L’eau d’une fontaine sur six à laquelle un enfant se désaltère à son école primaire contient trop de plomb, révélait La Presse en 2019. Cette substance hautement toxique peut être particulièrement nocive en bas âge, même à faible dose. Notre enquête a éveillé les consciences et poussé le gouvernement à agir pour protéger les plus jeunes.

Publié le 24 nov. 2021
La Presse

Pour en venir à cette conclusion-choc, notre équipe d’enquête avait analysé, en collaboration avec l’Université de Montréal, des échantillons d’eau prélevés dans 24 établissements d’enseignement, après qu’un rapport alarmant de l’Institut national de santé publique a été publié.

À la suite de ces révélations et de celles du journal Le Soleil à Québec, qui a aussi enquêté sur le sujet, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, avait ordonné que l’eau de toutes les écoles du Québec soit testée. Les résultats de ces tests ont confirmé les conclusions de notre enquête.

Par la suite, un dépistage massif se déployait dans 3 200 écoles à travers la province, menant à la réparation ou à la fermeture de multiples points d’eau contenant trop de plomb, selon le gouvernement. Certains experts en demandent plus.

La Presse a mis la lumière sur un enjeu important pour le bien-être des enfants. Notre travail contribue à révéler des injustices et à transformer votre quotidien.

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