J'espère qu'il aura les couilles de Reagan! Nous faisons venir des immigrants pour contribuer à notre économie. Ils faut travailler un jour et arrêter de se faire vivre par les autres. C'est un manque de dignité totale de quémender surtout que la plupart ont 52k/an a ne rien faire payer par nous bon citoyens qui se levont pour travailler, déménageons loin de notre famille à cause d'emploi. première, deuxième génération...On s'en fou tout ces espace devaient être peuplé. Les gens se reproduisent sur terre. nous sommes en 2013 la (dette) est remboursé il y a longtemps fénéants!
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Le tiers-monde intérieur
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Bien sûr que les Premières Nations, tous comme les Canadiens, et les Québécois, souhaitent préserver leurs valeurs traditionnelles, culturelles et identitaires. Comment pourrait-on leur en vouloir... Nous devrions plutôt les comprendre.
Un modèle intéressant, de plus en plus étudié, et permettant une conciliation des valeurs autochtones avec la création de richesse, se trouve peut-être en le "tourisme autochtone". Décrit comme un outil qui encourage les interactions culturelles et la "compréhension inter-culturelle", le tourisme aborigène est de plus en plus envisagé par différentes Premières Nations comme une stratégie de développement et de diversification économique. D'autant plus qu'il résulte en divers avancements sociaux et culturels, tels que la croissance de la communauté, la création d'emplois, le gain d'autonomie et la préservation et perpétuation de leur culture, de leurs valeurs et de leurs traditions.
Une participation plus importante des gouvernements à ce niveau pourrait être intéressante, par la création de programmes de formation et d'éducation à l'industrie touristique, par exemple. Wendake et son Hôtel-Musée des Premières Nations constitue, à mon avis, un excellent exemple d'intégration de la communauté Wendat-Huron dans un projet économique qui lui ressemble. -
Bien d'accord sur le fond mais pas sur le fait que les « pistes de solution sont loin d'être évidentes ». À coup de millions $ nous avons eu une Commission royale sur les peuples autochtones (CRPA -suite à la crise d'Oka) qui donne effectivement des pistes de solution très viables et qui sont en général soutenues par les peuples autochtones du Canada. Or le gouvernement fédéral (libéral
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L'approche à la complexité propose que l'on utilise des approches paradoxales afin d'atteindre au changement planifié. Ainsi, trancher le noeud gordien apparaît une approche féconde dans le dossier de l'avenir des Premières Nations. La création d'emplois et la participation active au développement de la richesse est la voie à prévilégier. Parallèlement, l'éducation est l'outil essentiel de ce changement de paradigme. Les deux mondes en présence se voient confrontés à un avenir dominé par la transformation des mentalités.
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Excellent texte M. Dubuc.
C'est un dossier complexe dans lequel le "one size fits all" n'est pas possible .... De là, une grande partie des difficultés rencontrées par les programmes fédéraux.
- Le fédéral a valorisé des programmes dans lesquels les collectivités autochtones se donnent des services, mais la réelle création d'emplois et de richesses n'est pas supportée car elle entre en compétition avec les communautés non-autochtones environnantes.
- Pour des gouvernements supra-territoriaux, il faut instaurer des incitatifs mais le gouvernement n'est pas intéressé par une telle approche, préférant diviser pour régner ... imaginez un gouvernement supra-territorial bien articulé qui veut appliquer sa propre approche pour les sables bitumineux.
- Il faut aussi trouver un problèmes au handicap des réserves.
On est loin de la coupe aux lèvres. -
Excellent titre journalistique ..... pour ce problème complexe. Les pistes à considérer sont aussi très bien abordées. Mais ayant cotoyé ces communautés, la réalité sur le terrain me semble plus simple et peu évoquée: il y a énormément de jeunes dans ces communautés dont, la plupart, sont coupées du monde. L'incapacité des blancs à aider ces communautés à un développement économique absolument essentiel, conduit cette masse de jeunes au désespoir. Tant et aussi longtemps qu'on ne se préoccupe pas de l'emploi là bas, tout le reste est "compliqué pour rien". C'est pourtant simple à comprendre !
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