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Les choix de 19-2

Grâce à la réalisation de Podz, nous étions... (Photo: fournie par Radio-Canada)

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Grâce à la réalisation de Podz, nous étions hier soir aux côtés de Berrof (Réal Bossé) et de Chartier (Claude Legault).

Photo: fournie par Radio-Canada

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Cette violence existe. On la connaît trop bien. Ce n'est pas une raison pour la montrer de manière aussi crue et insistante à l'écran. Ce n'est pas non plus une raison pour la cacher et en faire abstraction.

Je parle bien sûr de la violence des fusillades dans les écoles, au coeur du premier épisode de la deuxième saison de la télésérie policière 19-2, diffusé hier soir à Radio-Canada.

Cette entrée en matière percutante, d'une violence par moments insoutenable, est à mon sens une pièce d'anthologie télévisuelle. Un coup de poing au plexus, qui laisse sans voix, pantois, et qui marquera sans doute l'histoire de notre télé.

Parce que c'est un épisode qui met en scène des événements qui nous sont douloureusement familiers. Parce qu'il le fait sans affect, avec un parti pris esthétique ultra réaliste. Parce que nous étions hier soir, grâce à la réalisation de Podz, aux côtés de Berrof et de Chartier, constamment dans la mire du tireur. Au plus près des victimes, terrorisées, ne tenant pas en place malgré les appels au calme des policiers. Avec l'agent Tyler, lui aussi pétrifié de peur. Avec le sergent Houle, craignant pour la sécurité de ses hommes. Devant la porte entrouverte de cette classe où une prof a été fusillée à bout portant.

Auditoire captif, projeté en temps réel en pleine tragédie, le regard en constant mouvement planté à cinq pieds des policiers. Témoin privilégié d'une traque folle et imprévisible, illustrée brillamment par un plan-séquence de 13 minutes, véritable tour de force de réalisation.

Cet épisode offrait à voir, d'un strict point de vue artistique, un grand moment de télé. Qui happe, qui interpelle, qui émeut, qui fait réagir et réfléchir. Fallait-il montrer ainsi toute cette violence? La réponse est simple: pas nécessairement.

Peut-il y avoir des conséquences néfastes à exposer le public au réalisme de telles images? Je n'en sais rien. Je ne suis pas psychologue. Je sais en revanche, pour en avoir été témoin depuis des années, qu'il y a énormément de violence à la télévision - pas seulement sous forme de fiction - et qu'il serait difficile de faire la démonstration que nous y sommes tous invariablement insensibles.

Comme téléspectateurs, nous sommes à ce point souvent bombardés d'images violentes qu'il nous faut sentir qu'elles sont plausibles, réalistes, voire «réelles», pour y réagir. C'est le parti pris des artisans de 19-2. Montrer la violence telle qu'elle est. L'oeuvre de Podz, au cinéma comme à la télévision, est marquée par ce souci de réalisme.

Le réalisateur met ici en scène la violence non pas par voyeurisme ou par complaisance, ni du reste pour faire la démonstration de sa prouesse technique (le plan-séquence a nécessité 12 essais), mais par choix. Un choix qui, selon moi, se défend de lui-même.

Cautionner ce choix audacieux, cette licence artistique, n'équivaut pas à déclarer que tout est permis sous le couvert de l'art. Seulement que l'art permet d'interpréter et d'appréhender la réalité. Et que c'est à la fois ce qui fait sa beauté et sa nécessité.

Aurait-il mieux fallu que Podz édulcore le propos des scénaristes, en suggérant davantage la violence? Je crois qu'en choisissant de tout montrer ou presque, et en prenant pour ainsi dire le téléspectateur en otage, le réalisateur a consciemment pris le risque de le heurter tout en le sensibilisant à une réalité.

Qu'importe à mon sens qu'il ne s'agisse pas de la reconstitution d'un événement réel. Il y a eu assez de tragédies comme celles de Dawson, de Concordia ou de Poly, ici même, pour que nous ayons l'impression d'avoir une idée claire du déroulement des événements. Sans peut-être les avoir jamais ressentis, dans notre for intérieur, comme cet épisode a pu nous le permettre.

C'est à cette expérience traumatisante que nous a conviés l'équipe de 19-2, hier, ses acteurs (excellents) au premier chef. Le récit de cette fusillade a une résonance parfaitement crédible, sauf peut-être dans son introduction, un peu trop arrangée avec le gars de vues à mon goût. Que fait ce jeune homme avec un gros sac noir à l'entrée de l'école, bien en retard pour son cours? se demandent Berrof et Chartier, passant devant l'école par hasard. Un coup de fil d'un concierge au 911 aurait tout aussi bien mis l'intrigue en place.

Il s'agit là de préoccupations secondaires et accessoires. Comme le débat autour des efforts de Radio-Canada pour encadrer convenablement la diffusion de l'épisode, grâce à une page web intitulée «Des armes à l'école» renvoyant à des reportages récents et aux coordonnées de groupes d'aide comme Tel-jeunes ou Jeunesse, J'écoute. Le procédé peut sembler opportuniste dans le contexte de la fusillade de Newtown. Mais si le diffuseur n'avait rien fait, j'imagine que plusieurs le lui auraient aussi reproché.

Le véritable débat se trouve ailleurs. Dans les choix. Celui du réalisateur d'illustrer clairement ou non la tragédie. Celui du téléspectateur d'en être ou non témoin. Que la télévision suscite ce genre de réflexion témoigne certainement de sa vitalité.

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Commentaires (29)
    • Pas nécessaire ! Et pas si extraordinaire ! De grosses émotions vides !

    • un peu fatigué de la télévision qui essaie toujours de hausser la barre , je pense que j en ai assez vu , je tire la plogue

    • Je ne suis pas une personne qui aime la violence dans les arts (ou en général, évidemment). Je ne peux pas finir un film de Tarantino. Il est clair et net que je n'écoute pas des films cotés 16 ans et pour violence. Toutefois, j'ai "aimé" cet épisode, qui m'a rappelé Elephant de Gus Van Sant a contrario. On ne suit pas les tueurs, mais plutôt les policiers. On ne voit pas du sang qui gicle de partout, ce n'est pas "gore". On ne connait pas le tueur ou son motif. Il s'agit d'observer le stress d'une telle situation.
      Je pensais écouter seulement le plan séquence et retourner étudier après. Je n'ai pas pu m'arrêter. Très bien filmé et écrit. Bon suspense. Bravo!

    • Très bon premier épisode. Le 13 minutes fera très certainement la leçon à de futur réalisateur. En ce qui concerne l'intro, je trouve que malgré le fait que le gars des vues ait tourné les coins rond peu, il fallait que 19-2 soit les deux policiers en premier les lieux. Les premiers répondants. 911 du concierge aurait également été un peu tiré par les cheveux je crois.

    • Coudonc!
      Êtes-vous toutes analphabètes??
      Nulle part M. Cassivi ne fait une critique négative de l'épisode.
      ... à moins qu'on se contente de lire les 3 premières phrases pour se convaincre qu'on mérite de publier un commentaire.

    • J'aimerais comprendre ce que votre nétiquette fait de mes opinions

    • "Aurait-il mieux fallu que Podz édulcore le propos des scénaristes, en suggérant davantage la violence?" M. C.
      S'il avait fallut qu'il édulcore d'avantage, on aurait suivi l'épisode au complet du parking de l'école. Je m'excuse mais Podz ne montre pratiquement rien. À part Tyler et le tueur, on ne voit personne se faire toucher. On entend des coup de feu, les policiers avancent, on voit des corps (pratiquement pas de sang), les policiers avancent encore, évitent des balles, découvrent d'autres corps et ainsi de suite. Je me demande comment ils auraient pu en montrer moins que ça. Polytechnique était beaucoup plus cru et insoutenable.

