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Lola et Kathleen

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Au Québec, près de 40% des couples ne sont pas mariés. Apparemment, on détient un record mondial en la matière. Le concubinage nous plaît. Et même lorsqu'on a bel et bien convolé en justes noces, on s'appelle mutuellement «mon chum» ou «ma blonde», comme si les mots «mari» et «femme» étaient trop vieux jeu.

Pendant que les partisans du mariage pour tous défilent comme ils l'ont fait par dizaines de milliers hier à Paris , on se la joue discrète. Marié, pas marié... Publiquement, on entretient le flou. C'est peut-être pourquoi le mariage gai ne fait pas de vagues ici. Dans le fond, collectivement, on s'attarde peu au mariage, point.

Est-ce par réaction aux excès religieux de jadis? Est-ce à cause de notre loi très stricte sur le partage du patrimoine familial, qui oblige les mariés à partager tout ce qui a été acquis après les noces? Est-ce parce que nous avons des problèmes d'engagement encore plus aigus que ceux de tous les personnages de Girls ou des romans de Beigbeder?

Reste qu'on se marie peu. Et c'est pourquoi il était fort intéressant que les tribunaux se penchent sur le sort de Lola, cette femme partie d'un pays lointain où le mariage occupe une tout autre place sociale pour vivre et avoir des enfants avec un richissime personnage, Éric, qui ne l'a jamais épousée et qui ne veut pas lui verser de pension alimentaire.

Difficile de comprendre l'égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire. Mais facile de comprendre que la Cour suprême, vendredi, ait décidé de renvoyer au gouvernement québécois la tâche de se repencher sur la question. Si la cour avait reconnu à Lola des droits de femme mariée, elle aurait marié de facto 40% des couples. Pas une bonne idée.

Cela dit, la situation de Lola n'a pas de bon sens non plus. Il n'est pas normal que rien ne la protège, que rien, après trois enfants, après tant d'années de vie commune, ne lui soit reconnu.

Une famille, c'est une cellule sociale, c'est une cellule économique. On ne construit pas une carrière, lorsqu'on est au sein d'une famille, sans que le conjoint soit une pièce importante du puzzle. Combien d'hommes d'affaires richissimes ne pourraient pas fonctionner sans que leur femme gère la maison, les enfants, leur vie sociale, éléments-clés de leur succès?

Et il n'y a pas que des Lola avec des «ex» aux poches pleines.

Il y en a aussi qui ont bâti une famille avec des conjoints à revenus moyens et qui ont, elles, fait des choix de carrière modérés au nom de leur rôle de mère. Elles se retrouvent du jour au lendemain séparées avec des revenus moindres que leurs ex devant un dur changement de niveau de vie, parfois difficile à encaisser, pour elles et pour les enfants.

La société et la loi, notamment celle des impôts, reconnaissent à toutes sortes d'égard que la vie commune pendant un certain temps et la présence d'enfants font des couples des unités «mariées», que l'union ait été officialisée ou non.

Pourquoi alors a-t-elle un discours si différent lorsque vient le temps de parler de pension alimentaire? N'est-ce pas un peu injuste?

Entre le partage total du patrimoine familial des couples mariés ou qui ont un contrat et l'absence de toute protection des conjoints de fait, ne pourrait-il pas y avoir une troisième voie?

Dans un monde idéal où tout le monde connaît son Code civil et ses droits par coeur, où hommes et femmes gagnent les mêmes salaires, où hommes et femmes partagent également les tâches ménagères et familiales, on n'aurait pas à se poser ces questions.

Mais est-ce dans ce monde que nous vivons?

Non.

Donc cherchons d'autres solutions. Vite.

Donc, il y a encore du chemin à faire vers l'égalité et pour s'assurer que les femmes ne soient pas injustement traitées par les institutions et la loi. Mais, bonne nouvelle, nous vivons dans un monde qui évolue vite! Et qui donne espoir, comme on l'a vu samedi avec l'élection à la tête du Parti libéral ontarien et par le fait même à la tête de la province de Kathleen Wynne. Elle est non seulement la première femme à occuper le poste de premier ministre de l'Ontario, mais elle est ouvertement gaie.

Hier, le député libéral fédéral Justin Trudeau a écrit sur Twitter que, selon ses calculs, 87,5% des Canadiens sont maintenant gouvernés par des femmes sur la scène provinciale.

En plus de l'Ontario, il y a des femmes à la tête du Québec, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique, sans oublier Terre-Neuve et le Nunavut.

Pour tous ceux et celles qui veulent vivre dans une société ouverte et égalitaire où tout le monde a droit aux mêmes rêves, une société où l'on n'a pas à avoir peur que nos filles, nos frères, nos soeurs, nos amis, nos collègues, bref tous les êtres que nous aimons et qui nous entourent, peu importe qui ils ou elles sont, voient leurs chances minées par des facteurs secondaires autres que leur intelligence, leur courage, leur détermination, leur générosité, leur leadership, leur sagesse, voilà une bien belle nouvelle.

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Commentaires (68)
    • En tout cas vous êtes sacrément belle et intelligente. J'aime vous écouter à radio-canada lorsque vous venez nous entretenir de sujets culinaires. Si vous voulez me contacter voici mon adresse :irmansul@hotmail.com
      Guy

    • Ouh-ouh ! Je verse une larme de crocodile ! Pauôôôôôvre Lola avec les clopinettes que lui verse son ex... Ridicule, cet article Madame Lortie

    • " Difficile de comprendre l'égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire."
      Cette phrase, permettez que je vous le dise madame Lortie, dénote une déconnection de la réalité et un parti-pris évident pour les femmes.
      Quand Lola reçoit approx. 40 mille $ par mois pour l'entretien des enfants, l'usage d'une résidence de deux millions plus les services d'une cuisinièr et d'un chauffeur particulier, qu'auriez-vous voulu qu'elle ait de plus ?
      Bien sûr, ces biens sont dirigés vers les enfants, mais leur mère en profite !
      Le cas de ce couple est particulier et ne peut en aucun cas servir de jurisprudence.

