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Cracher dans la soupe

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Alain Dubuc
La Presse

À peu près partout dans le monde industrialisé, les forces dites de gauche se battent pour qu'on injecte plus de fonds publics en éducation, et plus particulièrement dans l'enseignement supérieur, au nom du progrès social. Et ce sont des forces dites de droite, au nom des contraintes des finances publiques et pour réduire la taille de l'État qui défendront le point de vue contraire.

Au Québec, c'est maintenant le contraire. Ce sont les associations étudiantes, avec leurs alliés, qui, à la surprise générale, ont remis en question le consensus sur l'existence d'un sous-financement des universités québécoises quand on les compare au reste du Canada.

En contestant l'existence d'un sous-financement, les associations étudiantes crachent dans la soupe. En toute logique, elles devraient souhaiter qu'on injecte plus de fonds dans les universités, pour la qualité de l'enseignement, l'embauche des professeurs, les locaux, les services aux étudiants ou les bourses de recherche.

Ce paradoxe est un sous-produit imprévu de la lutte des carrés rouges. Le gouvernement libéral justifiait la hausse des droits de scolarité par la nécessité de faire participer les étudiants à la réduction du sous-financement des universités. La parade étudiante a consisté à nier ce sous-financement, pour démontrer que les hausses d'étaient pas nécessaires.

Ce déplacement du débat a toutes sortes de conséquences. La première, c'est que les étudiants se sont trouvés, dans une étrange alliance, à fournir des arguments à la partie de la population la plus hostile à leur cause, le courant, très présent au Québec, de tous ceux qui ne croient pas à l'éducation, au savoir, aux universités, et qui trouvent qu'on dépense déjà trop d'argent là-dedans.

L'autre conséquence, c'est d'avoir déplacé le débat. Une fois qu'on avait affirmé que les universités n'étaient pas sous-financées, il fallait quand même prendre acte du fait qu'elles manquaient cruellement de ressources. D'où l'autre volet de l'argumentaire, consistant à dire que les besoins pourraient être comblés par une meilleure gestion et une élimination du gaspillage. C'est le thème de la troisième rencontre préparatoire au Sommet sur l'enseignement supérieur, hier soir et aujourd'hui à Sherbrooke.

Qu'il y ait de la mauvaise gestion dans les universités, nul n'en doute. Il y a eu d'évidentes dérives dans la façon dont elles ont multiplié les filiales sur le territoire québécois. Mais est-ce que c'est pire qu'ailleurs? Et est-ce que le resserrement de la gestion permettrait de dégager des sommes substantielles? On peut monter en épingle certains cas anecdotiques, mais l'expérience de la lutte au déficit dans le secteur public montre que le véritable gaspillage, dont l'élimination n'a pas de conséquences, est très rare. Les efforts de redressement affectent invariablement les services. Les étudiants en seront les premières victimes après avoir, encore une fois, craché dans la soupe.

Il faut noter que cet enjeu de la gestion cache une autre bataille, celle du pouvoir, où les étudiants, en cela appuyés par les syndicats et le corps professoral, voudraient exercer un plus grand contrôle sur leurs institutions. Rappelons méchamment que le symbole même de mauvaise gestion universitaire, le fiasco de l'îlot Voyageur, a été provoqué par Roch Denis, un leader syndical qui a été élu recteur de l'UQAM grâce à l'appui des étudiants et des syndicats.

L'insistance sur la gestion a une dernière conséquence, et c'est d'avoir créé une nouvelle polarisation. Ce sont maintenant les recteurs qui sont constamment sur la sellette, non pas parce que leur bilan est abominable, mais parce qu'ils comblent un vide. Ils jouent à leur corps défendant le rôle de «méchants», parce que, depuis la défaite du gouvernement libéral, les forces qui se sont mobilisées dans ce débat avaient besoin d'un nouvel ennemi commun.

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Commentaires (66)
    • @blip,18 janvier 2013,11h37 : Je crois que vous étiez cette sorte de jeune quand vous l'étiez, car avec l'éducation plus accessible que dans le temps des boomers, les jeunes aujourd'hui sont beaucoup plus critiques, articulés et ambitieux que leurs parents. De plus vous affirmez que les jeunes aujourd'hui sont des caves. Vous insultez donc une génération entière de parents en les accusant d'avoir manqué leur éducation.

    • J'pense que Monsieur Alain Dubuc pousse un peu fort : les étudiants ont simplement fait preuve de transparence ( ce qu'ils ont revendiqué, je vous le rappelle ) dans ce dossier. C'est tout à leur honneur et il n'est nullement question de cracher dans la soupe.

    • Charest est parti, on avait besoin d'une nouvelle tête de turc : les recteurs. Dommage pour le Québec. Vraiment dommage. C'est toujours comme ça, ici.

    • Le Devoir, édition du 19 janvier:
      «Universités - Les salaires de direction ont augmenté de 150 % en 10 ans»...
      Par «hasard» les adeptes du corporatisme de tout acabit vont trouver ça normal je présume...
      Et ces mêmes adeptes qui disent que les étudiants exagèrent ?
      Robert Alarie

    • @Cheebee, 18 janvier 2013, 13h17
      '' @ denis825
      « Pourquoi ne pas remettre l'âge requis pour voter à 21 ans au Québec ? Ça éliminerait peut-être les contorsions que sont obligés de faire les politiciens pour s'octroyer une part des votes de ces étudiants immatures. »
      Votre proposition est absurde et discriminatoire. Je m'intéresse à la politique depuis que j'ai 16 ans (j'en ai maintenant 22) et je connais plusieurs jeunes qui se renseignent beaucoup mieux que les adultes sur la politique.
      Et tant qu'à y être, si on retirait plutôt le droit de vote aux gens vivant dans les maisons de retraite, puisque plusieurs n'ont plus les facultés requises pour faire un vote éclairé? Beaucoup de gens s'y objecteraient, et avec raison... bah, c'est pratiquement le même raisonnement que le vôtre, pourtant.
      Charles Bernard ''
      _______________
      Bravo Charles ! très belle analogie que ce retrait de vote chez les plus âgés. Je me demande si certains ont pris la figure de style pour du ''cash''. Je retourne voir...

    • Ce qui a toujours manqué dans la majorité des projets gouvernementaux c'est L'ÉVALUATION. On met en place une structure et on passe le reste du temps à justifier son intégralité ou sa raison d'être "tel quel" (comme au département des rabais des centres commerciaux). Présentement en éducation post secondaire, on déblatère sur le financement, on ajoute un morceau de lego ici pour flatter ou récompenser les étudiants d'avoir facilité l'obtention du pouvoir, on en enlève un autre là pour tasser les recteurs au grand plaisir des enseignants et des étudiants... mais quand est-ce que l'on se penche sur le but des études post secondaires, sur les moyens d'y accéder et sur les résultats réels obtenus. L'autre étape s'appelle les correctifs. Mais ces opérations ne sont pas politiques, n'en déplaise à M. Duchesne, qui s'en sert pour "mousser son option politique". Quel être décevant! L'enseignement supérieur est nécessairement concerné par l'excellence, quoi qu'en disent les défenseurs du nivelage par le bas. Et l'excellence est compromise lorsque la politicaillerie occupe toute l'avant-scène.

    • M. Dubuc
      ...Et on peut bien voir ce que ça peut avoir l'air un BS Deluxe, dans les propos ignorants de certains de vos détracteurs...