    • @Guardian, ces bien ca vous avez tout compris, tout comme godzilla et king kong...

    • J'ai même cru voir le " jeune au sac à dos" sourire une fois couché au sol.

      Ça, c'est vraiment chercher la faille. C'est tout ce que vous avez à redire? Pas fort.
      Quant à moi, je dis excellente émission; bien jouée et bien réalisée.Bravo à tous les participants. La violence à la télévision existe depuis longtemps, bien avant le 19-2 qui en a mis plein les yeux, il faut bien le dire, dans ce deuxième épisode. Le sujet est frais à la mémoire de tout le monde . Il faut parfois malheureusement montrer l"horreur pour éviter le pire.

    • J'ai même cru voir le " jeune au sac à dos" sourire une fois couché au sol.

      Ça, c'est vraiment chercher la faille. C'est tout ce que vous avez à redire? Pas fort.
      Quant à moi, je dis excellente émission; bien jouée et bien réalisée.Bravo à tous les participants. La violence à la télévision existe depuis longtemps, bien avant le 19-2 qui en a mis plein les yeux, il faut bien le dire, dans ce deuxième épisode. Le sujet est frais à la mémoire de tout le monde . Il faut parfois malheureusement montrer l"horreur pour éviter le pire.

    • sur ce coup Cassivi tu fais tu rembourrages. Chercher des propos, un article qui a pas lieu d'être. Je suis un peu déçu de ta part. Non pas par tes propos, mais par le simple fait que tu aurais sur ce coup... du garder plume sèche et remplir ton devoir de critiquer quelque chose à une autre sauce.

    • J'avais le souffle court, l'adrénaline dans le plafond et la TA qui voulait me jouer des tours.
      13 minutes peuvent nous paraitre longues lorsqu'on respire difficilement.
      Jacinthe ( 14.22h) a raison, que d'émotions transmises.
      Et encore, nous n'avons presque pas entendus les cris des étudiants et profs qui en panique ne doivent surement pas être aussi docile et discret que ce que nous avons vu.
      J'espère que cette émission permettra de faire prendre conscience qu'un plan d'urgence dans une établissement, ce ne doit pas être seulement sur papier mais que cela doit pratiquer sérieusement.
      Nous ne pouvons pas imaginer le travail des policiers et intervenants dans ces situations. et surtout leur propre travail de thérapie après de tels événements.
      Bravo à Podz et l'équipe de nous avoir donné cette qualité de travail.

    • J ai passé une heure d émotions pure , ce qui m arrive rarement en écoutant la télé .
      Pods a réussi a nous mettre dans la peau d un policier qui fais face a une telle situation.
      Qu est ce qui se passe dans la tete d un policier qui entre dans une grosse polyvalente ,
      voit des corps par terre , entend des coups de feu a l autre bout , des jeunes qui
      figent et d autres qui courent , ou sont les autres polices ,y a t il juste un tueur ...
      Panique , peur , inquietude ,stress , incomprehension de ce qui se passe
      ensuite vient le questionnement , la culpabilité ...
      Cet épisode ouvre la porte a une analyse psychologique des conséquences sur la vie
      des policiers .
      Je déplore d ailleur que dans tout le tapage médiatique autour de cet émission ,
      personne ne s est attardé a parler a des policiers qui avaient
      vécu une situation comme celle la , on parle juste du traumatisme des étudiants .
      Moi je dit bravo a 19-2

    • M. Cassivi.... n'est-il pas plus condamnable que La Presse se permette de montrer ces corps en décomposition à Alep? Quand ça se passe dans notre cour on condamne. Quand ça se passe ailleurs... c'est bof !?!?
      Cet épisode de 19-2 est un chef-d'oeuvre joué très brillamment par deux de nos grands comédiens. Ces silences plus insoutenables que le son des coups de feu. Nous ne pouvons pas simplement admirer et apprécier le travail fait par nos québécois ???
      Je suis déçu de votre approche négative.

