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Droits de scolarité: quelle est la meilleure solution?
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Jean-Pierre Aubry est la voix du bon sens dans cette cacophonie idéologique et de lobbyiste étudiant et syndical.
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Mr Aubry résume bien la voix de la raison et du bon sens dans cette cacophonie, d'idéologiste, de lobbyiste etudiants et syndical.
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ON CROIRAIT QUE CE TEXTE DATE D,AUJOURDHUI,
/// lORSQUE QUE LES PERES S,HABITUENT A LAISSER LES ENFANTS, LORSQUE LES FILS NE TIENNENT PLUS COMPTE DE LEUR PAROLES, LORSQUE LES MAITRES TREMBLENT DEVANT LEURS ELEVES ET PRÉFERENTLES FLATTER, LORSQUE FINALEMENT LES JEUNES MÉPRISENT LES LOIS PARCE QU,ILS NE RECONNAISSENT PLUS AU-DESSUS D,EUX L,AUTORITÉ DE RIEN ET DE PERSONNE, ALORS, C,EST LA, EN TOUTE BEAUTÉ ET EN TOUTE JEUNESSE, LE DÉBUT DE LA TYRANIE, ........, PLATON,La république, IIIe siecle av. J.-C. -
D'accord avec M.J.P.Aubry,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,enfin un économiste réaliste, un qui pense a la santé des finances du quebec,,voir la dette du quebec, c,est un méchant cancer qui est tres long de la guérison,,facile de dire c,est gratuit quand on paie avez l,argent des autres,,,?????
,,CE QU,UNE PERSONNE RECOIT SANS AVOIR A TRAVAILLER,,UNE AUTRE PERSONNE,,DOIT TRAVAILLER SANS EN RECEVOIR LA RÉCOMPENSE,,,,,
,,LE GOUVERNEMENT NE PEUT DONNER QUELQUE CHOSE A QUELQU,UN SANS L,AVOIR ENLEVÉ A QUELQU,UN D,AUTRE AUPARAVANT,,??
,,AVIS; prenez grand soins de votre santé, on en a besoin pour payer les impots, -
J'ai été étudiant universitaire pendant 7 années de ma vie et j'ai toujours eu en tête que je devais payer mes études. Pourquoi me direz-vous? Parce que je savais que si j'échouais un cours, cela affecterait mon budget. Alors, j'attachais une importance à mes études car je déboursais de l'argent, ce qui me motivait à réussir.
Dans un même ordre d'idées, j'avais droit à des prêts et bourses. Je n'ai pas eu besoin d'utiliser tous les montants mis à ma disposition parce qu'avec cette somme d'argent, je payais mes études. En tout, je me suis endetté de 15 000 dollars et je paie encore cette investissement. J'avais aussi un emploi à temps partiel pour payer de quoi me loger, me nourrir, me vêtir et pour faire la fête. Pour un étudiant, faire un budget et le respecter est la clé de la réussite.
J'ai même milité lors de la grève étudiante de 2005 où la hausse des frais de scolarité était égale à deux caisses de 24 bouteilles de bières. Je trouvais tellement absurde le fait que les étudiants refusaient de cotiser à leurs études que j'ai joint le rang des ancêtres du carré vert. Ce qui me désolait aussi, et qui me désole encore, c'est de constater que les gens utilisent les prêts et bourses ou leur salaire pour se gâter (cellulaire, Ipod, Laptop, voiture et même voyage dans le sud). Ces mêmes élèves revendiquent un gel des frais de scolarité pour continuer à se payer du luxe.
Il doit y avoir une hausse des frais de scolarité mais avec une certaine modération. Il faut aussi restructurer nos universités afin de limoger les gens qui sont payé pour justifier leur emploi. Il faut aussi éliminer toutes les primes de départ aux cadres (tu te fais mettre à la porte! Fais comme tout le monde et va au bureau d'assurance-emploi!). Lorsq -
Une réponse de Michel Seymour au gouvernement qui dit que la gratuité scolaire est trop chère à instaurer (il va bientôt sortir son livre Une idée de l'université) :
https://www.facebook.com/notes/michel-seymour/le-sommet-de-léducation-supérieure-à-chacun-son-camp-de-base/10151206395800047 -
29 janvier 2013
Droit de scolarité modulé
La coalition avenir Québec (CAQ) propose la modulation des droits de scolarité selon le domaine d'études. De ce fait un étudiant en sciences humaines paierait des droits moins élevés que celui en médecine.