    • Il est quand même curieux que les gouvernements dits de droite invoquent les contraintes des finances publiques pour sabrer dans les budgets d'éducation mais trouvent toujours des fonds pour les achats de matériel militaire ou pour des programmes qui sont des cadeaux à l'industrie sans garantie de retour sur invesissements versus Plan Nord

    • M.Dubuc, vous avez publié mes derniers propos pour sauver la face ou pour tenter de sauver ce qu'il reste de votre honneur ?
      Doux jésus libéral, qu'avez-vous fait de mes propos précédents qui baissaient vos culottes ?
      Allez, lâchez pas, Paul et Paul vous aiment comme ça: un tantinet debout, un tantinet à genoux !
      Robert Alarie

    • M.dubuc, je constate que, comme votre pote Pratte, vous censurez quand ça chauffe...
      Héhéhé. et ça se prétend des pros...
      Petite nature va, ne changez pas, Monseigenur Desmarais aime bien des singes qui font des grimaces pour des peanuts !
      Robert Alarie

    • M. Dubuc
      Vous avez entièrement raison.
      Je suis tellement heureux d'avoir terminé mes études universitaires. Je désespère pour les étudiants qui sont sérieux relativement à la qualité de l'enseignement universitaire.
      Je crois que ce gouvernement est incapable de prendre une décision qui sera dans le meilleur intérêt de l'enseignement universitaire.

    • Cher monsieur Dubuc,
      Je vous donne absolument raison à propos de votre analyse de ce matin. Il me semble que par ailleurs vous n'insistez pas suffisamment (comme d'ailleurs vos collègues de la presse) sur le fait que sans le contexte politique particulier, tellement hostile au ?régime Charest? associé au phénomène néolibéral, aux allégations et accusations de corruption, etc, que le ?Printemps érable? n'aurait pas eu cet ampleur. Le Sommet actuel est un opération sauvetage qui j'en suis convaincu aboutira à un cul de sac. Cette opinion publiée en octobre dernier dans Le Devoir.
      Lettre Le Devoir
      La proposition de la Fédération québécoise des professeurs d'université à l'effet de demander la tenue d'États généraux sur les universités est bien inspirée. En effet, il importe au gouvernement de revoir non seulement la question du financement de nos universités, mais aussi celle de leur mission. Et pourquoi ne pas en profiter aussi pour faire l'exercice d'une réflexion plus large et aborder une des questions majeures occultées lors des états généraux de 1996 : soit celle de notre modèle d'enseignement supérieur (cégeps et universités)? Négliger de prendre en compte les coûts de chacune des composantes de ce modèle serait un exercice inconsistant. Car dans les faits, les organisations qui le composent sont interdépendantes et ?uvrent à une même tâche, celle de la formation technique et professionnelle. C'est dans cette perspective que devrait se poser la question de la véritable gouvernance : une approche permettant de définir les coûts relativement aux bénéfices. Cette vision impose de procéder à l'évaluation des programmes en fonction de leurs résultats actuels (qui sont bien documentés dans le cas des cégeps, beaucoup moins dans les facultés universitaires) et d'établir les objectifs attendus. Une telle démarche n'est envisageable que dans le cadre d'États généraux.

    • Sans défendre les carrés rouges, la réalité c'est que nos universités et l'État en général sont mal gérés.
      Faites d'abord le ménage. Quand ce sera fait, on pourra discuter de hausses d'impôts, de taxes et autres frais. Mais les chances sont que si le ménage est fait, on n'aura pas besoin d'augmenter les impôts ni les taxes.
      Ça inclut les projets mal gérés comme l'îlot voyageur, la construction du métro, des hôpitaux, le cartel de la construction et la surfacturation, celui des logiciels et autres entreprises faisant des affaires avec l'État. Mais aussi, ça inclut la sécurité d'emploi mur-à-mur de plusieurs employés de l'État, les fonds de pension très généreux, le manque de critères de performance. Sans parler de l'évasion fiscale, etc, etc, etc ...
      Plusieurs me répondront que l'État n'est pas une PME. Je veux bien, mais ce n'est pas une raison pour gaspiller l'argent des contribuables. Sans gérer comme un PME, peut-on au moins s'assurer que l'argent soit dépensé avec rigueur et parcimonie? Pourquoi, même dans le secteur privé des services, on doit toujours faire plus avec moins, mais pas au niveau de l'État? La productivité, c'est le nerf de la guerre dans les entreprises. Je ne vois pas pourquoi ça devrait être différent au niveau de l'État.
      Sincèrement, comment voulez-vous qu'on applaudisse les hausses des taxes, des impôts, et autres frais en sachant que l'argent est mal géré? On nous prend pour des valises depuis trop longtemps déjà. Ça suffit.

    • On veut être une belle société de BS Deluxe, continuons de laisser notre destinée entre les mains du PQ et des Associations Étudiantes (Carrés Rouges). Ça viendra assez vite. De toute façon, tant que les Canadiens "jouzent" au hockey, on est "ben correct". Le reste importe peu...

    • On veut être une belle société de BS Deluxe, continuons de laisser notre destinée entre les mains du PQ et des Associations Étudiantes (Carrés Rouges). Ça viendra assez vite. De toute façon, tant que les Canadiens "jouzent" au hockey, on est "ben correct". Le reste importe peu...

    • Dans une société, tout le monde sait bien que ce sont ceux qui ont de l'expérience qui doivent diriger et non pas par exemple des étudiants ou les enfants. La seule désignation d'étudiant dit que la personne étudie dans le but d'acquérir un savoir, donc on ne doit pas se tourner vers elle comme la personne qui sait et qui commande, comme le fait Madame Marois en se roulant et faisant la belle devant eux.
      Les étudiants n'ont pas négocié de bonne foi avec l'ancien gouvernement et on peut penser que c'est un jeu pour les étudiants et qu'ils vont refuser encore les offres, même la gratuité offerte à demi-mots, genre read my lips, par Marois et manifester encore et toujours ce qui coûte cher en heures de travail de policiers aux contribuables
      Quand des individus s'amusent à s'accager le bien public et s'obstinent à vouloir nuire à une société, il n'y a pas à se gêner pour employer la force pour remettre l'ordre et c'est Jean Charest qui avait raison.
      Advenant une situation ou le niaisage perdure, il faudrait que les partis d'opposition, la CAQ et le parti Libéral, forme un gouvernement d'union nationale pour sauver la province de la bêtise introduite par Madame Marois. Et étant fortement majoritaire, il pourrait passer un loi omnibus comme à Ottawa qui entre autres choses remettrait l'âge légale de vote à 21 ans.
      Ça enleverait du pouvoir politique à des gens qui ne devraient même pas en avoir car ils s'en servent à mauvais escient.

    • @souverain 15h07
      Ben justement: je voulais "sarcasmer" un peu sur le commentaire de blip @ 11h37 ! ;-)
      Mes excuses si je vous ai froissé (no pun intended), ce n'était vraiment pas mon intention!
      Sérieux: il y a des gens qui, à 18 ans, sont beaucoup plus politisés et instruits qu'un paquet de gens plus vieux.
      Aussi, quoique les "blip" de ce monde en pensent, il reste que ce sont eux qui vivront avec les conséquences de leurs votes et des gouvernements qu'ils mettent (en partie) en place.
      Ces jeunes-là n'ont pas choisi les déficits et dettes qui viennent avec les choix que les plus vieux ont pris pour eux et leurs descendants à l'époque.
      Si ça se trouve: les jeunes de 16 ans ont plus leur mot à dire que les retraités....
      sauf votre respect!