      Le choix de se mettre sous la protection des lois par le mariage ou acte notarié est à la discrétion des couples. Si l'un des deux s'y refuse, l'autre en sait les risques.
      Officialiser une union est parfois le voeu d'une personne ayant l'oeil sur les biens de l'autre. Changer ces règles irait à l'encontre des volontés des individus.
      Et une loi coercitive ne ferait qu'amplifier injustices et désordres. Georges LeSueur

    • « La société et la loi, notamment celle des impôts, reconnaissent à toutes sortes d'égard que la vie commune pendant un certain temps et la présence d'enfants font des couples des unités «mariées», que l'union ait été officialisée ou non.
      Pourquoi alors a-t-elle un discours si différent lorsque vient le temps de parler de pension alimentaire? N'est-ce pas un peu injuste?»
      Que nenni! Les lois sur l'impôts et les aides familliales reconnaissent les conjoints de fait au moment où ils sont conjoints de fait. Ils reconnaissent en eux une unité familliale, mais strictement lorsqu'ils en sont réellement une, économiquement parlant. Lorsqu'ils deviennent séparés, leur séparation est reconnue immédiatement par la loi.
      Le partage du patrimoine et la pension à l'ex concernent l'union de fait après qu'elle ait eu lieu, ce qui est complètement différent. Si la fiscalité, l'aide familliale et ces autres normes traitaient les couples séparés comme s'ils étaient encore ensemble, là, on pourrait parler d'injustice.
      Je ne vois pas comment on peut passer sous silence cette différence fondamentale et faire comme si la logique qui la soutient n'existait pas.

    • Ouops! Je m'étais trompé en effet avec mon 3000/mois..c,est en effet d el,ordre de 34 000$/mois, ce qui rend encore plus psychadélique l'article de Mme lortie lol

    • Allons mme Lortie..vous dites n'importe quoi!
      «Il n'est pas normal que rien ne la protège, que rien, après trois enfants, après tant d'années de vie commune, ne lui soit reconnu»
      ..Elle a une énorme pensions pour «subvenir» à ses enfants (entre 3000 et 6000/mois!)..vous en croyez pas qu'elle devrait couper sur ses dépenses de jet-set et qu,elle av arriver haut la main et nmême en surplus?? parce que spyons franc, aucuns enfants ne coute 1000 ou 3000 par mois!
      Pour la question d'«égoïsme» de éric..on repassera, j'y vois plutot le contraire.

    • Pensez-vous vraiment qu'elle est toujours célibataire ? qu'elle n'a pas trouvé un autre gars heureux d'avoir à son bras ce trophée? croyez-vous vraiment qu'elle paye moitié-moitié les dépenses avec son nouveau chum?
      Elles sont légions à rechercher le pactole pour mener la vie de princesse qu'elles croient avoir mérité selon ce que son miroir lui aura donné comme motivation...et les gars qui pensent avec leur organe sexuel à la place de leur cerveau...
      Oui oui les hommes ont été paternalistes et mesquins mais n'oublions pas que la vie était fort différente avant les 2 guerres mondiales. L'emprise de l'église était telle que la division des tâches ds la société étaient quasiment d'ordre divin. Et ce sont surtout les femmes qui fréquentaient les églises...les hommes fumaient sur le perron...

    • Il faut faire attention de ne pas devenir méprisant envers les femmes (ou les hommes ou tout autre groupe) à force de les protéger. Vous parlez d'il y a 40 ans et en effet j'ai l'impression que votre article traite les femmes comme un vendeur d'auto de cette époque l'aurait fait: "Vous en faites pas ma petite madame on s'occupe de vous. Ne pensez pas, c'est trop dur pour vous".
      Robert M.

    • Et après ça madame Lortie se plaint de recevoir des commentaire haineux par courriel et sur son blogue. On récolte ce que l'on sème madame et quand on pond une chronique aussi ridicule, démagogue et choquante autant pour les hommes que pour les femmes, il faut s'attendre à recevoir quelques insultes. Comme d'autres l'ont écrit ici, vous scorez toujours dans votre propre filet quand vous vous mettez en mode féministe. Vous devriez vous en tenir à la gastronomie, histoire de ménager la tension artérielle des lecteurs de LaPresse.

    • Je suis d'habitude assez sympathique à vos prises de position, nonobstant votre petit côté bourgeois du plateau, mais là, vous déraillez complètement mme Lortie. "Éric" a non seulement donné une maison à son ex, il paie en plus une pension de $34,000 PAR MOIS à cette profiteuse de bas étage. Sur une autre planète appelée la vraie vie, des couples avec enfants vivent avec ce même montant PAR ANNÉE !!! Qu'est-ce qui empêche mme de faire comme tout le monde, c'est-à-dire retirer les doigts qu'elle a d'enfoncés dans le nez jusqu'aux coudes, et d'aller TRAVAILLER ??? Oui on doit subvenir aux besoins de nos enfants, mariés ou non. Mais à ceux du conjoint ??? Mais dans quel siècle vivez-vous ???
      Normand Laporte

    • Après cela, les femmes se plaignent du fait que les hommes d'aujourd'hui ne veulent plus s'engager.... Il n'y a pas une seule femme qui aimerait faire vivre un parasite qui n'a pas le coeur d'assurer et d'assumer sa propre subsistance ... Pourquoi les hommes en feraient autant dites-moi ?

    • Encore un texte complètement déphasé qui décrit une réalité des années 40 et 50.
      Du féminisme primitif qui ne voit pas la réalité d'aujourd'hui, qui voit les femmes comme de pauvres victimes toujours menacées par des méchant hommes...
      En plus : "Difficile de comprendre l'égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire. ..." Vraiment n'importe quoi. Il paie plus de 30 000 $ par mois pour ses enfants. Madame, avec qui il n'as eu une relation que pendant 6 ans, en veut plus ... pour elle ... Il ne lui doit absolument RIEN. Il doit s'osccuper de ses enfants, pas d'une parasite.

    • Içi en Californie nous sommes aux antipodes du Québec. Les femmes ont tous les avantages à 200% (je dis les femmes car à 95% c'est des femmes qui demandent). Voici quelques perles:
      Après 10 ans de mariage ou de vie commune vous devez payer une pension "à vie" à votre conjointe/conjoint en cas de divorce ou de séparation, avec ou sans enfant.
      Une autre? Il y a des gars içi qui paient une pension pour des enfants qui ne sont pas d'eux, prouvés par des tests d'ADN.
      Inutile de dire que l'industrie des 'prenup' (contrat pré-nuptial) est florissante. Et il faut que le contrat soit précis et sans équivoque car certains juges ont tendance à fouiller le contrat pour y touver des lacunes et ne pas en tenir compte. Il devraît en être de même au Québec pour tous ces couples en union libre.

    • Je suggère qu'on revienne à l'éloquent vocable « accoté » au lieu de « conjoint de fait », comme dans :
      T'es accoté, fa que t'sais, quand t'es accoté, c'est juste accoté, han? Ou bedon tu te maries ou bedon tu restes accoté. Pis quand t'es accoté, ben la, c'est clair que t'es pas marié.
      - Robert lemieux

    • Mme Lortie... écrire «avec pas de fautes» c'est pas assez pour tenir chronique ;)

    • Bonjour, je peux comprendre votre empathie pour Lola, la pauvre ex-compagne d'un riche entrepreneur. Mais je suis conscient qu'elle doit se prendre en main et peut-être travailler à se faire une carrière (retour aux études!?) au lieu de vouloir parasiter son riche ex.
      Je ne sais pas si vous êtes consciente du phénomène mais d'ici peu, quelques années tout au plus, les rôles vont s'inverser. Les femmes sont de plus en plus instruites, font ou feront de meilleurs salaires que leur conjoint. Je vois ça dans mon entourage.
      Je ne vois pas pourquoi une pension devrait être versée à l'ex. Tous doivent se protéger i.e. avoir son nom sur des documents de propriété si il y a lieu.
      Je vois Lola comme une belle femme qui croit qu'elle mérite une part d'un gâteau auquel elle n'a pas contribué. Sa contribution, importante tout de même, fut de porter les enfants du couple.
      Pour moi, ce qui importe c'est le bien-être des enfants. Quand ils seront assez vieux pour voler de leur propres ailes alors Lola devra aussi faire face à la vie.
      Ma suggestion aux conjoints de faits : trouver quelqu'un(e) ayant des revenus $$$ suffisants pour se supporter en cas de rupture, c'est terre à terre mais c'est ça! Ça évite les parasites d'un sexe envers l'autre. Il y en a chez les hommes comme chez les femmes!

    • Ma chère petite dame, était-ce une blague tout cet article ou bien étiez-vous des plus sérieuse? Parce que là franchement, permettez moi de vous donner le qualification de "petite" car vos arguments sont très petits!

    • Madame Lortie: pour vous éclairer, j'espère que vous lisez les commentaires des internautes car cette fois vous êtes vraiment dans le champ et votre texte comporte de sérieuses lacunes professionnelles. Sylvain-Claude Filion.

    • Les brésiliennes connaissent bien la game comme on dit.. Éric et je me rappelle un certain Arturo Gatti..!!! Je crois que la «victime» n'est pas si mal en point et qu'Éric assume bien ses responsabilités face à ses enfants au niveau du $$. C'est vraiment un article féministe avec des idées des années 50. La réalité est que nous arrivons à une égalité.. Les université sont maintenant remplie de femme et d'ici quelques années, bien plus de femme auront des diplômes universitaires donc leur niveau de vie n'est guère en danger dans un futur rapproché!! Peut-être que les hommes vont avoir à leur tour demander une pension à leur ex..
      laissons le choix aux personnes concernées et que l'État n'interviennent pas dans ce dossier.
      L'État gère tout tout tout au Québec (presque la couleur de nos bobettes) donc essayons de laisser libre choix aux couples d'aujourd'hui!

    • Madame Lortie, Lola était loin d'être sans le sou. Elle réclamait une pension pour elle-même mais bénéficie déjà de pensions pour chacun des enfants, somptueuse résidence familiale, deux nounous payées, une voiture avec chauffeur inclus, et deux voyages par année payés - incluant les nounous - en première classe à destination de son pays d'origine.
      Madame ne se battait pas pour un quelconque droit à l'égalité mais pour un droit au maintien du niveau de vie qu'elle avait connu alors qu'elle fréquentait un milliardaire. Légère nuance ici.
      Heureusement que la Cour suprême ait vue dans son jeu!

    • Je suis pas mal d'accord avec les tribunaux. Bravo !

    • Mme Lortie, il serait vraiment révoltant que notre société retourne en arrière pour accommoder une immigrante Brésilienne qui n'a pas su s'adapter à notre modernité.


    • Dans un monde idéal où tout le monde connaît son Code civil et ses droits par coeur, où hommes et femmes gagnent les mêmes salaires, où hommes et femmes partagent également les tâches ménagères et familiales, on n'aurait pas à se poser ces questions.
      Mais est-ce dans ce monde que nous vivons? Non.
      Donc cherchons d'autres solutions. Vite.

      Alors, ne changeons surtout rien, et arrangeons-nous pour que les salaires et les rôles ménagers et familiaux perdurent. Payons les femmes au moment de la séparation, pour qu'elles continuent à sacrifier leur autonomie financière sur l'autel de leur couple...
      Je ne suis pas d'accord. Les femmes sont de grandes filles, arrêtons de vouloir les protéger contre leur gré.

    • Mettons-nous à la place des enfants qui ont des parents pareils... Quel exemple ridicule. Des gens choyés par la vie à tous points de vue et qui ne peuvent pas se satisfaire de ce qu'ils ont. Pathétique. Comment se gâcher la vie...

    • Bonjour Mme Lortie,
      Il me semble que dans l'article "Lola et Kathleen" vous faites erreur. Je vous propose de vous renseigner sur la pension versée par Éric à Lola. À la lecture de votre jugement il me semble que vous n'êtes pas au courant des montant et des avantages accordés par Éric. Ça entache votre crédibilité, au minimum vous devriez citer les montants en question et clairement indiquer qu'à votre avis c'est égoîste.

    • Et dans les lignes ouvertes, on a le culot de demander: "Pourquoi les hommes ont-ils peur de l'engagement?"...
      -Eric Joubert

    • Mme Lortie,
      Un instant. Au Québec, trois choix s'offrent à ceux et celles qui désirent vivre en couple.
      Le premier, le mariage officiel selon le Code civil.
      Le deuxième, l'union libre sans aucune obligation envers l'un des partenaires, mais avec des obligations financières vis-à-vis des enfants.
      La troisième, l'union libre avec un contrat relativement aux obligations envers l'un des partenaires, mais avec des obligations financières vis-à-vis les enfants.
      Il me semble que l'on a toutes les possibilités. Les bonnes femmes qui veulent des protections peuvent l'exiger avant de faire des enfants ou de se mettre en couple.
      Si le gouvernement décidait d'imposer des contraintes envers les conjoints de fait, il y a de grosses probabilités que les futurs conjoints décideraient d'avoir chacun leur appartement, et de se visiter de temps à autre.
      Les individus réagissent beaucoup plus rapidement que les gouvernements.
      J'espère que le gouvernement ne fera rien du tout.

    • Wow. Ce n'est pas avec ce type d'articles que nous, les femmes, allons obtenir du respect. Je suis une femme et je suis en désaccord avec cet article et la prise de position de Mme Lortie. Lola qui fait pitié? Éric qui est égoiste? Selon la loi, il aurait pu lui en donner moins. Il n'est pas égoiste du tout. Il a fait plus que sa part pour Madame Lola. C'est très clair, quant à Lola, qu'elle est une profiteuse, tout simplement.
      Je suis en accord avec la décision de la Cour Suprême.
      Le bon côté de cette situation fut sans aucun doute le fait que plus de femmes seront au courant qu'il faut qu'elles se protègent. Ce n'est pas à l'état de le faire. Arrêtez de propager le discours que les femmes ont besoin d'aide, qu'elles sont de petites brebis blanches et que les hommes sont de méchants loups.
      Les femmes sont capables de se prendre en main.