Il faut se rappeler que le Québec a fait le choix de rendre les études post-secondaires disponibles à tous car il ne faut pas que les étudiants potentiels aient la contrainte de liquidités dans leur décision d'entreprendre des études universitaires. Cette décision s'avère importante notamment si certains étudiants qui ont le talent requis pour l'obtention d'un diplôme ne s'inscrivent pas, seulement parce qu'ils n'en ont pas les moyens.
Pourquoi discriminé dès le début car on sait pertinemment que les étuudiants ayant complété une formation universitaire payeront une plus grande part d'impôts puisqu'ils auront en moyenne un salaire plus élevé. La CAQ veut donc que les diplômés de certains programmes, en plus de payer des impôts plus élevés que la moyenne, paient des droits de scolarité plus élevés.
Il est primordial que le Québec préserve ce droit acquis de facilité l'accessibilité aux études post-secondaires pour l'ensemble des jeunes de notre société. -
Soluton1.: Que tous les citoyens paient les frais et que le étudiants ne paient rien! Je ne crois pas que ce soit la meilleur solution. Beaucoup de frais seront payé pour rien, ceux qui persistent et excellent a l'Université sont les étudiants motivé et décidé. Si tout est payé, nous allons payer pour plusieurs qui n'ont pas le potentiel et ce sont la classe moyenne qui va payer pour ceux qui auront de plus gros salaires, l'université est un investissement, décidé par chacun qui veux faire ces études.
Solution 2.: Des frais plus élevé qu'ailleurs! Non je crois que nous allons nous priver d'étudiants qui ont le potentiel de faire des études.
Solution 3.: Payer des frais comparables aux sociétés qui nous entourent et pour les moins nentis, avoir un bon programme de prêts et bourses pour permettre à ceux qui le veulent vraiment de faire leurs études. -
Je suis un vieux dinosaure. Quand j'ai été admis à l'université, mon père était décédé. C'était l'époque où le conjoint assumait seul le soutien financier de la famille. Mon père ayant été malade toute sa vie à une époque où l'assurance maladie n'existait pas, nous ne possédions que l'essentiel. Il avait beau travaillé dur, les frais médicaux et hospitalier rongeaient à mesure les petits surplus.
J'ai fait mes études, sans aucun soutien financier sauf les prêts et bourses, tout en vivant le deuil de mon père. On vivait à plusieurs dans un logement. Outre la nourriture, le coût des volumes et les frais de scolarité, il n'y avait pas de place à la fantaisie de quelque nature quelle soit. Les sorties se résumaient à des souper macaronis entre amis. Les priorités étaient : assisté aux cous, étudier et faire nos travaux. Vivre dans la simplicité, être animé d'une profonde détermination d'apprendre et de réussir dans un milieu universitaire demande de nombreux sacrifices mais je n'ai aucun regret, bien au contraire.
Se dépasser par l'effort au quotidien, existe-t-il plus belle récompense ?
Ces valeurs de dinosaure qui consistent à s'auto discipliner, à se priver de tout le superflus, à se consacrer entièrement à la réalisation d'un objectif et au travail bien fait apportent une satisfaction qu'aucun gadget jetable dernier cri ne peut apporter.
On chéri davantage ce qui a exigé un investissement tant monétaire que personnel.
Alors, regardons la réalité en face, cessons de ne blâmer que la gestion universitaire.
Le diplôme universitaire ça se gagne en argent et en effort de la part de ceux qui y ont accès.
Eh oui, les opposants ont utilisé tous les moyens possibles, au détriment d'une gestion responsable et j'inclus la commission Charbonneau qui ne les blanchit pas bien au contraire. Pas de hausses disaient-ils. 10 millions de coupure en recherche, c'est appauvrir l'avenir du Québec, une fois de plus. -
On devrait lire : " Le secteur des métiers souffre cruellement de l'absence d'une main d'oeuvre hautement qualifiée. " G.L.
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Le choix réside entre l'accessibilité idéale absolue(la gratuité) et l'équité.
Les finances du Québec obligent le gouvernement à répartir ses ressources avec parcimonie sans délaisser les secteurs les plus fragiles.
En gardant la participation étudiante au niveau de l'an dernier, Pauline Marois a choisi de ménager la chèvre et le chou.
Bien sûr, la gestion administrative des universités est un élément du problème.
Mais l'accès à l'enseignement supérieur devrait exiger de ses étudiants une participation financière adéquate que la profession à venir comblera rapidement.
Pour les moins fortunés, des bourses liées à des examens d'acquisition et d'éventuels prêts justifiés, font partie des options à privilégier.
L'université doit s'adresser en premier aux étudiants les plus doués. Trop d'étudiants n'ont pas les qualités requises et freinent la bonne marche de l'enseignement.
