Ô Capitaine! Mon Capitaine!

Jean Béliveau avec la Coupe Stanley en 1965.... (Photo Michel Gravel, archives La Presse)

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Jean Béliveau avec la Coupe Stanley en 1965.

Photo Michel Gravel, archives La Presse

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Fini votre éclatant voyage

Qui vous mena des trois rivières au grand bleu du ciel

Combien de souvenirs laissés sur les rivages

Combien d'âmes peinées qui se rappellent

Chacun des grands moments de votre gloire

Chacun des doux instants de votre histoire

Ô Capitaine! Mon Capitaine!

Des buts! Des buts! Des buts!

Vous en avez compté!

Des Coupes! Des Coupes! Des Coupes!

Vous en avez levé!

Merci de nous avoir montré à gagner

Et surtout de nous avoir montré

À comment être après avoir gagné

Humble, digne et droit

En ne pensant pas qu'à soi

En incluant les autres dans la victoire

Pour qu'au lieu de nous isoler

Elle serve à nous rassembler

Vous aviez le sens de l'honneur

En vous régnait cette valeur:

Laisse les autres dire du bien de toi

Et toi, dis du bien des autres.

Ô Capitaine! Mon Capitaine!

Du coeur! Du coeur! Du coeur!

Comme vous en aviez!

Chaque personne que vous croisiez

Était votre coéquipier

Vous nous avez si bien accueillis

Quand on venait frapper à votre vie

Un sourire, une poignée de main,

un bout de papier

Une signature tellement appliquée

Que dans notre mémoire

Elle est à jamais gravée

On a tous une place en nous

Qui porte votre nom à vous

Ô Capitaine! Mon Capitaine!

Respect! Respect! Respect!

Pour les exploits accomplis

Surtout pour la façon

Avec sagesse et passion

Jamais le flambeau

Ne fut tenu si haut

Qu'au bout de votre bras

Qu'au bout de votre loyauté

Canadiens durant six décennies

Vous êtes le centre de la dynastie

Les tempêtes et les défilés

Vous les avez traversés

Sans jamais être ébranlés

Sans jamais abandonner

Solide sur vos patins

Solide comme le destin

Ô Capitaine! Mon Capitaine!

Merci! Merci! Merci!

Pour les enfants que nous redevenons

Quand à notre étoile nous pensons

Combien de gardiens déjoués

Avec grâce et élégance

Sous nos yeux émerveillés

Devant votre magnificence

Maintenant c'est votre exemple

Qui pour toujours va compter

Qui pour toujours va compter

Ô Capitaine! Notre Capitaine!

Continuez à nous guider de là-haut

Vous, le numéro quatre

Comme les points cardinaux

L'heure est déjà venue du dernier mot

Toute une nation le dit

À son grand ami

Nous vous aimons, Jean Béliveau.

***

Le titre de cette chronique, en hommage à Monsieur Béliveau, réfère au fameux poème de Walt Whitman O Captain! My Captain! cité par John Keating (Robin Williams) dans le film Dead Poets Society.

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