Rendez-vous avec les idoles...

Des membres de l'équipe canadienne de patinage de... (Photo: Marco Campanozzi, La Presse)

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Des membres de l'équipe canadienne de patinage de vitesse comme Marianne st-Gelais ont prodigué des conseils à plusieurs jeunes patineurs.

Photo: Marco Campanozzi, La Presse

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Ronald King
La Presse

C'était un événement comme bien d'autres: de jeunes sportifs rencontrent des idoles olympiques. Pour les jeunes, le moment est toujours merveilleux. Ils écoutent avec de grands yeux et la bouche un peu ouverte. Ils n'osent même pas parler, trop ébahis par les événements et par la vedette de la télé, en chair et en os, qui essaie de leur donner des conseils. Ils ne sont jamais aussi obéissants.

Dans notre cas, l'événement avait lieu à l'aréna Maurice-Richard, centre d'entraînement des patineurs de vitesse québécois, un vieil édifice qui semble voué à des réparations éternelles, même le dimanche.

Une quarantaine de jeunes de Montréal et des alentours étaient invités à rencontrer nos vedettes olympiques: les frères Hamelin, Marie-Ève Drolet, Valérie Maltais, François-Louis Tremblay et Marianne St-Gelais. Eh oui, cette dernière est vraiment la petite tornade que vous voyez à l'écran. Elle est la même en personne ou en direct...

Pour l'occasion, les petits avaient revêtu leur plus spectaculaire costume de course, et tout ce beau monde tournait en rond devant des parents qui filmaient et une étonnante délégation de médias.

Robert Dubreuil, directeur général de la Fédération de patinage de vitesse du Québec, nous dit qu'il y a présentement 5800 patineurs au Québec, répartis dans 50 clubs, et que lors de chaque année post-olympique, il y a un boom d'inscriptions. «Nous sommes chanceux de toujours avoir des noms connus dans notre équipe. Nos patineurs gagnent des médailles sans arrêt. La sport se développe très bien.»

L'événement, qui était commandité par Samsung, permettra de verser 15 000 $ dans les coffres de la fédération.

Cependant, ma star du jour n'était ni tout à fait jeune ni patineuse. Elle se tenait à mes côtés le long de la bande avec un grand sourire. Nicky Scott accompagnait ses deux fils, Chandler (16 ans) et Carter (13 ans), de Hampton, au Nouveau-Brunswick. Les garçons ont réussi à obtenir une invitation en écrivant un beau tweet aux organisateurs, ou quelque chose du genre.

Alors que fait une mère dans ces moments-là? Elle saute dans la voiture et conduit pendant neuf heures jusqu'à Montréal, trouve l'aréna Maurice-Richard et y livre deux patineurs...

«Ça s'est bien passé, il n'y a pas eu de pluie ou de neige. J'ai déjà fait ce trajet dans une tempête de neige, c'est très long. Pendant le voyage, les gars ont fait leurs devoirs, ils ont passé du temps sur leur iPad, on a parlé de patinage et d'entraînement, on a bien ri par moments...

«J'ai deux autres enfants qui font du patin. Avec le temps, je suis devenue entraîneuse des débutants. Mais je n'ai jamais fait de compétition...

«C'est une belle fête, je suis contente d'être venue. Ça valait la peine.»

Ça valait le déplacement, donc, et dans la bouche de Nicky Scott, une petite blonde pétillante, les mots prennent tout leur sens.

Après l'entraînement, les visiteurs étaient invités à un léger goûter et à passer une heure de plus afin de bavarder avec les olympiens. Ça aussi, les petits aiment toujours. Le goûter autant que les idoles.

L'événement était tout à fait réussi.

En quittant l'aréna, on devait passer sous des échafauds et devant la vieille et imposante statue de Maurice Richard. On l'oublie, celle-là...

Jeu de mots

Ça se passe à Rosemont, hélas dans ce Rosemont qui devient de plus en plus hipster... Je connais des gens qui ne sont pas certains d'aimer le changement.

La Gare Gamelle est un nouveau commerce regroupant une épicerie et un salon de toilettage pour animaux de compagnie - bref, un pet shop branché.

Jusque-là, tout se passe presque normalement, si on n'est pas trop agacé par les jeux de mots à la con dont raffolent nos commerçants.

Mais les choses se gâtent plus loin dans le communiqué de presse, lorsque les propriétaires se sentent obligés d'ajouter, entre parenthèses: et non pas Gargamel! (Pour nos lecteurs matures, Gargamel est un personnage de bandes dessinées.)

Message à nos amis du pet shop: lorsque vous devez expliquer votre jeu de mots, il vaut mieux laisser tomber complètement. Certains lecteurs pourraient conclure que vous les prenez pour des imbéciles à qui il faut tout expliquer, même les jeux de mots faciles.

Quant aux coupes de griffes TOUJOURS gratuites, s'appliquent-elles aux perruches et aux poissons rouges?

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