    • Quand je lis les commentaires de ceux qui ne comprennent pas les réticences des étudiants à accepter les hausses sans poser de questions, sans broncher et comme une fatalité incontournable imposée par une autorité supérieure omnisciente et bienvaillante incarnée par la Conférence des recteurs. Quand je lis leur langage, la façon dont ils abordent ce problème. Et dans plusieurs cas l'absence totale d'argumentation outre des attaques ad hominem, disons-le, débiles. Bien, je pense que M. Dubuc devrait en prendre acte et constater sur quel sol son filet râcle le terrain. Et je pense qu'il est assez clair qu'il se retrouve exactement dans la même situation que ce qu'il dénonce chez les étudiants.

    • n veut être une belle société de BS Deluxe, continuons de laisser notre destinée entre les mains du PQ et des Associations Étudiantes (Carrés Rouges). Ça viendra assez vite. De toute façon, quand les Canadiens "jouzent" au hockey, on est "ben correct". Le reste importe peu...

    • Et j'ajouterai qu'outre l'immobilier, il y a les fonds de pension dont nous parlons peu et qui ont été mis à mal par la crise des récentes années et les bourdes des gestionnaires des fonds de pension qui ont fait perdre des milliards de l'argent qui leur était confié.
      Or, les conventions collectives prévoient que les employés des universités ont des retraites garanties, donc à l'abri des fluctuations du marché. En conséquence, il faut donc que les universités pompent de l'argent dans les fonds de pension pour les renflouer afin d'assurer les pensions de retraites de ses employés.
      Mais, en toute logique, il serait injustifiable d'imputer la responsabilité de renflouer ces fonds de pension aux étudiants actuels en haussant les frais de scolarité.
      Je suis bien désolé, mais il faudra que les recteurs poursuivent le grand déshabillage de leurs états financiers devant le public. Dire qu'ils manquent d'argent est insuffisant pour justifier une hausse des frais de scolarité. Il faut aussi savoir pourquoi ils manquent d'argent et où va cet argent depuis, disons les 10 dernières années.

    • Je suis un peu paresseux et je copierai donc un commentaire fait ailleurs concernant le grand goût pour l'immobilier de nos recteurs.
      Le développement du parc immobilier est une orientation à la base qui n'a aucun sens dans nos universités alors que l'éducation supérieure fait des grands pas dans l'apprentissage en ligne massif et ouvert. D'ici une décennie, les universités risquent de se retrouver avec un parc immobilier dévalué et dont l'utilité sera en partie nulle.
      Il manque de vision, non seulement au niveau de la Conférence des recteurs et principaux d'universités du Québec, mais également au niveau même du ministère. Tout le monde fait comme si l'éducation traditionnelle avait encore plusieurs décennies devant elle de beaux jours.
      D'ici 10 ans, le portrait mondial de l'éducation supérieure aura radicalement changé. Il sera possible et peu coûteux d'obtenir un diplôme de qualité d'une ou plusieurs grandes universités actuellement par l'éducation en ligne. Et ces diplômes seront reconnus dans l'industrie. Et si la totalité de l'éducation supérieure ne peut être acquise de cette façon dans certains domaines à cause de contraintes physiques comme les laboratoires, etc. Les coûts en seront grandement réduits. L'éducation en ligne coûte 80 fois moins cher que son pendant traditionnel. Elle est beaucoup plus flexible et adaptée. Elle ne s'adressera plus uniquement au marché de l'éducation d'appoint ou aux adultes.
      Le Royaume-Uni vient de créer son propre consortium, ceux existants regroupent des universités prestigieuses. Au Canada, l'université de Toronto et de l'Alberta font un premier pas dans cette direction. L'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne offre des cours en français. Et pendant ce temps nos recteurs dilapident les fonds dans du béton.

    • M, Dubuc
      Votre billet n'est pas très objectif. Vous oubliez de mentionnez beaucoup de chiffres, ou bien vous les citez hors contexte. Au Québec le financement total ajusté au PIB est de 29 742$ par étudiant comparé à 28 735$. Ce financement inclus les fonds de fonctionnement, les fonds d'immobilisations et les frais de scolarités excepté les fonds de recherche (qui sont en majorité financé par le fédéral). D'accord ou est donc le sous financement? Le 850 millions dont les recteurs font mention est attribuables au fond de fonctionnement. Or, les fonds de fonctionnement et d'immobilisation sont permutables (préalablement voté aux conseils d'administrations). Le mode de financement universitaire est proportionnel au nombre d'étudiants pondéré également par coût des programmes. Dans le système actuel, il est tout à l'avantage des universités d'augmenter ses dépenses en immobilisation afin d'accueillir plus d'étudiants dans le futur (augmenter les revenus futurs). Ce manque de contrôle créer bien sûr ce "sous-financement" que les recteurs ose appeler « sous-financement ». Or ceci n'est pas du sous-financement parce que le Québec dépense plus que la moyenne des provinces Canadiennes par étudiants. Ce "sous-financement" est plutôt un problème structurel du financement des universités. J'aurais cru plus de rigueur de votre part

    • Les carrés rouges, c'est l'incarnation d'une fiction inventée par le lobby étudiant, celui de la violence d'État et de la négation de l'égalité alors que le Québec est gouverné par un gouvernement représentatif depuis deux cent cinquante ans, et sa société, la plus égalitaire qui soit en Amérique (coefficient GiNi). Et partant, les frais de scolarité les plus favorables.
      C'est cela un lobby: un petit groupe qui parvient à régner par le bruit et la fureur, alors que dans le grand groupe (majoritaire), chaque citoyen compte sur son voisin ou quelque quidam pour répondre aux bêtises du premier groupe, sachant qu'il domine largement par le nombre (en sociologie, le facteur Olson, paraît-il). Or il se trompe et il laisse ainsi la place à la pensée binaire, que nous pourrons bientôt observer sous l'arbitrage du bien mal informé ministre Duchesne, pourtant ex-journaliste à Radio-Canada.

    • Le financement des institutions d'études supérieures au Québec est une gimmick bien ficelée...on crée des programmes de certificats divers, chaque étudiant inscrit vaut une somme x que le gouvernement verse à l'institut d'enseignement concerné...les cours sont donnés en majorité par des chargés de cours sous payés..faites le calcul vous-même...Cependant il y a un fort taux de décrochage surtout chez les moins nantis bien sûr.. mais ils se sont quand même endettés pour payer les frais..dans le contrât de prêts et bourse il est indiqué en petites lettres en bas de page que si l'étudiant a reçu des prestation d'aide sociale l'été précédent son inscription, ces revenus seront comptabilisés à 100% donc la bourse versée en Janvier sera coupée de moitié...belle gimmick en effet .. je continue?

    • @Jean_Saisrien-18 janvier 2013-13h17
      Time out: j'ai 70 ans et sachez que je ne suis pas le seul à faire la preuve que vos propos à l'égard des «vieux» sont «boiteux» (et je suis poli)...
      De grâce, ne tombez pas dans le même amalgame démagogique que celui que vous dénoncez !
      Robert Alarie un «vieux» qui est fier des jeunes qui brassent (enfin) la cage dorée...

    • @carbone-14 18 janvier 2013- 13h47-10h07-10h37-1057-11h27-11h57-12h37-13h12 et enfin à 13h47, votre accouchement par césarienne neurologique...
      Au rythme où, comme un trapéziste vêtu de plumes d'autruche synthétiques quêtant des applaudissements et où, faute de talents, vous nous inondez d'axiomes piratées pour valoriser vos pirouettes épistolaires, puis-je vous suggérer d'ouvrir votre propre blogue dont le titre pourrait être: « Traité de sciences molles commandité par Gesca ! »
      Un piratage de propos en valant un autre, vous pourriez y inclure, sans utiliser d'aphérèses, le préambule suivant :
      « La presse, comme la femme, est admirable et sublime quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu'elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari cocu, succombe toujours ! (Honoré de Balzac)
      Robert Alarie

    • Pour confirmer ce que dit M. Dubuc, je rappelle que François Hollande,
      socialiste et président de la république française était pour que les
      étudiants du secondaire, hors de France, payent des droits de scolarité, et
      que Sarkozy, candidat de la droite aux élections présidentielles, était
      contre ces droits de scolarité, etc.
      Lors du printemps dernier il est tout à fait clair, en ce qui me concerne, que
      les carrés rouges et ceux qui les soutenaient représentaient et défendaient des points de vue de la droite, et que Charest et les libéraux représentaient et
      défendaient des points de vue de la gauche !

    • C'est ça. Continuez votre insipide débat droite-gauche, car ça réglera vraisemblablement tout nos problèmes.
      Et à ceux qui réclament le droit de vote à 21 ans, je répondrai que l'âge n'y est pour rien. Un bon petit test d'actualité et de QI serait beaucoup plus à propos pour déterminer qui devrait voter.
      De cette façon, les campagnes de peur perdraient peut-être de leur efficacité et on pourrait tous travailler ensemble et rebâtir nos infrastructures au lieu de se laisser plumer par les abuseurs du système.
      La démocratie, quelle blague. Diviser pour mieux régner.

    • Sciences ou Conscience?
      Mais toujours est-il que sans Esprit véritable , une bonne partie de la pauvre humanité souffrante restera toujours comme un peu diachronique dans ses lubies tout autant que ses petites manies à défaut de prises de conscience plus élaborées qui ne seraient pas qu'ivresses de l'Entendement tout comme dans certains illuminismes de la pensée qu'on avait pourtant crus dépassés, mais bien plutôt cette Science bien établie du Cogito grâce à cette Idée pure qui reste toujours gage de Liberté quand cette même conscience devenue sujet philosophant s'unit au Sujet de toute philospophie en dépassant le stade des points de vue pour accéder enfin à celui en principe plus évolué de ces vues d'ensemble à peine plus ontiques où L'Être et la Pensée étant devenus le Tout de l'Esprit, rien ne saurait plus dissuader quiconque de devenir aussi effectivement libre dans son Imago que réellement libéré dans sa Psyché; même sans belles-mères demeurées parfaitement inutiles dans le décor plus aéré de son Entendemement enfin devenu à son tour tout aussi clair et plus précis que voilà! - FIN - Y. ROY, Mtl
      Voir le cours magistral de Bernard Mabille donné sur Hegel à l'Université de Paris-IV-Sorbonne pour tous les détails s.v.p. Aux Éditions de la Transparence , avril 2007, pour tous les cognififs et les curieux...

    • M.Dubuc,
      «Cracher dans la soupe vous dites ? »
      Holà Monsieur : lisez les commentaires de ceux qui appuient vos propos et vous aurez une idée d'où vous êtes rendu dans votre dénigrement de tous ceux qui veulent nettoyer ce «bouillon» d'incompétence pro PLQ que vous tentez de défendre...
      Par analogie, est-ce à dire que vous allez bientôt nous faire «gober» que les Québécois sont contre des soins de santé de qualité parce qu'on questionne le scandale du CUSM ?
      Pourquoi continuez-vous à dénigrer ces étudiants que Charest et sa bande d'incompétents ont tenté de faire passer pour des terroristes tout en les «invitant» (sic) avec arrogance et mépris à aller travailler dans le Grand Nord?
      Pourquoi ne pas encourager toute approche censée faire la lumière sur cet establishment «occulte» du domaine de l'éducation qui faisait la pluie et le beau temps depuis 9-10 ans et qui doit maintenant rendre des comptes ?
      Serait-ce que vous avez pour mission de tenter de nous faire avaler ce «bouillon» infecte de gestion irresponsable et de gaspillage éhonté des fonds publics que nous ont «concocté» les Tomassi, Normandeau, Beauchamp, Bibeau, Courchesne, et cie....?
      Vous écrivez : «...depuis la défaite du gouvernement libéral, les forces qui se sont mobilisées dans ce débat avaient besoin d'un nouvel ennemi commun.»... M.Dubuc, c'est précisément ce que vous tentez de faire avec la partie «adverse»....!
      Doit-on vous rappeler que l'expert en ce domaine a pour nom Charest quand il a tenté de «démoniser» Léo Bureau Blouin, Martine Desjardins et Gabriel Nadeau Dubois...?
      Robert Alarie
      P.S. : Allez en paix et ne «crachez» plus !

    • @blip 11h37
      >>remettons l'âge de vote à 21 au Québec, et nous aurons beaucoup moins de problèmes.
      Ben oui... ok, mais enlevons-le aux 65 et !
      Ces vieux qui sont toujours plus vulnérables aux campagnes de peur des démagogues de la dedroite pseudo-éclairée...
      Ces vieux qui continuent de bénéficier des avantages exagérés qu'ils se sont votés il y a belle lurette et qui refusent les mêmes bénéfices aux plus jeunes...
      Ces vieux qui ont souvent des retraites dorés qui font que les plus jeunes doivent travailler de plus en plus pour pouvoir leur payer...

    • @ denis825
      « Pourquoi ne pas remettre l'âge requis pour voter à 21 ans au Québec ? Ça éliminerait peut-être les contorsions que sont obligés de faire les politiciens pour s'octroyer une part des votes de ces étudiants immatures. »
      Votre proposition est absurde et discriminatoire. Je m'intéresse à la politique depuis que j'ai 16 ans (j'en ai maintenant 22) et je connais plusieurs jeunes qui se renseignent beaucoup mieux que les adultes sur la politique.
      Et tant qu'à y être, si on retirait plutôt le droit de vote aux gens vivant dans les maisons de retraite, puisque plusieurs n'ont plus les facultés requises pour faire un vote éclairé? Beaucoup de gens s'y objecteraient, et avec raison... bah, c'est pratiquement le même raisonnement que le vôtre, pourtant.
      Charles Bernard

    • LA FIN DES SENS?
      Tout individu qui se prétendrait donc directement abouché à une forme quelconque d'Absolu selon Maître Hegel, non seulement aurait tôt fait de devenir un enfer bipolaire pour son entourage, mais aurait tout avantage à être mieux conscientisé plutôt que très mal informé sur toutes ces petites et plus grandes choses de l'Esprit qui se nomment tout simplement des déraisons; et à la condition de ne pas toujours le croire, ni même lui en faire trop accroire plus que nécessaire, la tâche essentielle de toute philosophie du Sens restera donc d'éviter d'aller sombrer dans l'illusion de tant d'apparences sensibles étant donné que les belles vaches resteront toujours noires dans longue nuit de leur sens selon le pince sans rire de cette logique qui se cache parfois derrière les mots beaucoup plus qu'elle ne s'y retrouve. Et à ne considérer que ces cogitants qui baillent parfois aux corneilles à ne cogiter que de ces disciplines de la raison toujours utiles pour apprendre à mieux penser sans trop de lologies sans signifiances, ce n'est pas tant la syllogistique d'une démonstration que la pertinence de sa réalité qui pourra parfois faire problème à ne considérer que le comment plutôt que le pourquoi de ces choses de l'Esprit qui ne deviendra pas toujours évident sans ces petites échelles de phénoménologies concertantes mieux modulées qui permettent parfois d'y voir un peu plus clair autrement que par simples approximations; pour ne pas dire par simples suppositions opinionnistes souvent beaucoup plus formalisées que tout simplement chloroformées sans plus selon certaines dernières tendances disons plus postmodernes de l'Égo. CQFQ? suite... Y. ROY, Mtl

    • Euh, les étudiants ne critiquent pas le sous-financement des universités. Ils critiquent:
      - le gaspillage
      - le fait qu'on leur augmente leurs frais de façon drastique alors que ça a déjà été fait tout en mentant à la population en disant que ceux-ci étaient gelés
      - qu'on leur chante une belle chanson qui s'intitule «Tout le monde doit faire sa part» pendant que nombre d'acteurs du milieu s'en mettent plein les poches (augmentation de 100 000$ du recteur de l'université Laval qui gagne maintenant plus que la Première Ministre, un exemple parmi tant d'autres...).
      Comprenez-moi bien, le problème n'est pas le salaire du recteur. C'est le double discours. Mensonge, hypocrisie, manipulation, etc.
      D'ailleurs, vous qui critiquez la gauche, je vais me faire l'avocat du diable et critiquer la droite.
      La position de la droite, je vais la personnifier dans le discours de la CAQ via son chef, François Legault. D'un coté, celle-ci ne cesse de décrier l'embolie de la fonction publique mais, les universités, elles, sont sous-financées.
      Un beau cas de schizophrénie.
      La gestion des universités est parfaite, rien a y redire? Faut vraiment que j'explique la différence entre sous-financement et gaspillage? Pas pour rien que ce même Legault, qui aspirait au poste de Premier ministre, rien de moins, ce soit fait accoté dans un débat twitter par une étudiante (Desjardins)...

    • Un des grands problèmes de ceux qui commentent, c'est l'incapacité de se questionner. Tout est noir ou tout est blanc. Sur le même sujet, il est effarant de voir le nombre de personnes qui atteignent l'université sans capacité de compréhension de texte, et qui en sortent, diplomés, avec tout aussi peu de capacité.
      Je ne crois plus au gaspillage éhonté au Québec. Un grand ménage a déjà été fait, presque partout. Il y a encore, et il y aura toujours des idées mal appliquées et coûteuses. L'îlot Voyageur a déjà plus de 10 ans. Le pavillon de l'université de Sherbrooke à Longueuil est plus récent et m'apparaît toujours étrange, quoique relié au mode de financement des universités.
      L'université gratuite, nous n'en avons pas les moyens à moins de vouloir offrir des cours uniquement aux plus méritants: plus le droit à l'échec aux études supérieures. Donc moins d'accès pour ceux qui ne sont que moyens aux études. La solution serait alors un vrai diplôme dans une université privée (à l'extérieur du Québec, puisque je crois que ce n'est pas légal...), avec le droit, comme maintenant, de financer ses échecs, ou un diplome à rabais dans une «université» québécoise, diplome qui ne vaudrait rien à l'extérieur.
      Si les étudiants et les gestionnaires travaillaient à ce sommet en mettant de côté leurs préjugés, en remettant en cause la qualité (souvent médiocre) de l'éducation universitaire et donc le besoin d'un financement mieux adapté dans lequel les étudiants devront participer plus activement, on arrivera à quelque chose. Mais dans l'état actuel de cynisme et d'aveuglement qui frappe ma société pendant que je suis étranglé par mes impôts, je ne vois qu'un mur noir. Et un triste retour des carrés rouges au printemps...

    • L'économiste Pierre Fortin a dit hier que les calculs de la CRÉPUQ étaient erronés de 550 millions. Partout dans le monde la droite tente de faire des économies en étudiant attentivement les études économiques liées aux enjeux. Partout sauf au Québec, où les droitistes croient aveuglément n'importe quelle étude lancée par la CRÉPUQ (dont l'intérêt est de recevoir le plus d'argent possible) seulement pour donner tort aux carrés rouges.

    • Moi je pense comme les autres ici et surtout comme vous monsieur Charest!! euh Pratte euh Dubuc. En plus je me demande si les élus de parti Québécois ont vraiment leur citoyenneté canadienne???? On veut des preuves. Dire qu'on a mis dehors notre bon gouvernement libéral pour quelques petites dérives anecdotiques. Dans quel monde vivons-nous???

    • Philosophie de la Logique.... suite...
      Ce noyeau dur de la dogmatique avant tout basé sur la vacuité et l'empirie d'une opinion étant donc vu par Hegel comme une coquille vide, toute pensée basée sur sa seule sensibilité restera donc elle aussi un cadre vide sans références objectives mieux appropriées; si bien que toute détermination behavioriste de cette même pensée aura tôt fait de devenir tout simplement pavlovienne beaucoup plus que sensée en ne considérant que ce vieux couple de sujet / objet devenu dénué non pas tant de réalité que de vérité pour n'être plus tellement fondé sur l'objectivité du même objet pensé que la subjectivité à cataractes de certains penseurs qui se diraient bottinistes même à défaut de bottines. Si bien que le tout d'une vérité ne se trouverait donc plus tellement dans la totalité d'une idée comme la Liberté que dans la réalité de ces concepts édulcorés qu'on voudrait nous imposer sans raison valable tout comme chez certains talibans de la pensée et selon qui tout étant dans tout presque partout sauf dans leur tête, la seule adjonction d'un turban ou d'une petite culotte à carré rouge n'y saurait rien ajouter quoi que ce soit de plus signifiant qu'une simple petite vue de l'esprit aussi tatillonne que celle de crapauds de bénitiers à défaut de points de vue mieux fondés que ces fausses philosophies de l'Identité où les beaux parleurs restant toujours les plus écoutés, seuls les plus crédules resteront toujours les mieux bernés à ne s'en tenir qu'aux présupposés externes de ses sens plutot qu'aux réalités intrinsèques de cet Intellect transcendant du Cogito. Et toute logique apparaissant donc comme autre chose que ces discours qui ne parlent de rien d'autre que de leur structure formelle, mais bel et bien une logique de contenu qui exprime un contenant mieux défini qu'une vacuité vide de sens, il resterait à savoir laquelle formalise le mieux l'autre ou pas à ne s'en tenir qu'aux langages à batteries des coucous... suite...Y. ROY

    • Je pense que si le gouvernement Charest avait décidé de baisser la hausse qu'il demandait (disons à 40-50% sur cinq ans ou bien étaler la hausse initiale sur une plus longue période), il aurait probablement convaincu une majorité d'étudiants modérés de mettre fin à la grève de leurs associations tout en s'assurant de faire contribuer davantage les étudiants aux paiements de leur scolarité. À la place, il a proposé des mesures d'atténuations qui lui permettait de faire croire à la population en général qu'il n'était pas intransigeant tout en se doutant que les associations étudiantes les jugeraient insuffisantes et continueraient leur grève. Au final, nous nous retrouvons avec la situation actuelle, qui est probablement le pire scénario pour une majorité de québécois, et tout ça pour un gouvernement qui a probablement voulu créer une crise pour détourner l'attention d'une commission à venir qui représentait une boîte de Pandore pour lui...

