Dimanche dernier, six apnéistes de l’école Apneacity ont profité d’un début de déconfinement pour se jeter dans le fleuve Saint-Laurent, en pleine ville, et faire une randonnée palmée d’environ 3 km.

Ève Dumas et Bernard Brault
La Presse

Voilà une manière fort inusitée de profiter de Montréal et de son cours d’eau auquel on a si peu accès. Mais attention ! Il faut être formé et équipé pour entreprendre une telle aventure !

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

Karine Lapointe et Sana Milochevitch enfilent leur combinaison de plongée en apnée, leurs chaussons et leurs gants pour rester « au chaud » dans le fleuve, dont l’eau est à environ 9 °C. 

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Nathalie Remillard, mordue de plongée en apnée depuis quelques années, est prête à aller à l’eau. Elle a trouvé particulièrement difficile de passer les deux derniers mois « à sec ». 

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François Leduc, copropriétaire de l’école Apneacity, donne quelques consignes au groupe avant le grand départ, qui se fait du premier stationnement de La Ronde, dans l’île Sainte-Hélène, non loin du pont Jacques-Cartier. 

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Comme toujours, on plongera/dérivera/nagera deux par deux, sans lâcher son binôme des yeux. Aucun relâchement de sécurité ne sera toléré ! 

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Sana Milochevitch se prépare à se glisser dans le fleuve, pour sa première sortie en eau libre de 2020. 

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Normalement, cette randonnée palmée en pleine ville se fait au mois d’avril, alors qu’il reste des blocs de glace sur le fleuve et que les plaisanciers hibernent toujours. COVID-19 oblige, l’activité n’a pas eu lieu cette année. Pendant l’été, la forte présence de bateaux sur l’eau rend cette portion du fleuve dangereuse pour les nageurs. Dimanche, il n’y avait que quelques petites embarcations de pêche à surveiller. 

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La visibilité était particulièrement bonne dans l’eau. Au fond, on pouvait apercevoir des carpes, des dorés et des achigans, entre autres.

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Il y avait même des bébés bernaches.

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Le groupe fait une pause sur un vieux quai en métal tout juste avant d’arriver à sa destination finale, qui se trouve devant le stationnement du parc Marie-Victorin, à Longueuil. Au total, les apnéistes auront nagé environ 3 km, aidés par moments par le courant !

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Pierre Mainville sort de l’eau, fier de son exploit !