Par ailleurs, le secteur des métiers souffre cruellement d'une main d'oeuvre hautement qualifiée. Le financement et l'administration des universités devrait-elle passer par une restructuration efficace de l'enseignement à tous les niveaux ? Georges LeSueur -
Oui, Jean Charest avait la bonne solution, mais ses opposants voulaient gagner l'élection. À l'ère où tout s'estime à travers la lorgnette du nivellement par le bas, comment se surprendre que le savoir n'ait pas la cote. Il y a un moment déjà, un programme pour permettre aux femmes de revenir sur le marché du travail a été établi. Croyez-le ou pas, la seule note négative que les "évaluateurs" ont réussi à dénicher est que le taux de réussite était trop élevé. Selon les attentes, peu parmi cette clientèle, auraient dû réussir. En éducation, le même principe a prévalu lorsque l'on a normalisé les notes, institué la promotion automatique, les examens à rabais afin ne pas avoir à s'excuser d'avoir pensé excellence. L'enseignement supérieur est atteint du même virus... les pré requis en français et dans les autres matières ne sont pas toujours au rendez-vous. Qui a lu les opinions exprimées lors des manifestations des carrés rouges, n'a pas été estomaqué par les horreurs grammaticales et orthographiques. Un professeur connu du CEGEP disait: "Dans une classe, tu as un tiers assez fort, un tiers qui se débrouille, et un tiers qui n'a pas sa place. Ce n'est pas de l'analphabétisme, mais c'est pas loin. De l'illettrisme, oui, parce qu'ils n'ont aucune culture". À vouloir plaire aux carrés rouges, je considère que le ministre Pierre Duchesne contribue à tirer le savoir vers le bas.
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L'objectif ultime du ministre Duchesne est de casser les recteurs d'université; à chaque fois qu'il parle d'eux, c'est d'un ton méprisant; sa condescendance n'a fait que s'accroître depuis qu'il est ministre (il l'était déjà pas mal comme journaliste!). Évidemment, c'est pas plus payant électoralement de raccoler les étudiants que les recteurs! Mais dans une société qui se tient debout, le discours que l'on entend présentement de la part de ce ministre est d'une aberration absolument incroyable. On a l'impression qu'on discute des prix chez Walmart!!!
Le projet de souveraineté de ce gouvernement, son besoin de se constituer un bassin de votes, l'empêche de penser rationnellement. On ne construit pas une société en tentant de lui faire croire que son développement intellectuel n'a pas de valeur.
Monsieur Duchesne mélange tout, parlant de recherche au CEGEP, alors qu'on sait très bien que ce sont vraiment des cas d'exception lorsque cela se produit, la mission du CEGEP étant de former des techniciens. Il met en doute des dizaines d'études sur le financement des universités parce qu'une d'entre elles, qui inclut les budgets de recherche comme s'ils étaient des budgets d'opération, fait son affaire et l'aide à arriver à ses fins.
Tout ceci prouve fondamentalement qu'il n'y comprend rien, que les dés sont pipés et que tout son discours est programmé pour arriver à son objectif. On n'a pas besoin de s'en faire, ce sommet sur l'éducation n'est rien d'autre qu'une opération de relations publiques et qu'il n'écoutera personne puisque c'est bien cela qu'il fait depuis sa nomination. -
Le problème des frais de scolarité. C'est un problème fondamental dans l'évolution d'une société. Le problème, il est très simple.
On a juste, depuis des décennies, fait accroire aux Québécois que "TOUT DEVAIT ÊTRE GRATUIT". Pourtant, nous aurions du faire exactement le CONTRAIRE c'est-à-dire: Tout se paie dans la vie et tout doit se payer.
Nous avons développé un système d'éducation, mais pas les valeurs morales qui vont avec. Un couple ont un ou deux enfants et voici ce qu'il font en Ontario et qu'ils ne font pas au Québec. Très jeune ils mettent de coté de l'argent pour les études de leurs rejetons (imaginez 100$ par semaine pendant 15 ans = 78 000$) amplement ce qui est nécessaire pour payer une bonne partie des frais de scolarité. Mais pour faire cela, ça prend une culture du savoir et ça nous ne l'avons malheureusement pas! -
J'ai accroché sur cette phrase:
"Quelques faits : les médecins du Québec sont parmi les meilleurs au monde parce que le premier critère en lice est le dossier du candidat, et non la capacité de payer de se parents."
Si les médecins Québécois sont les meilleurs au monde, ils ont bien du mérite parce qu'ailleurs sur le net un professeur titulaire en administration de la santé, Paul Lamarche, nous dit que le système de santé du Québec "obtient un score total très près de celui de Terre-Neuve qui occupe la dernière place."
Ça ne ressemble pas du tout à un fait cette affirmation mais à une prémisse fausse, basée sur rien ou sur un préjugé, pour nous amener vers une conclusion toute aussi fausse mais à laquelle M. Lafrance croit fermement comme au bon vieux temps de la révolution tranquille : "Pourquoi un étudiant en physique (...) paierait plus cher (...) et pourquoi donner un signal que l'accessibilité aux études universitaires est fonction du coût des études." Cette phrase sonne comme dans le temps ou on fumait de l'herbe comique d'ailleurs et dans le temps ou il était interdit d'interdire.
Moi je pense que les temps changent et pas toujours pour le mieux. Dans le temps qu'on avait de l'argent à ne plus que savoir en faire on pouvait tranquillement étudier la fusion nucléaire à l'université ce qui n'a jamais rien donné de concret au Québec (J'ai été écouté une entevue de M.Lachance à la radio, par ailleurs très intéressante...) parce qu'on a maintenant à peine de l'argent pour faire un anneau de glace dans la ville de Québec alors que les Québécois qui ont étudié ça sont rendu au CERN en Europe. Mais dans ce temps-là probablement que j'étais moi-même dans un Projet d'initiatives locales à rien foutre de bon pour le pays moi non plus.
Aujourd'hui c'est difficile pour tout le monde et il faut une justice entre les différents groupes de la société. Montez l'âge du droit de vote en même temps que les frais de scolarité, ça devrait régler le problème. ;) -
Bien d'accord avec MBison et mlebel...Mme Marois a-t-elle manipulé les étudiants pour arriver ses fins? Poser la question, c'est un peu y répondre... Ce gouvernement se dirige vers une application de l'indexation, mais ce serait insuffisant à moyen terme pour avoir des universités de haut calibre! Aux professeurs qui sont pour la gratuité et qui ont dans certains cas appuyé les étudiants dans le non respect d'injonctions ordonnées par un tribunal (le respect de la justice étant une base fondamentale de notre démocratie), je leur demande alors d'accepter une diminution de salaire, de congés sabatiques payés par l'État, donc par nous les contribuables. Même chose aux syndicats, qui ont même puisé dans les sommes prélevées des cotisations de leurs membres, non pas pour défendre ceux-ci, mais pour soutenir quelque chose qui s'apparentait au chaos social. Pas édifiant! Former de jeunes adultes responsables dans notre société passe aussi l'intégration de valeurs fondamentales. Mme Marois pourrait aussi sabrer dans son ministère de la gouvernance souverainiste, au lieu de couper 124M$ aux universités sans compter qu'elle a aussi coupé $50M dans les hôpitaux...Si c'est ça le projet souverainiste...on repassera !!!!
Les solutions donc: avoir le courage d'augmenter les frais de scolarité des étudiants, revoir les conditions de travail des enseignants; mettre en place une reddition de compte serrée et transparente de la gestion des universités; recentrer les CEGEPS uniquement sur la formation technique et remplacer la formation générale par une année de plus au secondaire et une année de plus au bacc universitaire; investir plus chez les jeunes enfants pour réduire le décrochage scolaire...il est là le véritable scandale !!! Mais eux ne font pas de bruit, pas de vandalisme, pas de menaces.... Et si on veut parler de la Suède, alors faut accepter que tout le monde paie plus de 60% d'impôt sur ses revenus. C'est loin d'ici où plus de 40% des contribuables ne paient pas d'impôt! -
C'était Charest qui avait la bonne solution.
Le PQ a joué de la petite politique avec les carrés rouges pour accéder au pouvoir avec les syndicats et associations etudiantes pour débarquer. Maintenant que Marois est au pouvoir, elle enlève sont carrer rouge et propose des augmentations ahahahhahahahahaa.
Marois fait du court terme stratégique juste pour gagner des votes, le long terme a la Marois on a déjà vu que ç'a donné lorsqu'elle était ministre de la sante et envoyer en retraite de médecins et infirmières.
Mike Bison -
La meilleure solution? Je crois bien que c'est l'ancien gouvernement libéral qui avait la "meilleure" solution. Mais il l'a mal défendue et le tout a dégénéré. Le Québec avait fait le choix historique d'avoir des droits de scolarité assez faibles. Le principe sous-jacent était que l'étudiant devait contribuer à sa formation.
Le système fonctionnait, avec aussi son appoint de prêts et bourses. On a foutu tout cela en l'air et maintenant c'est la foire d'empoigne. Et on parle comme si on voulait réinventer la roue! Tout cela est bien riducule. Voilà ce qui arrive quand le jugement collectif fout le camp. More to come!
Michel Lebel
Ancien professeur d'université
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