Courrier des lecteurs

Les électeurs qui voteront pour le PQ au... (Photo Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

Agrandir

Les électeurs qui voteront pour le PQ au prochain scrutin «acceptent» que la souveraineté sera à l'ordre du jour et qu'un référendum sera déclenché si elle le décide, a spécifié la chef péquiste, Pauline Marois, jeudi.

Photo Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Ça promet

Après avoir bêtement divisé le Québec comme jamais avec son projet de charte, voici que le PQ annonce une autre «vaste consultation», cette fois sur l'avenir du Québec. Retenons seulement une certitude: la soi-disant «consultation» ne sera rien de la sorte. Ses paramètres, les enjeux et les conclusions auront été décidés d'avance par ces fins stratèges, Marois, Lisée et cie. Résultat: le Québec en ressortira encore plus divisé et affaibli, et pour longtemps. Décidément, un gâchis n'attend pas l'autre! Il y a sûrement un meilleur moyen de concilier une société moderne et ouverte avec l'affirmation de l'identité québécoise du XXIe siècle.

Jean Hébert, Montréal

Nos condoléances plutôt que la haine

Depuis la «mise en branle» du train menant à l'adoption de ce fameux projet de Charte, on a pratiquement légitimé l'expression de propos haineux. On en voit la manifestation la plus récente et la plus cruelle dans les propos tenus sans retenue à la suite du décès d'une femme portant le hidjab dans un escalier roulant. Certains répondent que ce ne sont que des cas isolés. Mais faut-il les compter, y a-t-il un nombre qui indique à quel moment cela devient inacceptable? Et l'indignation devant l'expression de propos haineux est-elle à géométrie variable selon les religions et les origines? Il serait temps que nous offrions nos sincères condoléances à la famille et aux proches. Ce que je veux faire ici.

Madeleine Leblanc, Saint-Jean-sur-Richelieu

Croisée au centre-ville

J'entre dans l'ascenseur d'un immeuble du centre-ville de Montréal. Une dame musulmane voilée s'y trouve déjà, avec ses deux petits garçons et elle porte un bébé dans ses bras. Dès que j'entre dans l'ascenseur elle se tasse le long du mur et baisse les yeux. Je la complimente gentiment sur ses petits cocos. Elle me sourit. La porte de l'ascenseur l'ouvre. On se dit bonjour. Elle sort. J'ai soudain envie de pleurer.

Denise Neveu, Montréal




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

la boite:2525685:box

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer