Bien que l’hiver peine à s’installer au Québec et que peu de sentiers soient encore ouverts, la semaine internationale de la sécurité à motoneige, qui commence ce samedi, est un rappel pertinent des comportements à adopter avant de partir à l’aventure.

Pierre-Marc Durivage Pierre-Marc Durivage
La Presse

Comme les déplacements interrégionaux sont interdits en raison de la pandémie, il y aura nécessairement moins de touristes, mais on aurait tort de penser que seuls les motoneigistes expérimentés prendront les sentiers d’assaut. « On a vu beaucoup de nouveaux venus acheter leurs premières motoneiges cette année », a rappelé le pilote Bertrand Godin, porte-parole en matière de sécurité pour la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ). « Mais même pour les plus expérimentés, il est essentiel de se rappeler chaque année les recommandations du guide du motoneigiste de la FCMQ. »

Ne jamais partir seul, rester dans les sentiers pour éviter d’endommager les terrains des propriétaires qui accordent des droits de passage aux clubs, respecter les limites de vitesse et garder la droite sont quelques-unes des recommandations de base.

« L’état d’un sentier peut changer en 30 minutes, des bosses peuvent par exemple se créer au passage d’autres motoneigistes, illustre M. Godin. Aussi, il faut s’assurer de prévoir son itinéraire et de connaître les conditions de sentier et l’état des cours d’eau. Comme j’aime bien le dire, il faut mettre toute sa tête dans son casque avant de partir ! »

> Consultez le site de Fédération des clubs de motoneigistes du Québec