    • (suite:)
      Il y a un problème avec certaines féministes: certaines voudraient qu'on les respecte, mais elles-mêmes méprisent les femmes ayant un penchant pour la féminité, la coquetterie et ne respectent pas les hommes qu'elles détestent. Ce sont souvent des personnes très revendicatrices. On dirait qu'elles ne se rendent pas compte que leur philosophie de vie s'apparente à une secte où l'équilibre paraît difficile à atteindre.
      Pour revenir au texte de Mme Lortie, disons que, personnellement, je préfère m'adapter à la majorité de la société tout en sachant qu'il y a un certain pourcentage auquel je ne m'adapterai pas, car, de toute façon, il ne serait pas sain de le faire, plutôt que de m'adapter au 1%... de 50% de la population!!

      Il faut toujours faire attention à qui on fait confiance pour faire avancer les choses. Oui, il y a des choses à améliorer pour les femmes, mais la cause de Lola est une grosse joke : elle vit mieux que la très grande majorité des québécois et québécoises. Elle n'est pas à plaindre. Le gars a été généreux avec elle et ses enfants.
      Il y a des sales cons dans la vie, mais il y a aussi des sales connes. C'est plate, mais c'est comme ça! Pour faire avancer les choses, il faut se servir de son jugement et ne pas se laisser représenter par des représentants... non-représentatifs ou des représentantes non-représentatives.


    • Il me semble avoir lu que le dit millionnaire versait déjà à son ex-conjointe une somme d'environ 34000 $ par mois, pour qu'elle fasse vivre les enfants. Juste ça!! Quel écoeurant! (Sarcasme ici!) En fait, c'est plus que ce que gagnent mon frère et ma soeur annuellement en travaillant à temps plein. C'est 7.5 fois plus que mon salaire annuel, mais moi, je me rends au boulot et même que j'ai des dépenses pour ce faire!
      "Lola" reçoit donc une somme plus que décente pour vivre. Elle ne fait pas pitié du tout, à moins d'affirmer que pratiquement tous les québécois font pitié, eux aussi.
      J'ai moi-même un petit côté "tom-boy" prononcé... mais il y a de ces discours que je ne peux plus entendre!
      Par exemple (et, svp, attention de faire les distinctions nécessaires avant de me dire que je dis que c'est le cas dans cet article), je n'en peux plus d'entendre des femmes rabaisser systématiquement les hommes du simple fait qu'ils sont de sexe masculin. Je n'en peux plus de voir certaines femmes désirer vivre dans un monde uniquement féminin et ne pas comprendre que la société soit composée des deux sexes et que nous avons tous été créés par un homme, ainsi que par une femme et que la majorité des individus ont besoin de vivre dans cette société qui est naturellement mixte.
      Je n'en peux plus de voir certaines féministes revendiquer le droit, pour toutes les femmes, d'occuper tous les postes en oubliant de mentionner que donner le droit d'occuper un poste soit à un homme, soit à une femme est une chose très respectable, ce qui l'est moins, c'est de ne pas respecter les femmes qui n'ont aucune envie d'occuper ces postes qui nécessitent parfois une force ou une tolérance physique qu'elles savent ne pas avoir.
      Je connais des féministes qui me reprochent de me maquiller, mais j'aime ça, moi, et personne ne me force à le faire. C'est même plutôt le contraire, ce sont elles qui tentent de me forcer à ne pas le faire...
      Il y a un problème avec certaines féministes: certaines vo

    • Une question Mme Lortie. Croyez vous qu'une femme est responsable du niveau de vie de son ex.?
      Merci de répondre.

    • Madame Lortie:
      Vous faites partie de cette couche de la population Québécoise qui veut constamment que le gouvernement respire pour nous. Figurez vous donc qu'il existe des gens qui veulent décider de leurs actes et manières de vivre. Ils ne veulent pas qu'on les prenne par la main. Si des gens sont trop faibles d'esprit pour assumer leur état de concubinage ils n'ont qu'à se marier et si le conjoint refuse, qu'il (ou elle) se sépare et aille sous d'autres cieux. Si je peux donner un conseil au gouvernement actuel (PQ)...Ne tentez pas de légiférer!

    • Quelqu'un a déjà entendu Mme Lortie faire un commentaire positif sur les hommes?
      J'aimerais bien lire ce commentaire.

    • Lorsque nous sommes épris de laliberté c'est à nous de faire en sorte que le féminisme veuille égalité....et donc s'assumer.....bravo sur le jugement des conjoints de faits car ce n'est pas tous les féministes qui en ont.......à moins que la nature féministe ressorte.....exploiter l'homme.

    • je suis d'accord avec un lecteur, les critiques culinaires vous réussissent mieux

    • Mme Lortie, vôtre raisonnement est erroné et réducteur à tant de niveaux...
      Tout d'abord, vous semblez considérer les femmes comme a) Des victimes defacto incapable de jugement et de prévoyance et b) Celles qui font tous les sacrifices pour la famille (bien des hommes avec une conjointe qui a une carrière s'occupe de la maison autant sinon plus de nos jours) et C) Gagnant moins et qui gagnerons toujours moins d'argent que leur conjoint (il y a un bon pourcentage de femmes qui gagnent plus que leur conjoint déjà..J'ai même entendu 30% au club des ex a RDI)..J'ai hâte de vous lire quand une femme de carrière se plaindra de son ''fainéant'' à qui elle doit payer une pension...
      Ensuite, vous reprenez la comparaison boiteuses avec les autres provinces...La situation des conjoints au Québec se compare avantageusement si je comprend bien le site du gouvernement Ontarien...Au Québec, nous avons deux choix par défaut qui sont très simples (et protège les enfants dans les deux cas) : 1) On est conjoint de fait ou on se doit rien (sauf si contrat de vie commune) et 2) On est marié et alors le partage du patrimoine est très généreux et inflexible...Si l'on compare avec le reste du canada, il est facile de comprendre pourquoi on se marie moins au Québec...En Ontario par exemple, marié ou pas, il semble qu'on a le loisir de mettre beaucoup de restriction dans le contrat de mariage (ou de vie commune) pour limiter le partage du patrimoine (qui inclus seulement la maison familiale par défaut, pas le chalet, la voiture et les REER). Ça donne plus le goût de se marier ''officiellement'' quand on a un peu son mot à dire sur le partage des biens...Et ça dérange moins de verser une pension au conjoint (de fait ou pas) quand on partage le patrimoine comme il nous convient.
      Que dire de Lola...Elle est tellement dans la misère maintenant...Les couches brodées de fils d'or ont beaucoup augmentées dans les derniers mois...Elle aurait tellement mieux réussi sa vie sans Éric...

    • Hey bien, à vous lire, j'ai l'impression de ne pas habiter au Québec. Ou peut-être que mon entourage est différent? Question de génération peut-être mais nous sommes une couple de jeunes dans la trentaine à appeller notre mari... "mon mari". Peut-être justement pour faire la distinction? Et il me semble que le mariage a pas mal la cote, ces jours-ci, non?
      Concernant Lola c. Eric, j'ai failli m'étouffer quand vous parlez de «l'égoïsme dudit multimillionnaire». Avez-vous lu le jugement de première instance? Madame habite une maison d'une valeur de quelques millions avec toute dépense pour la maisonnée payée (comptes, nourriture, loisirs) et toute la petite famille a droit au service d'un chauffeur. Si elle travaille, la totalité de son salaire peut aller directement dans son porte-feuille!
      Mais admettons que Lola ne soit qu'un (très) mauvais exemple dans toute cette histoire:
      On est en 2013... à l'ère d'internet, de la formation à distance et de l'accès facile à l'information: Qu'est-ce qui empêche une femme de se prendre en main, d'être indépendante, de s'instruire --formation à distance, dis-je. Parfait pour les horaires flexibles-- et de développer des compétences pour apprendre à se protéger au cas où elle se retrouverait seule du jour au lendemain? Pas grand chose à part la maladie...
      Nous sommes tous responsables de nous-même. Responsable de nos choix et des conséquences (et des risques) qui viennent avec.


    • Pas grand chose a ajouter aux nombreux commentaires signalant votre grand manque de reflexion avant d'ecrire cette chronique.
      Mon avis de depart est que N'IMPORTE QUELLE CAUSE SAUF CELLE-CI aurait du servir de balise devant la cour supreme. C'est une abomination qu'une chicane de milliardaire alimentee par des avocats qui s'en foutent plein les poches servent de balise.
      De votre part, madame Lortie, c'est une crampe au cerveau. En esperant que ce soit passager.

    • Ce qui est décevant dans cet article, c'est que Mme Lortie se base sur des faits erronés pour avancer son argumentaire. Le journalisme (j'osais le croire) demande de la rigueur dans les informations qu'on transmet aux gens et ici il y a un manque flagrant de rigueur et aussi des propos assez malsain considérant qu'on est en 2013. Quand on mélange des informations qui n'ont pas de fondement et qui plus est, sont fausses, avec des histoires de justices sociales des années 60, ça donne jamais de bon résultat. J'aurais tout de même espérer voir des excuses soit de la part de LaPresse ou de Mme Lortie.

    • On croit rêver en lisant cette chronique.
      "Cela dit, la situation de Lola n'a pas de bon sens non plus. "
      "Donc, il y a encore du chemin à faire vers l'égalité et pour s'assurer que les femmes ne soient pas injustement traitées par les institutions et la loi."
      On pourrait multiplier les exemples.
      Les faits de cette cause sont à peu près les pires qu'on aurait pu imaginer pour soumettre une question pareille à la Cour suprême.
      Lola a une bien meilleure situation que la plupart des gens et n'est certes nullement traitée injustement dans les faits.
      Il y a de toute évidence deux sortes de féminisme (1) égalité des chances, responsabilité, automomie et indépendance (2) droit illimité pour une femme de parasiter quelqu'un à vie et sans restriction sur le plan économique parce qu'elle a passé quelques années de sa vie avec.
      On est dans la catégorie (2) avec cette chronique il me semble.

    • 34,000$ par mois de pension alimentaire, ce n'est pas généreux pour vous ça?

    • Tout ce qu'on a à faire dans ce dossier c'est quelques campagnes d'information bien senti.
      Que tous sache clairement que l'union libre ne garanti pas de pension alimentaire en cas de séparation et qu'en cas de décès le code civil ne prévoit rien du tout pour le conjoint de fait. Que tous sache du fait même que le mariage n'est pas la seule façon de se protéger en cas de rupture. Et ensuite, faites vos décisions et acceptez les conséquences.
      Deux ou trois ans de publicités à cet effet et ça devrait être bien assimilé par la population.
      Soit dit en passant, de plus en plus souvent ce serait des femmes qui auraient à payer des pensions alimentaire si toutes les unions libres étaient soudainement reconnu comme des mariages. Personnellement, je connais au moins deux femme medecins qui rechignent au mariage parce qu'elle sont plus riches que leur conjoints et ne veulent pas tout partager en patrimoine commun ou risquer une pension alimentaire en cas de divorce. Eh.

    • Une vrai séance de Lortie bashing ici!!
      Mme Lortie restez dans les critiques culinaires.
      Vos autres sujets frôlent trop souvent la démagogie teinté d'un ignorance crasse.
      Andrée Fournier

    • Un grand bravo à Mme Lortie, qui, une fois de plus, fait un remarquable travail de décrédibilisation de ce féminisme revanchard, hystérique, victimisant et sexiste qu'elle prétend défendre.
      Mme Lortie est certes une scoreur (scoreuse?) née, mais quelqu'un devrait lui dire que les buts, c'est dans le filet adverse qu'elle doit les scorer, pas dans celui de son équipe!

    • Tout comme la plupart des répondants, je trouve insultant que vous puissiez sous-entendre que les femmes d'aujourd'hui (dont je fais partie) soient incapables de s'informer, de s'organiser et de subvenir à leurs propres besoins (inutile de parler des besoins des enfants, la pension alimentaire est obligatoire s'il y a lieu, que les couples soient mariés ou non).
      Quant à l'argument que vous avancez concernant les couples dont un des conjoints met sa carrière en veilleuse pour s'occuper des enfants, combien en connaissez-vous de ces couples qui peuvent se permettre une telle situation? Peut-être est-ce monnaie courante dans le milieu des journalistes bien payés, mais ce n'est certes pas le cas pour la grande majorité des couples québécois non mariés. En 2013, les DEUX conjoints doivent travailler pour subvenir aux besoins de la cellule économique qu'est la famille, comme vous dites. Cet argument que vous avancez est donc bidon et dépassé. Bien plus que la Loi en question! Les couples responsables n'ont pas à payer (c'est le cas de le dire) pour ces femmes (ou hommes) non mariées qui peuvent se permettre de rester à la maison pendant que l'autre conjoint travaille, mais qui n'ont pas la présence d'esprit d'en évaluer les conséquences.
      Bref, à part le fait qu'ils n'étaient pas mariés comme tant d'autres couples québécois, Éric et Lola étaient un cas d'exception qui ne représentait nullement la situation des milliers de couples non mariés. Il aurait donc été inacceptable que la Cour Suprême tranche une question aussi importante sur la base d'un cas aussi farfelu et dépassé, quoi que vous en pensiez.
      Si un couple veut jouir des mêmes droits qu'un couple marié, qu'il se marie. Sinon, bien d'autres outils juridiques existent pour éviter les situations fâcheuses (surtout en cas de décès). Cessons de parler de soi-disant discrimination, mais plutôt de l'importance du libre choix et de la responsabilisation des citoyens!

    • Article condescendant et haineux.
      Alors il faut que nous soyons gouverner par des femmes pour que :
      "Pour tous ceux et celles qui veulent vivre dans une société ouverte et égalitaire où tout le monde a droit aux mêmes rêves, une société où l'on n'a pas à avoir peur que nos filles, nos frères, nos soeurs, nos amis, nos collègues, bref tous les êtres que nous aimons et qui nous entourent, peu importe qui ils ou elles sont, voient leurs chances minées par des facteurs secondaires autres que leur intelligence, leur courage, leur détermination, leur générosité, leur leadership, leur sagesse, voilà une bien belle nouvelle."
      Les extrêmes ont toujours un goût amer. Et vos propos féministes le sont.

    • Tout d'abord, je trouve très rassurant de voir la grande majorité des commentaires rappeler à l'ordre Mme Lortie en éliminant les distinctions hommes-femmes de cette situation. Que ce soit l'un ou l'autre qui soit riche ou modeste, salarié ou à la maison, ne devrait rien changer à la façon dont la société régit ces cas. En ce sens bravo aux juristes qui ont accouché de la plus récente décision en la matière.
      Deuxièmement, pour faire écho à Plajoie qui nous dit "Solution=Mariage" j'aurais tendance à nuancer un peu en affirmant solution = éducation... Nous devons promouvoir les outils qui existent pour planifier correctement nos unions, si nous ne voulons pas risquer que la cour le fasse pour nous. Dois-je rappeler que la décision du cas Éric/Lola fut rendue avec seulement une voix d'écart... on est passé très près!
      Changement de mentalité nécessaire donc, et promotion de la responsabilité en matière de patrimoine familial. Nous faisions déjà notre testament, nos actes notariés etc. notre contrat d'union devra également devenir une habitude...

    • Je ne commenterez pas le cause de Éric et Lola. Presque tous les citoyens du Québec
      savent qui est Éric. Archi millionnaire il aurait sûrement pu régler ça ensemble.
      Mais ce qui intéresse vraiment les quidams c'est que l'on se ne mêle pas des affaires
      personnelles de la vie en couple des citoyens. Ça ne regarde, pour le moment, que les
      couples eux même...jusqu'à ce que le gouvernement mette sa grosse patte dessus.
      Alors, on en débâtera et on fera ce qui est le mieux pour la collectivité.
      Voilà ce que je pense mais aussi, ce que pense près de 50% de la population.
      Pour une fois que la cour suprême rend un jugement avantageux pour le plus grand nombre.
      Rejean Grenier

    • Dire qu'il y a des femmes qui sacifient leur carrière pour la famille oui. Dire qu'il y a des femmes qui se retrouve sans ressources après une séparation, oui.
      Mais dire que Lola est une pauvre victime non .... elle a un chauffeur, 2 nounous, un jardinier, dispose d'une maison d'une valeur de 2.5 millions, a deux voyages n'importe où dans le monde par an, n'a jamais travaillé dans sa vie, a refusé d'aller suivre des cours à l'Université etc.... Disons que j'aimerais beaucoup être une telle victime.
      Prendre Lola comme une représentation des femmes victimes est tiré par les cheveux !!!!

    • Et maintenant, il faudra "éduquer" les notaires à rédiger des contrats de vie commune pour conjoints de fait! Je ne sais pas pour les autres régions mais ça fait plusieurs que je contacte dans l'Outaouais et pour tous sauf un, c'est le même message: " j'en ai jamais rédigé avant", "faudrait vous trouver une autre notaire, pas sûr de tout comprendre", etc, etc, ça va être beau tantôt s'il faut "légaliser" les unions de fait au pc comme lorsque la Loi sur le Patrimoine familiale est devenue force de loi... et oublier les avocats, ils/elles veulent rien savoir de ça!!

    • Je suis très féministe et c'est JUSTEMENT pourquoi les questions de pensions (y compris en cas de mariage) me dépassent. Va quand l'un des conjoints a décidé de s'occuper des enfants, mais dans le cas de couples sans enfants, les pensions sont des mesures complètement dépassées.
      Le féminisme promeut l'égalité hommes-femmes. Ce n'est pas supposé être un lobby qui réclame tous les avantages possibles en faveur des femmes en toute situation et qui ne reconnaît jamais aucun tort à aucune femme. Ça, c'est un détournement du féminisme. C'est vouloir le beurre et l'argent du beurre: l'égalité et la dépendance en même temps. Ça me fait profondément honte.
      Une femme qui estime qu'elle sacrifie sa vie professionnelle pour s'occuper des enfants et/ou de la gestion de la maison et de la vie sociale de monsieur doit s'entendre avec son conjoint si elle veut un parachute en cas de séparation. Sommes-nous si inférieures, avons-nous si peu de caractère qu'on est incapables d'argumenter avec notre propre conjoint et de prendre notre place? Sommes-nous encore à l'époque de la femme mineure et sans éducation, isolée du monde par une vie uniquement domestique?
      Et des conjoints sans enfants qui ont décidé de cohabiter, je suis désolée, mais ce n'est pas une cellule économique. C'est deux individus qui ont décidé de vivre ensemble, point. C'est ridicule de sous-entendre qu'on doit quelque chose à l'autre ou vice-versa en cas de séparation.

    • @ Marie-Claude Lortie
      ''Difficile de comprendre l'égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire.''
      Lola reçois une pension mensuelle qui dépasse le salaire annuelle de la majorité des québécois, en plus d'avoir une luxueuse maison payée, une voiture .... De plus, elle a un nouveau chum (un autre multimillionnaire,quel hasard) qui paie ses frais astronomiques d'avocat pour tenter de voler ledit multimillionnaire. Elle fait vraiment pitié cette Lola.
      Mme Lortie, expliquez-moi qu'est-ce que ledit Multimillionnaire aurait à faire pour être juste envers Lola, d'après vous ???
      Stéphane Gagné

    • Merci à tous de bien corriger Mme. Lortie!
      Mon seul commentaire: Solution = Marriage!!!
      Si un couple décide de vivre en union libre, il connait maintenant les conséquences de cette venue! Merci aux médias!
      Aussi ... merci Court Suprême pour cette décision!!!

    • Mme. Lortie,
      Comme d'autres commentaires de blogueurs précédents, je crois que vous déresponsabilisez les femmes et vous les infantilisez.
      Il y a plusieurs options afin de se protéger comme vous dites: se marier, signer un contrat de vie commune notarié, ou vivre en tant que conjoints de fait sans aucune entente.
      Ceci est un choix de vie, impliquant des différences si une séparation survient, en autant que les enfants du couple, s'il y en a, sont protégés, par le paiement d'une pension alimentaire, et la contribution des parents à leurs études, je ne crois pas, qu'aucun des conjoints ne doivent recevoir une pension alimentaire, à moins qu'il ou elle ne soit incapable de survenir à ses besoins, à cause: d'invalidité, de maladie, etc.
      Claude Poirier

    • la loi sera changer lorsque les groupes féministes remarqueront que les femmes auront dans moins de 10 ans le meilleurs des deux revenu et que ce seront elle qui seront les payeuses de la pension a l'ex conjoint.

    • Je suis marié, car ma femme et moi connaissions bien la loi. Ce fut notre décision. Je crois que les couples en union libre ont aussi le droit de faire leur propre choix. Il y en a peut-être qui ne connaissent pas bien le code civil, mais je suspecte que beaucoup ont pris cette décision en toute connaissance de cause.
      Si l'union libre ne satisfait pas Monsieur ou Madame, car les femmes ayant plus d'argent que leur conjoint, cela existe de plus en plus, ils n'ont qu'à s'informer un peu avant de faire des enfants.

    • Et si on renversait les roles : Est-ce qu'une femme riche devrait payer une pension à son ex-conjoint après l'avoir quitté ? En mettant de l'avant les mêmes prétextes...
      B.D.

    • Heu pardon? "Difficile de comprendre l'égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire." On parle de cet homme d'affaire qui verse une pension alimentaire mensuelle pour les 3 enfants de 34 000$ et paie en plus la maison où Lola habite avec les enfants, ainsi qu'un chauffeur et nounous et plusieurs voyage par année? Au contraire, je trouve qu'il assume très bien sa part.
      Ce jugement aura au moins ça de bon (espérons-le): réveiller les gens, les couples sur leurs devoirs et obligations. L'un veut rester à la maison pour éduquer les enfants? Mariage ou contrat de vie commune. Si notre douce moitié ne veut pas signer ces contrats, il faut se questionner à savoir si on partage les mêmes valeurs AVANT de faire des enfants. Je suis une femme de 30 ans et je n'ai pas besoin que la société me protège: je sais me renseigner sur mes droits, comme je consulte un mécanicien quand ma voiture va mal, comme je consulte un médecin quand je suis malade.
      Si même ma grand-mère sait que les conjoints de fait n'ont pas les mêmes droits que les gens mariés, pas de raison en 2013 qu'on ne puisse pas CHOISIR la façon dont on choisit de "s'unir" à notre conjoint(e).

    • Avant son union avec Éric, Lola avait un "métier" d'une durée aléatoire. Ses enfants ne sont pas restés à 6 mois pendant tout ce temps... pourquoi n'a-t-elle pas pris la responsabilité de préparer son avenir? Voulait-elle faire carrière de dépendance???
      Je crois sincèrement que la dépendance, c'est malsain pour son évolution personnelle, pour le message négatif que cela envoie à ses enfants, et c'est un obstacle majeur pour établir une relation saine et viable. La panacée à cette dépendance n'est certainement pas d' encadrer ces gens en les lançant obligatoirement dans le mariage traditionnel, mais plutôt de les éduquer. Assumer la responsabilité de ses choix est déjà un pas vers l'autonomie.
      Pour ce qui est de la capacité de faire un choix éclairé, j'imagine que quand ça n'existe pas, toutes les options découlant de cette forme "d'union" risquent d'en être affectées. Tenir des gens par la main, leur vie durant, ne fait pas d'eux des adultes responsables. Le maternage éternel, c'est pas fort!

    • Un article basé sur une image de la société des années 60, faisant la promotion de la propagande haineuse du mouvement féministe des années 80 et ce sans aucunes mentions de l'opinion des détracteurs de cette vision erronée. Quelle objectivité et professionnalisme !
      Mde Lortie nous sommes présentement en 2013, qu'une femme soit mariée ou conjoint de fait, les lois, la jurisprudence et l'attitude des magistrates sont tous à son avantage ! Et contrairement à l'argumentation du jugement de la cour d'appel dans la cause Lola, la loi ne fait aucune différence entre les enfants d'un couple marié, conjoints de fait ou d'un one night stand, les obligations parentales sont exactement les mêmes.
      Lola, jolie jeune fille de 19 ans, n'allait nulle par dans sa tentative de devenir mannequin. Elle a changé de carrière et est devenu la distraction d'un riche entrepreneur québécois de 30 ans. Elle est tombée enceinte pour le forcer à la vie de couple et maintenant se retrouve avec une belle maison valant plusieurs millions, le chauffeur payé, les domestiques payés et une pension pour ses enfant de $54 000/mois ... La preuve que d'avoir un beau petit derrière peu rapporter gros !
      Qu'a-t-elle sacrifié exactement ?

    • Il est quand même drôle de vous lire traiter Éric d'égoïste... Cet homme, malgré le peu d'obligation qu'il avait de le faire, versait tout de même une pension alimentaire de l'ordre de 400 000$ par année, sans compter la luxueuse maison qu'il a laissé à Lola et les enfants et qu'il assume tout les frais de scolarité de ces dernier... Je comprends ce que vous essayez de dire mais je juge qu'un peu de rigueur serait de mise dans cet article. De toute façon, même moi de mon jeune âge, je sais que si je deviens officiellement conjoint de fait avec quelqu'un, je devrai rencontrer un notaire pour assurer un partage équitable des biens advenant que la relation ne fonctionne pas comme prévu... Pourquoi Lola et Éric n'ont-il pas fait ça au lieu d'essayer de changer la lois pour des milliers de couples québécois qui ont eu la présence d'esprit de le faire?

    • "Donc, il y a encore du chemin à faire vers l'égalité et pour s'assurer que les femmes ne soient pas injustement traitées par les institutions et la loi."
      De quelle loi, de quelle disposition législative parlez-vous donc? Lisez le Code civil du Québec. Les protections d'y trouvent, dont les règles relatives aux contrats, pour toute PERSONNE: homme, femme, marié, célibataire, travailleur, retraitée, alouette.
      Vrai, le Code civil ne reconnait pas les femmes comme un "groupe vulnérable" comme il le fait pour les enfants mineurs et les majeurs inaptes, ou dans certains contextes, les salariés, les assurés, etc.
      Et en cela, le Code a raison ! A-t-on besoin de faire la preuve que les femmes sont aussi aptes que les hommes à se renseigner sur leurs droits et les faire valoir?
      Déjà, si les femmes arrêtaient de se voir comme des inférieures qu'il faut protéger, elles cesseraient de s'attendre à ce que "quelqu'un" s'occupe d'elle - papa, chum, mari, patron, législateur. Je suis profondément persuadée que là réside le noeud du problème: plus de femmes que d'hommes ne croient pas qu'elles sont capables de faire valoir leurs droits, de négocier selon leurs intérêts, ou même de se débrouiller seules.
      Ne faites pas l'erreur de bien des commentateurs de l'actualité de croire que vous, vous pouvez lire des contrats, mais que les autres femmes, elles, ne le peuvent pas. Si vous en êtes capable, fort à parler que la plupart des femmes le sont aussi.
      On a besoin de plus d'éducation et d'instruction. Pas de béquilles.