    • M. Cassivi, On a toujours le choix, en toutes circonstances. Podz nous a proposé le vécu policier de l'humain en bleu dans un contexte réaliste, c'est le but des auteurs leur choix.
      Vous avez choisi de regarder votre télé à vous , de visionner selon vos propres valeurs. Vous en avez parfaitement le choix, comme vous avez toujours le choix de vous planter comme critique.
      J'ai vu la nature humaine dans son meilleur comme au plus profond de la détresse ado.
      DE l'wxcwllwntw télé.

    • Pour avoir été à cette école secondaire voilà plusieurs années, j'ai été happé par la tuerie en direct. Bizarre sensation de revoir ces couloirs dans une ambiance de drame mortel.
      De plus, mes enfants sont actuellement à cette école. C'est juste un show télé, mais est-ce que ça le demeure quand le show prend forme dans les couloirs où tu circules chaque jours.
      J'ai un profond malaise à ce que mes enfants écoutent cet épisode.

    • Je crois comprendre la question de M. Cassivi. J'ai aimé comme toujours regarder 19-2. Les sujets permettent d'explorer l'humain lors de situations critiques crédibles. Ces scénarios ont surement quelque chose à apporter quelque part -comprendre et respecter un métier, une situation possible, prévenir un danger, discuter avec vos jeunes et savoir quoi faire en cas de..., etc.
      Mais j'avoue avoir ressenti une certaine culpabilité, comme si j'étais voyeuse d'un drame où le voyeurisme n'a pas sa place, lorsqu'on pense aux victimes et à leurs familles. Montrer cette violence était-il nécessaire, je ne saurais trancher, il faudrait pouvoir évaluer les bienfaits et les maux qui en découlent. Patricia Guilbeault.

    • @jossyjones
      Vous vous attendiez à quoi? Une critique de Marc Cassivi est toujours négative, quel que soit le sujet, le film ou l'émission. Outre le soccer qu'il adore, Cassivi ne peut jamais être objectif.
      19-2 était super bon lundi soir. Tellement vrai et près de la réalité que ca donnait des frissons. C'est justement ca qu'on veut. De la très bonne et très grande télé. Bravo.
      Ne demandez pas à Cassivi d'être juste, il ne le ser ajamais. Il fait de la critique pour démolir, comme dans les années 60. Une vieille âme.

    • Dommage que les intervenants qui se disent assez ouverts d'esprits pour avoir su apprécier ledit épisode d'hier soient malheureusement analphabètes au point de croire que M. Cassivi vient, par sa chronique, de tirer à boulets rouges sur l'oeuvre de Podz.
      Misère...

    • Si le tireur peut se promener librement dans l'école c'est sans doute car il la connaît très bien au contraire du peu de policiers qui se trouvent dans ce «labyrinthe». Les médias sociaux sont d'un réalisme peu connu lors d'une fusillade. Cet épisode va nous permettre de voir ce que les policiers vivent pendant mais surtout après ces évènements et c'est le but du réalisateur. Si vraiment on s'attarde à tous les petits détails c'est certain qu'il manque de réalisme et qu'il y a trop d'incohérence comme chaque épisode de Trauma, d'Unité 9 et même.. 30 vies....
      19-2 c'est une case à part. C'est en effet un bon exemple du potentiel quebecois

    • C'était de la grande TV. Mais pour la grande TV les gens veulent acheter des films USA. Chez nous au Québec Podz est un géni. Monsieur Cassivi, ça doit être tellement merveilleux de tout savoir comme vous, sur tous les sujets et toutes les sphères de la société. Vous avez toujours tellement toutes les solutions, de grace allez vite au gouvernement régler tous les problèmes. Moi hier j'étais fière de notre TV, pas pour la violence montrée, juste pour avoir osé montrer une réalité. Et que dire du jeu des acteurs... Bravo. Ce matin tout le monde en parle et Thank God ce n'était que de la TV et non une réalité ! Bravo !!!!!