    • ...suite à la logique des sens...
      Allant même plus loin dans son argumentaire en affirmant qu'il n'y a de pensée que là où il y sens et esprit, tout calcul vu comme manipulation de variables et de constantes à signification vacante n'est donc plus tellement une pensée, mais bien plutôt simples manipulations de bûchettes de longueurs inégales pour amuser les enfants sans plus selon Hegel; et toute opinion qui prétendrait trouver sa pleine maturité sur le seul modèle d'un calcul statistique ne serait somme toute que simple régression mentale vers une forme plus infantile de pensée dont la logique formelle ne dirait plus rien par référénce, ne signifierait plus rien sans concept, et ne parlerait plus à personne pour s'être abstraite de tout lien au langage naturel en n'étant plus portée par la parole de personne, mais de n'importe qui, ou pour n'importe quoi; comme en ces langages de pitpits qui ne ressemblent plus qu'à certains ramages d'oiseaux exotiques pas toujours des mieux identifiés faute de Cogito mieux appareillé que celui du pitpit de Charlie Brown à comparer à son petit ami autistique toujours au piano et qu'une petite soeur super fatigante tenterait bien en vain de séduire en échange d'une bonne limonade pour Snoopy seulement. ..... suite..... Y. ROY, Mtl

    • Je suis entièrement d'accord avec Denis Mercier (denis825 - 9h 27 : remettons l'âge de vote à 21 au Québec, et nous aurons beaucoup moins de problèmes. À 18 ans, la vaste majorité des jeunes est trop immature - surtout de nos jours - pour prendre des décisions politiques sérieuses. C'est comme ça qu'on se retrouve avec un gouvernement péquiste incompétent, à l'esprit vengeur et destructif. M. Savard

    • Je sais que je me répète mais le message ne semble pas passer. Le problème #1 des universités est le même que dans le reste de nos institutions et c'est cette propension à jeter l'argent par les fenêtres. Que ce soit en ouvrant un pavillon d'université à un jet de pierre d'une autre université (pavillon Longueuil de l'université de Sherbrooke) ou en offrant à nos recteurs un logement somptueux pour ses fonctions (avec chauffeur et tout) il est normal que les étudiants remettent en question la gestion de leur institution.
      Je crois que la quantité de scandales qui ont déboulé sur la place publique au cours des dernières années prouvent assez bien que ce n'est pas tant l'argent qui manque (il en manque peut-être je ne dis pas le contraire) mais la façon de l'administrer (ilôt voyageur, CUSM et j'en passe)
      à moins que tout ces exemples d'exactions à même les fonds publiques ne soit que le fruit de notre imagination il commence à être grand temps que le vérificateur général mette son nez dans les comptes de nos universités où les délires comptable semblent nombreux.

    • Comme je ne suis point surpris de voir un libéraleux comme vous, M. Dubuc, être contre la bonne gérance de nos universités. Une autre preuve que les libéraux ne sont bons que pour dilapider l'argent des québécois au profit d'un petit nombre d'entrepreneurs qui, pour la plupart, sont nés en Sicille.

    • suite des sens de la logique....
      Pour ne se concentrer surtout que sur la forme d'un discours plutôt que ses référents mieux objectivés, cet art de bien raisonner selon la logique de Port-Royal pour ne pas dire de Pascal en son temps n'aura plus beaucoup à voir avec cette science de la pensée à laquelle Maître Descartes aura pourtant donné un certain air d'aller sans aller se perdre dans un sentimentalisme autrefois de bon aloi, mais combien vide de représentations signifiantes à défaut d'énoncés mieux élaborés pouvant justement donner matière à l'Entendement; et étant donné que toute forme de pensée qui ne ferait que retourner sur elle-même sans aucune possibilité de Cogito équivaudrait tout au plus à ces tournettes en boucles pour gerboises trop heureuses d'aller y faire leurs exercices quotidiens pour le seul plaisir de leur Égo beaucoup plus que pour une simple apparence de transcendance qui aurait tôt fait de devenir simple illusionnisme de plus dans le décor de praxis pas toujours signifiées, la tentation d'un calcul sans autres degrés de probabilités mieux fondées que celles d'une opinion restera toujours à démontrer en raison du fait que ce n'est que par combinaisons d'idées simples qu'il devient parfois possible d'aboutir à des pensées nouvelles sans trop de redites axiomatiques inutiles comme on en rencontre trop souvent encore dans les mantras itératifs de certaines petites écoles de pensée qui léviteront le plus souvent sur de simples courants d'air plutôt qu'en inadéquations sans rapport, puisque ce n'est que par médiations par des signes qu'un sens plus précis pourra peut-être s'y retrouver, tout comme en maths ou en musique en résumé....suite..
      Y. ROY, Mtl

    • Les deux paliers de gouvernement accordent aux université des sommes astronomiques pour effectuer de la recherche dont les fruits ne profiteront au final qu'aux entreprises privées (qui sauvent du même coup leurs frais de R

    • D'accord avec vous mais en attendant on a un déficit à couvrir!
      Ma suggestion: descendre le thermostat à 10'C dans toutes les
      universités dès demain, il y aurait de nombreux avantages:
      -Diminution des frais de chauffage dès maintenant partout
      -Augmentation des ventes de boissons chaudes dans les universités
      -Diminution du nombre d'élèves qui arrivent en retard au cours
      (pas besoin de passer à leurs casiers, ils vont tous garder leurs tuques
      et manteaux).
      -Tout le monde serait ben réveillés avec leurs cafés chauds.
      De toute façon, ils sont habitués, ils ont passé l'hiver et le printemps
      dernier dehors (parfois à poil).
      J'espère que vous comprenez que je fais de l'ironie mais je trouve ben
      plate que tout le monde soit maintenant obligé de manger la soupe,
      même ceux qui n'ont pas craché dedans.
      Gazpacho avec grumeaux pour tout le monde?
      C. Rivard

    • suite de la logique...
      La pensée logique étant en fait beaucoup plus large que de simples tablettes de statistiques où tout un chacun pourrait assez facilement y trouver son profit, cette logique formelle du calcul sera cependant considérée comme non pensante par beaucoup de postmodernes restés avant tout hégéliens et qui n'auront de cesse que d'en démontrer l'inanité à défaut de contenu plus précis, comme pour beaucoup de ces philosphistes de la connaissance qui auraient fait abstraction de tout algorithme pour mieux pouvoir y insérer leur idée sans autre parti pris que celui d'une autre entéléchie du non-sens dont la luminosité en éclair comme à la SRC aurait vite fait de devenir simple illuminisme sans plus, tout comme pour ce Chevalier à la Triste Figure qui prétendait pourtant pouvoir changer le monde à l'aide des seuls moulins à vent des pitpits et sans autre forme de discernement que celle de textos de moins de trois lignes où tout étant dans tout presque partout, sauf dans la tête d'un sujet pensant par rapport à un objet pensé, seul ce Moi dit transcendental de Maître Kant aurait pu paraître fondé pour un temps à défaut de sens mieux signifié. Mais encore? ....suite.... Y. ROY, Mtl

