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Apprendre à la dure

Pauline Marois... (Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne)

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Pauline Marois

Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

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Compressions dans les garderies et aux programmes d'aide sociale, hésitation sur le nouveau régime minier, controverse sur l'exploitation pétrolière à Anticosti, déclarations à la pièce sur les cas d'accommodements religieux, nominations douteuses, recul sur les réformes de la loi 101 et délai pour la charte de la laïcité, la dernière session parlementaire n'a pas été facile pour le gouvernement Marois.

On croyait la chef du PQ prête, depuis le temps qu'elle se préparait à diriger le Québec, mais, visiblement, l'apprentissage du pouvoir se fait à la dure et la personnalité de la première première ministre du Québec reste, à ce jour, aussi floue que son plan politique. Cela dit, tout n'est pas noir et la fin de session aura permis au gouvernement de se ressaisir avant la longue pause estivale.

Bilan en deux teintes du gouvernement Marois, près d'un an après son arrivée au pouvoir.

Où loge Pauline Marois?

Au Québec, on aime les leaders politiques forts, charismatiques, très présents sur la scène publique et déterminés, même dans la tempête. Au pouvoir depuis maintenant neuf mois, Pauline Marois ne répond à aucun de ces critères, ce qui explique peut-être son faible taux d'approbation et de satisfaction au sein de l'électorat.

Souvent brouillonne, parfois absente du radar médiatique pendant plusieurs jours, régulièrement sur la défensive, la première ministre Marois reste à ce jour un personnage flou et indéfini.

Contrairement aux Lucien Bouchard ou Jean Charest, on ne sent pas sa poigne et son ascendant sur son gouvernement, son cabinet ou son caucus.

Après son départ canon, en septembre, elle s'est enlisée, apparemment en panne d'inspiration. Quel est son plan? Quelles sont ses priorités, ses ambitions? On a vu, à maintes reprises, un gouvernement incertain, hésitant, carrément perdu par moments, et régulièrement en contradiction avec ses propres promesses électorales.

La valse-hésitation sur la réforme du régime minier, les reculs sur la mise à jour de la loi 101 et le report de la charte de la laïcité, devenue charte des valeurs québécoises, auront été les passages les plus douloureux.

Pauline Marois peut évidemment répéter qu'elle a hérité de finances publiques en mauvais état et qu'elle est à la tête d'un gouvernement minoritaire, mais elle devra, plus tôt que tard, se définir elle-même, présenter son propre plan, plutôt que de se présenter comme une victime des circonstances.

Des reculs et des bons coups

On dit souvent, et c'est rigoureusement exact, que la politique est l'art du possible. Pour un gouvernement minoritaire, le possible est souvent limité. Il faut donc choisir ses batailles pour éviter les luttes inutiles et éreintantes avec l'opposition, au profit de projets réalisables. Et payants électoralement, idéalement.

> INTÉGRITÉ: Le principal porteur de ballon sur ce terrain où l'intégrité s'imposait, Sylvain Gaudreault, n'a pas fait mentir ceux qui avaient vu en lui un ministre solide et efficace. Vrai, le projet de loi 1, sur la probité des contrats publics, devra être revu, mais en ces matières, trop en faire de bonne foi est certainement moins dommageable que ne rien faire en attendant que ça passe.

De plus, le ménage entrepris par le ministre Gaudreault dans les contrats (et surtout dans les extras) aux Transports ne déplaira pas aux électeurs.

> AIDE À MOURIR: Entrée, puis sortie, puis revenue au conseil des ministres (pour des raisons de santé), Véronique Hivon a donné raison à Pauline Marois qui voyait en elle une future tête d'affiche de son gouvernement.

Dans les dernières heures de la session parlementaire, la ministre Hivon a déposé un projet de loi sur l'aide à mourir généralement bien reçu au Québec et vraisemblablement assuré de passer à l'Assemblée nationale. Du travail bien fait, qui aboutit à un projet de loi progressiste marquant.

> CRISE ÉTUDIANTE: Cela aura été, finalement, le non-événement de la session. Tout le monde s'attendait à un fiasco, mais le sommet sur l'enseignement supérieur dirigé par Pauline Marois et Pierre Duchesne s'est déroulé dans un calme presque soporifique et la crise étudiante semble aujourd'hui bien loin.

Il y a un an, Montréal sentait le gaz-poivre et vibrait au rythme des casseroles sur fond de crise qui allait devenir, pour Jean Charest, le prétexte au déclenchement des élections.

Un an plus tard, Léo Bureau-Blouin est un loyal et dévoué député de Pauline Marois, Gabriel Nadeau-Dubois n'est visible que sur Twitter et Martine Desjardins donne la réplique à gauche de Richard Martineau et Mario Dumont...

Certains, dont les recteurs, diront que le fond du problème (le financement des universités) reste entier. Vrai (et on n'a pas fait, non plus, le débat sur l'accessibilité réelle à l'université), mais le calme est revenu dans les rues et sur les campus. C'est tout de même ça de pris.

> ÉLECTIONS À DATE FIXE: Le Québec était une des dernières provinces canadiennes à ne pas avoir un régime électoral à date fixe. Le ministre Bernard Drainville, avec l'aval des partis de l'opposition, a réussi, lui aussi dans les derniers moments de la session, à obtenir un accord en ce sens.

Les élections à date fixe, ce n'est pas la panacée, mais dans une société qui boude trop souvent les urnes, qu'un premier ministre puisse décider seul de la date du scrutin parce que l'absentéisme peut le servir (comme en 2007) ou parce que ses adversaires ne sont pas prêts est, en soi, une raison suffisante pour lui retirer ce pouvoir.

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Commentaires (18)
    • o @dcsavard 15 juin 2013 14h27
      Sachez d'abord que même si je suis souverainiste, je suis (pour l'instant) déçu de plusieurs décisions et gestes du PQ, mais le projet de loi de Madame Hivon est une loi qui va passer à l'histoire comme une grande contribution au mieux-être des citoyens !
      Ceci étant dit, considérant que 80% de la population est d'accord avec cette loi, considérant les intervenants qui y ont travaillé (Me Jean-Pierre Ménard entre autres) sont des gens compétents et intègres, considérant que même l'opposition n'a pu saborder ledit projet de loi, considérant que vous n'avez probablement pas lu ledit projet de loi (ce qui expliquerait votre attitude)...
      Vous êtes cynique et de mauvaise foi (tout comme denis825 qui diaboliserait le Frère André s'il était péquiste) et votre partisannerie aveugle semble fausser votre jugement, considérant que cette loi sera (peut-être) un jour, une «bénédiction» pour vous-même ou ceux qui vous sont chers !
      Enfin, quand vous écrivez : « .. Quand tout ce qu'un gouvernement est capable de faire de bon est d'aider les contribuables à mourir, il faut franchement se poser de sérieuses questions.», moi je pense qu'il faut plutôt se poser de «sérieuses questions» sur votre degré d'égarement !
      Pathétique !
      Robert Alarie

    • colibri6391 15 juin 2013 08h17
      Merci citoyen et un rappel à nos «amis» fédéraliste à l'approche de NOTRE fête nationale:
      «...je sais aujourd'hui de façon définitive que dans la conjoncture de notre vie nationale, mon pays, ce n'est pas et ce ne sera jamais le Canada. J'ai honnêtement cherché un dénominateur commun entre Canadiens de langues françaises et anglaises , et je ne l'ai pas trouvé. En conséquence, je reviens à la terre Québec plus Québécoise que Canadienne française, parce que j'ai appris durement, douloureusement et DÉFINITIVEMENT que pour demeurer fidèle à la ligne profonde de mon passé, de mon présent et de tout ce qui compose mon être de langue et de culture française, je dois vivre au Québec dans un pays qui, un jour, deviendra peut-êrte mon pays.»
      «Puisque le bilinguisme national s'avère une vaste blague, cessons d'y croire et employons notre énergie à...obtenir la création non de privilèges pour UNE PROVINCE SUR DIX, mais d'ÉGALITÉ pour un État français à côté d'un État anglais. Ensuite, si au sein de cet État français nous nous prouvons capables de nous conduire en peuple libre, ...nous obtiendrons aisément notre indépendance... Une nation indépendante et qui a le courage de lutter pour le devenir, engendre des individus qui portent leur indépendances aux poings et leur fierté au coeur !»
      Solange Chaput-Rolland (ex-sénatrice libérale et l'une des femmes les plus décorées au Canada)
      Robert Alarie

    • Merci M. Marissal, j'ai toujours bien du plaisir à lire vos textes, vous avez un excellent sens de l'analyse. Sans doute que ce dernier doit nous livrer un condensé de ce qui s'est passé dans les derniers mois... on ne s'attendait quand même pas à ce qu'il rédige 5 pages de commentaires...
      Il est du reste étonnant de constater l'agressivité dans les propos de certains lecteurs dont les textes sont inscrits à ce tableau. Une chance pour eux qu'ils peuvent se cacher derrière un nom d'utilisateur, ce que M. Marissal n'a pas le loisir de faire...j'aimerais bien voir ce qu'il resterait s'ils devaient signer leurs textes...
      À une autre époque, un certain civisme était de mise, et c'est peut-être une des raisons, au fond, que ce niveau d'insatisfaction citoyenne est aussi élevé depuis quelques années.
      Les politiciens finissent par ressembler aux citoyens qui les élisent.

    • "Mais là, Mme Marois a engagé Yves Desgagnés aux Communications"
      Il va pouvoir lui donner des trucs.

    • Quelqu'un a posé la question à Madame Marois "comment vasectomiser avec ses dents ?"

    • Mais là, Mme Marois a engagé Yves Desgagnés aux Communications; alors au moins on pourra assister à un semblant de mise en scène.
      C'est comme si Obama engageait Scorsese ou Woody Allen comme conseiller aux Communications.
      Un peu de sérieux ne nuirait pas. On a vu Yves Desgagnés perdre les pédales le soir des élections; qu'est-ce que ce sera avec la pression au jour le jour, des questions et commentaires.
      Il faudrait aller chercher Paul Piché pour un job à quelque part. Il doit bien y avoir quelque chose qu'on pourrait lui donner. Tiens une Commission sur la Culture.

    • Nous sommes au journal La Presse ça parait.

    • Ouf! Les commentaires obtus... Ça doit pas être facile tous les jours de lire ça! : (

    • Comment peut-on ne pas poursuivre les compagnies qui nous ont volés d'un coté et prétendre qu'on fait des lois pour rétablir l'intégrité de l'autre ?
      Comment peut-on ne rien repousser les compagnies minières qui voudraient exploiter les ressources du Québec et amener des jobs et prétendre que c'est l'autre avant qui nous a laissé une situation financière désastreuse ?
      Je veux bien croire que lorsqu'on est politicien,on ne dit pas nécessairement toute la vérité mais là à mon avis, on atteint des sommets dans l'hypocrisie.
      Des sommets aussi dans l'étroitesse d'esprit lorsqu'on ne défend pas le jeune Sikh qui veut jouer au soccer mais qu'on reprend des slogans de LePen en France ou de Parizeau au Québec, avec des "nous" dont on se sait pas trop qui ils peuvent bien désigner.
      Entk, je verrais bien Madame Marois comme fondatrice d'une ligue de soccer uniquement québécoise mais comme premier ministre de la province, elle n'a pas fait ses preuves encore.

    • Le bon coup de ce gouvernement: L'aide médicale à mourir.
      Comme ça nous pourrons abréger la souffrance et ne pas avoir à le supporter au-delà du raisonnable. Quand tout ce qu'un gouvernement est capable de faire de bon est d'aider les contribuables à mourir, il faut franchement se poser de sérieuses questions.

    • Évidemment, on ne pouvait pas attendre de vous, Monsieur Marissal, que vous commenciez par énumérer les choses positives de ce gouvernement. Parce qu'il y en a, mais vous vous ennuyez tellement de votre cher parti Libéral que vous êtes incapable de faire la part des choses. Avez-vous remarqué que le climat social est beaucoup plus calme depuis 9 mois? Mais ça, vos oeillères vous empêchent de le voir!

    • Mon analyse.
      La crise étudiante: il n'y a plus de manifestants dans la rue; mais de quelle façon a-t-on solutionner cette crise ? En récompensant les étudiants et en pénalisant les universités sans aucune analyse de la situation. Est-ce que les défis de l'éducation en 2013 ont été discutés ? Non.
      Nomminations partisanes: Le PQ a carrément fait ce qu'il dénonçait. Il a nommé tous ses petits amis aux postes importants des société d'État; certains ministres ont même embauchés des attachés politiques associés au Parti du Maire Tremblay; sans aucune gêne.
      Impôts: ce gouvernement par ses agissements a carrément donné le message aux investisseurs qu'ils ne sont pas les bienvenus; on aura beau donner des subventions à la tonne par la suite, le mal est fait.
      Ressources naturelles: dossier bâclé qui fait fuir les investisseurs; c'est là qu'on réalise qu'il y a la théorie et la réalité. On ne peux pas braquer les investisseurs, il faut faire des partenariats et travailler ensemble.
      Commissions: ce parti gouverne à la Comissionnite aigüe. Mais ce qui est dommageable c'est de se servir des deniers publics pour faire des Commissions sur la Souveraineté. Passons sur le non-sérieux de la Commission sur le printemps érable dont les dés sont pipés.
      Minoritaire: Mme Marois invoque souvent le fait qu'étant monoritaire, son gouvernement ne peut pas faire les réformes qu'il veut. Je dis une chance qu'ils sont minoritaires; dans quel foutoir serions-nous présentement s'ils avaient passé majoritaire.
      Certains ministres se détachent du groupe et font du bon travail: transport et affaires municipales est un bon exemple; à la Santé on voit un ministre qui travaille fort; Mme Hivon aussi. MM. Lisée et Drainville aiment surtout les déclarations et les gestes politiques. Ce n'est pas ce qui va faire avancer le Québec.
      Mme Marois est tout fauf un leader. Quand elle prend une décision elle recule une semaine plus tard; dans d'autres dossier elle est absente.
      6 sur 10

    • Est-ce que je me trompe mais le départ du Maire de Montréal et toutes les arrestations à Laval ont pu se faire sous un gouvernement du PQ ? Je ne crois pas que cela se serait produit sous un gouvernement dirigé par le Parti Libéral.

    • En somme, beaucoup de déclarations de bonnes intentions. Normal.
      Je ne vais pas porter aux nues ce gouvernement, là. Il ne peut strictement rien faire de tangible.
      Du point de vue spectacle, il est difficile pour le PQ de se situer "entre" le PLQ et la CAQ puisqu'on le voit plus à gauche que les deux principaux partis d'opposition. Il ne peut donc être un peu à gauche pour piéger l'un, puis un peu à droite pour ferrer l'autre.
      Par contre je ne me gênerai pas pour planter royalement le gouvernement précédent.
      On dit que c'est la voie de la facilité mais là, c'est trop!
      Le PLQ savait qu'il allait perdre depuis au moins un an, à preuve les discours triomphalistes qui ont suivi la défaite ainsi que tous les commentaires des journalistes... après le fait comme toujours. Vous ne faites pas exception, M. Marissal.
      Le nombre de chausse-trappes posées avant les élections est vertigineux. Trous dans chaque budget de chaque ministère, promesses farfelues dans toutes les régions à un coût exorbitant, oubli voulu de Gentilly II, climat social sciemment saboté, appareil gouvernemental truffé d'amis, tout y passe.
      Ceci explique le tango de cette première année... en bonne partie. Reste l'inexpérience, qui ressemble à celle de l'équipe de 2003 soi-disant "prête". Allô.
      Ben oui, je suis un anti-libéral primaire. Ajoutons secondaire et tertiaire, agrémentons de 50 années d'expérience politique à regarder ce parti depuis Lesage jusqu'à.... ça. Horreur. Je m'ennuie de Bourassa seconde manière, c'est dire. Esprit de Godbout, où es-tu ?
      Cet entre-mandat actuel ne peut accoucher de quoi que ce soit, alors il crée des comités, sommets, forums de discussion et autres centres de réflexions. Quoi d'autre ? Il fallait des États Généraux, c'est presque ce à quoi nous assistons.
      Pendant ce temps le grand ménage continue dans les ministères pour réparer le chaos. L'amer remède est à la mesure de la maladie inoculée auparavant.
      Donc ça va. Pas fort mais moins malade, alors pas si pire.

    • M. Marissal, vous avez oublié le (1/2) OU (1/3) après le titre de votre chronique? Après l'avoir lue, j'ai continué à dérouler pour essayer de lire le reste :(
      De grace, reprenez cette chronique car il manque tellement de choses relatives à cette session parlementaire de 9 mois qui, permettez-moi l'expression, a accouchée de beaucoup plus que les maigres 4 reculs et bons coups aléatoires que vous avez péniblement sortis. Tombez-vous en vacances ce matin?
      Je vous aiderais bien à complèter cette liste mais je dois quitter la maison sous peu (mais j'essaierai d'y revenir). :)
      Respectueusement,
      Jeff Fournier

    • Analyse plutôt banale d'un bilan lui-même banal. Quant à votre évaluation du projet de loi 52 comme "progressiste marquant", je ne la partage pas. Un peu plus d'analyse sérieuse et critique, s.v.p.

      Michel Lebel

    • C'est vrai que Madame Marois, magré son intelligence, ne maîtrise pas la comédie... Elle devrait prendre des leçons d'ironie 101 pour avoir plus de "punch" auprès des électeurs! Monsieur Charest pourrait lui donner un cours privé?
      Et vous avez raison de dire que plusieurs ministres ont mérité leurs épaulettes dont Gaudreault et St-Arnaud!
      Pour ce qui est de réviser des décisions, je pense que c'est plutôt bon signe en démocratie, non? Finalement, on devrait peut-être s'en tenir à des gouvernements minoritaires qui sont obligés de tenir compte des opinions divergentes. Je trouve que le résultat n'a pas été si catastrophique!
      Une autre partie des hésitations vient du fait que le gouvernement de Pauline Marois est à l'écoute des acteurs du milieu. Me semble que ça aussi, devrait être comptabilisé parmi les forces et non les faiblesses. Comme a dit je ne sais plus qui: Seul on avance plus vite mais en groupe, on va plus loin...
      Finalement, si on veut parler de courage politique, je dirais que le gouvernement Marois n'a pas déçu avec des décisions qui sont tout sauf électoralistes comme la réduction des dépenses pour atteindre le déficit zéro.
      Dans ce contexte, je donne 8 sur 10 à Madame Marois et son équipe et je leur souhaite bonne chance pour la suite!

    • Bon matin,
      Finalement .... Tout comme plusieurs comme moi je crois que nous avons (quoiqu'on dise) un assez bon gouvernement avec ses hauts et ses bas, ses réussites et ses failles. Finalement malgré le fait que j'ai personnellement dû m'astreindre de faire un choix et de 2 maux voter pour le moindre je ne regrette rien. Vrai qu'il y a eu de reculs sur certaines pise de décisions et que l'on a rajusté le tir, puis..... Si on s'apercoit que le tir n'est pas à la hauteur des attentes des gens que doit-on faire .....s'entêter et creuser plus profond ou revenir et revoir ses positions? Et la brillante opposition qui par opportunisme et malhonnêteté qu'a-t'elle à dire? Si le gouvernement du PQ garde la ligne on l'accuse de tous les maux tels que de jouer au dictateur. S'il revient en arrière pour mieux se positionner, là on l'accuse de manque de gouverne. Pas très responsable notre opposition et elle n'a pas de lecon à donner à personne avec ses prises de positions girouette ente autre sur le scrtin à date fixe quand les juifs lui ont fait la réplique que ca ne les dérangaient pas eux e voter au vote anticipé. Il sont revenu en arrièr de la position originale et ce n'est pas le seul exemple que je pourrais apporter. J'aime mieux un gouvernement int\'gre et honnête qu'une opposition pourrie sous la gouverne d'un Charest ou d'un magouilleux qui l'a renplacé. L'affaire Porter n'est que la pointe du iceberg. Allons, ayons cofiance en nous et comme disait M. LÉvesque.....on est quelque chose comme un grand peuple si on se tient debout. Ce sera le temps de se regrouper et fêter dans quelques jours en espérant que ce ne sera pas seulement pour une journée mais à l'année longue. YES WE CAN.....OUI ON PEUT et il reste à savoir si on veut en se solidarisant et en se tenant debout...... BONNE ST-JEAN.
      André Béliveau

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