    • @sergethe
      Vous devez probablement être le téléspectateur type qui ne peut pas remettre en question le réalisme d'un Rambo ou d'un James Bond en vous disant que vous n'avez jamais été mercenaire ou dans les services secrets britannique, misère...

    • Come on, get over it et va donc écouter La Voix Cassivi. 19-2 n'a jamais fait dans la dentelle et cette émission était à couper le souffle, les artisants on fait un boulot incomparable. On s'attendait tous à un moment troublant et non pas du bonbon. Reste donc assis derrière ton bureau à écrire t'es articles et à écouter des émissions de ''matantes''

    • ...trop d'incohérence ????....il manquait beaucoup de réalisme???...à moin que je sois dans la police ou avoir été dans une fusillade je me hasarderai pas à trouver du négatif à ce que je ne connais pas...de mon point de vue je dirai que la scéne en plan séquence était d'un réalisme remarquable et loin des blockbuster américain, à mon avis de spectateur bien sûr, ce que je suis et la plus part d'entre nous.

    • Un moment de TV ÉPOUSTOUFFLANT !. ÇA me fait rire de critiquer le choix du réalisateur de montrer ou ne pas montrer la violence ! Dans les siècles passé ou la tv n'existez pas on présentait sur toîle les mort tombé sur les champs de batailles, les laisser pour contre crucifier sur la croix. Que dire des 30er minutes du film de Spielberg IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYANT. une reprise des plus réelles du débarquement boucherie de NORMANDIE... N.Y. a vécu le 11 septembre l'horreur ! depuis N.Y est plus belle que jamais. Il faut parfois voir la mort de près pour apprécier la vie et la préserver.

    • Comme d'autres l'ont fait remarquer avant moi, il manquait beaucoup de réalisme et aucun chroniqueur télé n'a soulevé ce point.
      Le tireur qui se promène en toute liberté dans l'école, prenant des otages par-ci, par-là alors que toute la police de la ville est à l'intérieur des murs. Une intervention policière digne de Police Academy, il manquait juste Michael Winslow avec ses bruits de bouche. Pis les médias sociaux....come on. Les policiers qui une fois de retour au poste rassurent leurs proches à coup de texto... me semble je prendrais un petit deux minutes pour appelé mon fils ou ma femme étant donné les circonstances.
      Ceci dit, c'était tout de même réussi sur le plan du divertissement.

    • Fantatisque comme qualité d'émission , de jeux d'acteurs . Nous avons au Québec des acteurs qui valent bien des fois ceux des U.S.A.
      Cependant , j'ai eu l'impression que nous faisions avec cette émission , un ODE au CALVAIRE . Les textes peuvent nous laisser sur l'impression que l'auteur , ne controle pas suffisamment son français . C'est un peu triste . Nous aurions pu faire une émission d'aussi bonne qualité , sans y inclure tous les jurons inimaginables qui puissent exister.
      Ne tirons nous pas le peuple vers le bas au lieu de tenter de le faire évoluer vers le haut.

    • A couper le souffle!! Peut importe les sujets, peu importe les images, à la télé, vous avez toujours le choix de regarder ou non. Mon fils de 13 ans a été un peu secoué par les images et nous en avons parlé. Je lui ai demandé ce qu'il ferait dans une situatiion semblable et il m'a répondu ceci spontanément: "J'essayerais de sauver ma peau!!"
      Malgré toutes les tactiques déployées, planifiées ou improvisées, aucune n'est garant de succès dans des situations semblables. Tu veux juste faire parti des CHANCEUX.
      De la très GRANDE télé qui nous permet de s'interroger sur notre petit quotidien. Quelle performance de nos acteurs québécois!! BRAVO!!

    • Bof et rebof,,, trop d'incohérence dans cet épisode. Et pour ceux qui ont enregistré ( Ce n'est pas mon cas) J'ai même cru voir le " jeune au sac à dos" sourire une fois couché au sol.

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