    • suite des choses....
      Et comme cette négation de la négation s'avère être le plus souvent une négativité dont la contradiction dialectique est une manifestation totale dont le déploiement n'est autre qu'un système de pensée non fondé dit aporique par Aristote en son temps, il serait bien vain de tenter d'en démontrer l'inanité en raison de ce simple fait que si tout est vrai, n'importe quoi le serait en effet, et il ne resterait plus au Professeur Tournesol qu'à s'effacer devant la totalilsation d'autant de petits riens vus comme multiples vérités d'un tout qui n'existerait pas pour résumer le propos.
      Tel que tres bien expliqué par Maître Hegel dans sa Phénoménologie de l'Esprit, qui sert en fait d'introduction à sa Science de la Logique dans laquelle il avait placé beaucoup d'espoirs en inaugurant sa nouvelle chaire de philosophie à Heidelberg devant à peine 4 étudiants tout juste recalés de poésie et de théâtre, toute défiance pour ainsi dire naturelle à l'égard de la logique ne saurait mieux se résoudre qu'en se délivrant de tout dogmatisme sémantique qui n'aurait plus aucun rapport avec la réalité; comme avec ce soi-disant sens commun basé sur les seules aperceptions, qui d'une toute petite touche de khôl par ici, ou quoi d'autre encore de singularités pas encore tout à fait conscientisées comme chez certains êtres dénués de raison, et toute imposition d'une opinion sans poils qui ne serait que pur arbitraire sans autre explication mieux fondée que celle de CPE en principe libres et gratuits aurait tôt fait de s'envoler vers ces stratosphères en partie idéatiques dont le propre consisterait surtout à disparaître dans ces Ailleurs avant tout médiatiques comme autant de beaux ballons structurels pourtant restés vides de sens comme de non-pertinence dans le Cosmos des Idées..... suite.... Y. ROY, Mtl

    • @yvonmontana
      Pas de tomate, pas d'insulte. C'est exactement ce que j'allais écrire et encore plus loin. Tant qu'à écouter le ridicule des étudiants et du gouvernement, allons-y gaiement. Oui la solution est de couper les départements inutiles en histoire, art, socio, philo, politique, danse... Pour économiser d'avantage on coupe le chauffage l'hiver et la clim l'été, vous en voulez et bien comme ça coûte des frais c'est $ de plus, sinon ben geler. Laissez faire les rénos qu'ils s assoient sur des bancs des années 70 sont encore solide, un petit coup de pinceau et voilà. Vous voulez un nouveau département, il y a des immeubles désaffecté (infesté de rats) avec les vitres brisées mais on s'en fou, on y va selon nos moyens (faut couper alors)... Le déneigement, marcher dans 3 pieds de neige ça jamais tué personne, endure. Même chose pour l'entretient ménager, à quoi ça sert de nettoyer, ça va être sale encore ce soir alors endure... On coupe les profs et on les remplace par des étudiants bénévoles. La bibliothèque, on recolle les couvertures avec bâton de colle et scotch tape même si c'est l'édition de 1964, encore assez bon pour vous. Tant qu'aux éditions électroniques c'est trop cher, out... Bon, il reste quoi, à oui les tableaux interactif, à quoi bon ça coûte de l'électricité et a une durée de vie de 5 ans, les bons vieux tableaux noirs, 1000 ans de durée de vie. Tant qu'au agent de sécurité, trop cher, on remplace par des étudiants bénévoles.
      Les étudiants et leur gouvernement veulent qu'on coupe, on va couper!
      Quand tout ça sera arrivé, les médecins québécois qui tenteront d'aller travailler dans le fin fond de l'Afrique se feront demander de recommencer leur étude dans ce nouveau pays car c'est insuffisant à défaut de quoi, il y a toujours le taxi pour vous! L'avantage est qu'on ne perdra plus nos cerveaux vers l'étranger puisqu'ils y seront refusé. En plus d'avoir répondu à la volonté de ASSE, d'offrir gratuitement vos études!
      Bonne fin d'étude à vous tous

    • Une anecdote, en passant, l'Ilôt Voyageur, 400 M de $. Rien de substantiel...
      OHÉ, Monsieur Dubuc, regagnez l'estime de vous-mêmes, cessez de vous prendre pour un messager et de vous enfoncer dans la honte et le mensonge...

    • D'IDÉES ET DE VACUITÉS
      La beauté de la Chose en dialectique consistant surtout à ne pas prendre impunément des vessies intellectives pour des lanternes politiques, deux dangers suréminents guettent surtout toute philosophie analytique des mots; soit celui de la dogmatique pure et dure d'une part, à comparer à toute absence de critique de l'autre, et qui ne reposerait plus que sur des préjugés vus comme principes indélébiles à autant d'opinions non fondées, comme en rhétoriques nominalistes, et que des enfants ludiques pourraient assembler ou disjoncter à leur façon comme autant de jeux de legos dits socio-constriuctivistes où les touts étant pris pour des parties pas toujours signifiantes, le fait de prétendre les rassembler en autant de conceptualisations éidétiques pas toujours fondées ne rimerait le plus souvent qu'à de simples théories pas toujours évidentes pour ne pas respecter cet axiome fondamental chez Hegel et selon qui seul le tout serait vrai; sans autre détermination plus plausible que des états d'âme, voire même de simples sensations pas toujours cohérentes, comme cela arrive parfois en sophistiques soi-disant innées pas toujours lucides, comme en ces comportements autistiques répétifis ou non fondés.
      Même refusé ou occulté, tout présupposé n'échappe donc pas au travail de la contradiction qui traverse toute thèse ou tout principe non démontré en en montrant l'insuffisance réflexive, comme pour ces scepticismes dénués de tout doute qui conduisent le plus souvent lesdits sceptiques à glisser de principes antidogmatiques à ces négationnismes peut-être cohérents qui ne laisseront tout au plus que simples cendres de vieille pipes après leur passage en raison du fait que la vérité de cette même négation dont les dogmatiques et les sceptiques sont les figures à la fois complémentaires et abstraites restera bloquée dans la négation de soi sans plus... suite.... Y. ROY, Mtl

    • Monsieur Dubuc...vous faite pitier. Les carrés rouges ont toujours reconnu un manque de financement dans les universités et cégeps. C'est la façon de financer le tout qui est a été soulevé. Qui bénéficie des études...les étudiants bien sûr mais aussi les employeurs. Pourquoi le privé...( pas les PME mais grosse entreprise) ne financerait pas les universités ? Les mines...bombardier...alcan....? Je suis pour une hausse des frais qui va suivre l'inflation...mais le gouvernement peut-il arrêter de financer les firmes d'ingénieurs et les syndicats. Une taxe sur les produits de luxe...on taxe bien le tabac ?

    • Bonjour M. Dubuc
      Votre texte se boit comme du petit lait. Votre description précise de cette comédie me procure une grande jouissance tant elle est vraie. Pointer du doigt, même des imbéciles, est malpoli, appuyer fortement le doigt pointeur dans la plaie, vraiment méchant. Ici c'est inutile: les mots, vos mots suffisent. Bravo.
      --
      Claude LaFrenière

    • Et si la vraie solution, courageuse, serait de carrement fermer des programmes avec peu de diplomation ou possibilites d'emploi comme anthropo, geographie, histoire de l'art, etc, permettant ainsi de financer les programmes a fort taux de diplomation ? Garder une faculte ouverte pour toute la province, et juste fermer les autres ? Diriger les jeunes vers des domaines techniques (sociale, genie industriel ou service de sante ) ou l'on manque beaucoup de main d'oeuvre ?
      Bref, de garder la meme tarte, jsute avec des plus grosses pointes ?? Et de pas faire payer des jeunes et leurs parents, remplir un auditorium de 1000 eleves devant un cour qui n'abouttira a rien apres 3 ans ?? Ramener tout le monde a la realite ??
      Okkkk j'attend vos tomates et vos insultes :)

    • La raison a foutu le camp lors du denier conflit étudiant. La démagogie, le non respect de la règle de droit ont triomphé. Le tout s'est tranformé en lutte politique visant à se débarasser du gouvernement Charest. Et au bout du compte, on récolte ce que l'on sème.
      Présentement, c'est la pagaille, et la chasse aux méchants recteurs responsables de tous nos maux. Le ministre de l'Enseignement supérieur est manifestement un incompétent, disant à peu près n'importe quoi. La première ministre n'est guère mieux en qui a trait au dossier de l'enseignement universitaire. Ainsi va le Québec politique contemporain. Tout cela est plutôt triste. La parole d'un recteur vaut moins que celle de Martine Desjardins! Et certains médias complices d'applaudir!

      Michel Lebel

    • Pourquoi ne pas remettre l'âge requis pour voter à 21 ans au Québec ? Ça éliminerait peut-être les contorsions que sont obligés de faire les politiciens pour s'octroyer une part des votes de ces étudiants immatures.
      Les politiciens resteront toujours des politiciens et si l'âge du vote était abaissé à 5 ans, ils s'en trouverait un pour dire qu'il va faire passer une loi obligeant chaque maman d'un enfant de garderie de passer au moins 3 heures/jour avec lui à cette garderie pour ramasser ce vote. Un concurrent, s'apercevant qu'il perd ces votes-là et renchérirait avec la crème glacée au déjeuner et notre société voguerait allégrement encore plus vers la connerie et au delà.
      Évidemment on rêve-là, il n'y a pas un jeune encore aux études qui va avouer qu'il n'a pas assez d'expérience de la société pour voter de façon utile et pas un politicien qui va risquer d'être broyer sous la pierre du ridicule pour proposer d'augmenter l'âge du vote. Et pourtant, il me semble que cette mesure simple nous débarrasserait d'un paquet de paroles et de discours inutiles.

      Denis Mercier

    • D'abord, je crois que les leaders étudiants sont plus réalistes que vous pouviez l'être à leur âge, quand vous militiez dans des groupuscules d'extrême-gauche, monsieur Dubuc.
      Si vous suivez bien le raisonnement de Martine Desjardins,vous constaterez, par exemple, qu'elle conteste entre autres l'enflure administrative des universités qui se créent maintenant des sociétés d'investissement immobilier qui ne tiennent pas la route, l'Îlot Voyageur en est l'exemple probant.
      L'enseignement dans les universités n'est pas toujours à la hauteur des attentes: la plupart des cours sont donnés maintenant par des chargés de cours; tout compétent peuvent-ils être, il n'ont pas l'expérience requise pour distribuer du savoir de haut niveau! Y a même des étudiants qui n'ont que rarement eu des professeurs attitrés durant tout leur cursus!!! Pour se donner bonne conscience, les universités obligent maintenant leurs professeurs (en tout cas, à Laval) à enseigner au moins un cours de premier cycle. L'honneur est sauvé...
      Allez donc vous asseoir avec eux pour leur jaser un peu, les leaders étudiants vous replaceront les idées et vous nuancerez peut-être vos propos, ce dont je doute, les marxistes-léninistes, même reconverti en patron ou en leader politique (Duceppe) ont gardé cette manie de l'intransigeance que leur ont procuré leurs dogmes d'antan.

    • Faut dire qu'il n'y a pas beaucoup d'endroits dans le monde, non plus, où la bourgeoisie intellectuelle locale tente de reprendre le pouvoir à la classe moyenne comme ici...

    • @Kewl
      Trouvez-moi donc un projet qui n'a pas ses détracteurs?
      Quelle est la solution? Des tables de concertations de plusieurs années pour chaque décision à prendre?
      À un moment donné, on place des personnes dans certains postes de direction en assumant qu'elles sont qualifiées pour prendre les décisions qui s'imposent. Quelques fois il y a des erreurs et il faut assumer. L'immobilisme n'est pas toujours la meilleure décision et non, il n'est pas toujours évident de plaire à tout le monde.

    • @robert lemieux: vous seriez surpris de constater que dans les faits il y très peu de diplômés en science politique en politique active, contrairement à ce que vous affirmez. Vous trouverez plutôt avocats et autres entrepreneurs. Quant à l'argument que le savoir ne mène pas au Québec, il faudrait commencer par le valoriser et le soutenir ce savoir, et ce n'est pas en vilipendant des jeunes leaders, articulés comme bien peu de leurs aînés et dédiés à l'intérêt public, peu importe que vous soyez d'accord ou non avec leur opinion, que vous contribuez à l'élévation du débat autour du savoir.

    • « Rappelons méchamment que le symbole même de mauvaise gestion universitaire, le fiasco de l'îlot Voyageur, a été provoqué par Roch Denis, un leader syndical qui a été élu recteur de l'UQAM grâce à l'appui des étudiants et des syndicats.»
      Rappelons toutefois aussi que plusieurs acteurs institutionnels (le syndicat des profs, justement, le syndicat des employés de soutien, le syndicat des chargés de cours, les associations étudiantes) n'appuyaient pas ce projet et clamaient dans différents forums internes à l'UQAM que l'îlot Voyageur était une mauvaise idée. Ils n'ont pas été entendus.

    • Je crois qu'avant d'injecter plus de fonds dans notre système universitaire, il serait primordial de revoir comment est géré l'argent qu'on donne aux universités. Je pense réellement qu'il y'a un gaspillage d'argent à ce niveau. On donne, on donne, sans savoir ce qu'il va se passer. Il est temps qu'on suivre à la trace, et cela dans bien des domaines, ce qu'on finance, si on veut un jour avoir un meilleur contrôle sur nos finances publiques et diminuer notre dette. Bonne journée à vous !

    • Les étudiants sont vraiment prêts à n'importe quoi pour justifier leur guerre aux frais de scolarité; ils vont même jusqu'à "ajuster" la vérité pour qu'elle coincide avec leurs arguments. Je les croyais plus honnêtes.
      Gina Bisaillon

    • C est pathetique de voir a quel point il se fait au Quebec un nivellement par le bas ! Les associations etudiantes se tirent dans le pied et toute la gaugauche miserabiliste emboite le pas et entre dans la parade ! Le plus triste est de voir le gouvernement Pequiste prendre part au buffet et manger lui aussi la meme soupe ! Mais cela devrait-il nous surprendre....

    • « ceux qui ne croient pas à l'éducation, au savoir, aux universités »
      Vous avez l'impression, vous, Monsieur Dubuc, que c'est le savoir qui mène au Québec?
      Moi non plus je n'y crois pas à l'éducation. C'est pas l'éducation qui paye ici, ce sont les jeux de coulisses. Regardez tous ces titulaires de diplôme en sciences politiques qui composent le conseil des ministres. Ils n'y sont pas pour leur impressionnante maîtrise d'un sujet, ils y sont par opportunisme, par ambition personnelle.
      Les insignifiants Gabriel Nadeau-Dubois et Martine Desjardins sont l'illustration parfaite de l'échec universitaire. Des maîtres de la démagogie et des procès d'intention. C'est le genre de leaders que produisent nos universités. On peut comprendre nos concitoyens d'exprimer une saine méfiance à leur endroit.
      - Robert Lemieux

    • J'ai l'impression que nous nous dirigeons vers un système d'éducation à la sauce française. Universtés publiques gratuites et les autres grandes écoles.
      Bonjour monsieur je viens de terminer ma formation universitaire et je voudrais appliquer dans votre entreprise .......
      SVP compléter le formulaire électronique et ne pas oublier de cocher les cases de traitement automatiques de notre système d'évaluation des candidats.
      Question 1: Dans quelle institution .....?

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