    • Si vous avez chacun un emploi, les chances qu'un juge vous accorde une pension alimentaire sont très minces (même aujourd'hui dans le cas des gens mariés)... c'est dans le cas où l'un des deux conjoints est vraiment dans le besoin que ça s'appliquerait... une pension ne vient pas comme ça mais les gens sont très frileux quand il vient le temps d'assumer leurs choix... moi non plus je ne veux pas me marier, mais j'ai au moins l'honnêteté d'admettre que c'est pour ne pas m'engager entièrement...

    • Selon moi c'est une situation particulière parce que tous les couples que je côtoie sont sur le marché du travail. Le ou les enfants vont à l'école ou à la garderie, c'est selon. Je ne vois pas souvent des hommes ou femmes célibataires resté à la maison pour les enfants. C'est du passé tout ça. Alors pourquoi mobiliser tant d'énergie ? C'est rare qu'un ou qu'une riche cherchera à se marier avec quelqu'un qui ne l'est pas. Romantique au début peut-être. Un riche homme d'affaire rencontre une très belle et très jeune brésilienne.... ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.... la suite on l'a connait.
      Bonne journée à tous!

    • Justement, nous sommes dans société égalitaire ou tous le monde est au même niveau devant la loi, donc homme ou femme, vous êtes responsable de vous-même. Les cas dont vous parlez dans votre article sont une image de notre société il y a 40 ans, aujourd'hui les femme travaillent et ne sont plus représentées comme une ménagère. J'ai dans la trentaine et en couple avec enfant, je gagne un très bon salaire, ma conjointe aussi mais moindre que le mien, mais amplement pour subvenir à ses besoin en cas de séparation. Notre niveau de vie (maison, resto, bien de consommation, voiture) est planifié par rapport à ce que ma conjointe est capable d'assumer, alors expliquez moi en quoi elle serai une victime en cas de séparation et pourquoi je devrai lui verser une pension alors qu'elle gagne bien au dessus de la moyenne des québecois (elle est Universitaire en passant) ?
      Dans mon entourage et celui de ma blonde (plus ou moins une 20 couples) il y en a deux de marié, et bizarrement le couple gagne le même salaire tout en ayant 2 a 3 enfants(je suis sarcastique) Et tout les autres ne sont pas mariés et les deux travaillent, et tous on de bon salaires et une forme d'entente sur leur niveau de vie, meme qu'un du lot, la conjointe gagne plus de 200 000 $ de plus que l'homme et ils ont 2 enfants.
      Je crois que la deuxième partie de mon texte représente bien plus la société d'aujourd'hui, une société ou les femmes sont autonome financièrement et capable de bien connaitre leurs droit, pas besoin d'un gouvernement pour venir s'introduire dans leur couple. Je suis quand même assez lucide qu'il y a encore des histoires d'horreur, mais c'est la très grosse minorité des cas, alors pourquoi ''marier'' tout les monde pour possiblement 10 % des cas ou la separation est vraiment problematique ? Le problème au Québec, c'est le nivellement par la bas, on veux que tout le monde soient égaux mais à partir d'en bas !

    • d'abord madame Lortie,,,
      les hommes autant que les femmes sont concernés par cette décision de la Cour suprême,,,et si vous voulez avoir tous les avantages (et les inconvénients ) du mariage,,alors mariez -vous c'est simple,,
      vous oubliez le luxe dans lequel vivait cette Lola,,,alors je ne vois pas où est l'égoisme d'Eric,,
      vous semblez madame vouloir le beurre et l'argent du beurre,,,comme les carrés rouges que vous avez tant défendus,,
      Un peu de réalisme svp
      Bonne journée

    • Encore une fois, on présente le dossier du point de vue du « droit » des femmes, mais on passe complètement sous silence l'autre côté de la médaille, celui des « obligations ». L'article ne consacre pas un mot sur celui qui paie! (Ou plutôt, un seul: « égoïste ». Vous êtes au courant de la fortune qu'il lui verse déjà?)
      Imaginez un chroniqueur qui discuterait d'un enjeu familial, et baserait son opinion uniquement sur les intérêts des hommes, en n'accordant dans tout son texte aucun mot pour expliquer le point de vue des femmes. On le traiterait de sexiste, et avec raison! Vous êtes donc sexiste, Madame Lortie.
      Sachez que le cliché de la famme qui sacrifie tout pour permettre à son mari de faire des millions, eh bien c'est un cliché. Ça ne correspond pas à la réalité de la très très grande majorité des gens!
      Mais cela ne vous empêche pas d'utiliser ce cliché pour généraliser un point de vue et prétendre qu'il n'est pas normal que rien ne « protège » un femme qui a passé des années en vie commune. Ce que vous dites dans le fond, c'est qu'en entrant dans leur vie de couple les femmes ne sont pas capables de voir à leur intérêt (évidemment, je ne suis pas d'accord!), qu'au fil des années elles ne sont pas capbles de régler la situation. Vous dites que les femmes ont pris des décisions pour elle et pour leur famille mais qu'elles ne doivent pas assumer les conséquences de leurs décisions. Vous dites que dans les situation où il était juste que les conséquences soient partagées à deux, eh bien la femme incapable de s'affirmer et faire valoir ses droits. Vous dites que cette situation là est tellement « injuste » qu'il faudrait changer des centaines de milliers de contrats pris entre adultes autonmes et consentants.
      Vous dites qu'un homme est responsable du niveau de vie de son ex-femme, et qu'il est donc normal que les femmes séparées se fassent vivre par leur ex.
      Bref, vous traitez les femmes comme si elles étaient des enfants irresponsables. C'est grave.

    • Je comprends votre point de vue, mais je crois que les couples font le choix de se marier ou non et que ce choix doit être respecter. Ma blonde et moi avons discuté du sujet; conclusion, si l'un de nous devait abandonner sa carrière pour s'occuper des enfants et de la maison, on signerait un contrat pour se protéger. Je pense que tous les couples doivent avoir cette discussion et, s'ils décident de demeurer conjoints de fait, en assument les conséquences advenant que ça tourne mal.
      Vous avez trois enfants, l'un de vous deux ne travaillent pas, protégez-vous. À mon avis, ce n'est pas au gouvernement de venir décider des modalités de votre couple.

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