.
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