Step Up: All In, un dernier tour sur la piste

Dans le nouvel épisode de Step Up, Sean (Ryan... (Photo fournie par Summit/Séville)

Agrandir

Dans le nouvel épisode de Step Up, Sean (Ryan Guzman) tente de percer à Hollywood avec son groupe, The Mob.

Photo fournie par Summit/Séville

La saga Step Up se poursuit avec un cinquième épisode dans lequel la danse tient toujours le haut du pavé. On y retrouve Sean (Ryan Guzman), héros de Step Up 4, tentant de percer à Hollywood avec son groupe, The Mob.

Après une série d'auditions infructueuses, les membres de sa compagnie repartent tous pour Miami. Mais Sean n'a pas dit son dernier mot: hébergé par les grands-parents de Moose (Adam Sevani), il va tomber sur l'annonce d'un grand concours de danse au Caesar's Palace: le Vortex.

Les deux complices vont alors tout faire pour remonter une troupe en recrutant des danseurs d'exception, dont la belle et rebelle Andie, interprétée par Briana Evigan, qu'on a déjà pu voir dans Step Up 2.

L'actrice et danseuse a répondu aux questions de La Presse.

Dans Step Up 2, Andie était assez rebelle. Comment a-t-elle évolué depuis?

Elle est un peu plus sexy, en contrôle et plus stable comme personne. Tout ce qu'elle veut, c'est avoir de bons amis, une famille, de l'amour dans sa vie et danser. Contrairement à Sean, son partenaire de danse, le plus important pour elle n'est pas de gagner, mais de garder autour d'elle les gens qu'elle aime.

Lequel des deux épisodes a le plus été un défi pour vous? Pendant lequel vous êtes-vous le plus amusée?

Step Up 5 était un peu plus amusant à faire, car je ressentais moins de stress. J'étais si nerveuse pour Step Up 2! C'était mon premier rôle, alors je voulais faire du bon boulot. Cette fois, je revenais avec six ans d'expérience en tant qu'actrice. J'étais quand même un peu nerveuse en ce qui concerne les chorégraphies, car je n'avais pas beaucoup dansé depuis.

Comment s'est déroulée votre préparation physique pour ce rôle?

Danser est épuisant, mais on s'est tellement amusés en se retrouvant tous ensemble que c'était plus facile. Cette fois, on a répété pendant trois semaines pour apprendre tous les mouvements. Mais tout changeait une fois sur le plateau de tournage! C'est toujours comme ça. Je dansais déjà quand j'ai fait Step Up 2, mais cette fois, j'avais pris une pause depuis un moment. Alors j'ai dû me remettre dedans, et ç'a été deux fois plus demandant pour me remettre en bonne forme physique. J'ai dû suivre un régime spécial concocté par un nutritionniste pour avoir l'énergie nécessaire.

Les chorégraphies de Step Up 5 semblent être les plus complexes de la franchise...

En effet, les scènes de danse sont encore plus difficiles que dans les films précédents. Le chorégraphe Jamal Sims et son équipe ont travaillé étroitement avec les danseurs pour faire en sorte que tout fonctionne. Dondraico Johnson, l'assistant de Jamal, était toujours avec moi pour me soutenir. J'ai notamment dû apprendre à travailler avec le feu et c'était très amusant.

Votre personnage s'est blessé dans le passé et a très peur que ça se reproduise. Est-ce que ça vous est déjà arrivé?

Pendant le tournage de Step Up 2, je me suis blessée au genou. J'ai donc dû tourner tout le film comme ça. Ils ont incorporé ma blessure dans le script de Step Up 5 en disant qu'Andie revenait d'une chirurgie au genou. Ça ajoute un peu à la dynamique du personnage, je trouve, et ça justifie que pour elle, gagner la compétition est moins important que de rester près de ses amis, qu'elle considère comme sa famille.

Dans Step Up 2, vous dansiez avec Channing Tatum. Comment s'est déroulé le tournage avec Ryan Guzman?

Ryan et moi nous entendons très bien. Nous sommes comme frère et soeur, toujours là l'un pour l'autre. Nous étions tous les deux très fatigués et avions tous les deux des problèmes avec la chorégraphie, alors on se soutenait. Ç'a beaucoup aidé de savoir que je n'étais pas la seule à trouver ça difficile. On était dans le même bateau et c'était rassurant.

Quand vous étiez jeune, vouliez-vous plus devenir danseuse ou comédienne?

J'avais mon groupe, je faisais de la musique. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. L'occasion de devenir actrice s'est présentée à moi. Maintenant, je n'imagine pas faire autre chose qu'être comédienne pour le reste de ma vie.

Pensez-vous poursuivre la danse?

Probablement pas. Je vais prendre une pause de ce genre de films. Je ferais une exception pour un long métrage comme Black Swan. Ça serait incroyable! Danser m'a permis de lancer ma carrière et de savoir ce que je voulais faire dans la vie. Alors je suis très reconnaissante d'avoir eu l'occasion de le faire.

Des Québécois dans l'aventure

Depuis sa participation en 2010 à America's Best Dance Crew, la populaire compétition de danse télévisée américaine, la troupe montréalaise Blueprint Crew a été repérée par plusieurs producteurs de films.

Une belle vitrine qui lui aura valu de participer aux films Make a Move, Sur le Rythme et aussi Dansez dans les rues 5.

«Nous sommes allés à Vancouver pour deux jours de tournage en novembre dernier. C'est le producteur de Make a Move qui nous a appelés et nous a demandé de sélectionner trois ou quatre autres groupes canadiens pour qu'ils participent au film», explique Nicolas Bégin, alias BBoy HERO, leader du groupe Blueprint Crew qu'on peut voir danser au grand écran sur une chorégraphie de Steve Bolton dans le dernier volet de la saga Danser dans les rues.

Ainsi, le groupe n'est pas la seule formation québécoise à se retrouver dans le long métrage où la danse est à l'honneur. Le duo Montréal Forêt Noire, le tandem Symbiotic Monsters et aussi Rockwell Family, de Beloeil, Irratik de Pierrefonds et les breakdancers montréalais Fresh Format sont également de l'aventure.

«Ce que j'ai toujours aimé dans Step Up, c'est que le calibre des danseurs est toujours plus élevé. Les producteurs sont allés chercher la crème de la crème», précise Nicolas Bégin, qui a partagé le même plateau que des danseurs de la populaire émission So You Think You Can Dance.

«Grâce à des films comme Step Up, les danseurs ont gagné en visibilité et ne sont plus seulement cachés derrière les artistes. C'est très impressionnant de voir à quel point les danseurs canadiens sont bien représentés dans les films américains. On peut vraiment être fier de ça!», conclut Nicolas Bégin.




Les plus populaires : Cinéma

Tous les plus populaires de la section Cinéma
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer