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Un premier rôle pour Éric Salvail

Éric Salvail s'est dit très heureux de se... (Robert Skinner, La Presse)

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Éric Salvail s'est dit très heureux de se lancer dans cette nouvelle aventure.

Robert Skinner, La Presse

L'animateur et producteur Éric Salvail fera une entrée remarquée au cinéma où il tiendra un des rôles principaux dans Hot Dog, une comédie dramatique de Marc-André Lavoie, a appris La Presse.

La distribution compte aussi Marc Labrèche, Paul Doucet, Pierre-François Legendre, Édith Cochrane et Dino Tavarone. D'autres noms restent à confirmer. Le tournage aura lieu à l'été.

Éric Salvail s'est dit très heureux de se lancer dans cette nouvelle aventure. «J'ai déjà joué mon propre rôle dans Annie et ses hommes, j'ai eu un petit rôle dans Avec un grand A il y a longtemps, a-t-il dit à La Presse. Autrement, j'ai suivi des cours de jeu avec Danielle Fichaud et Louise Laparé et j'ai beaucoup aimé ça», a ajouté le souriant homme-orchestre et animateur de Fidèles au poste, à TVA. «Le jeu d'acteur m'a toujours intéressé. Je veux le faire depuis longtemps, mais le temps me manque.»

L'intrigue du film tournera autour de Saucibec Inc., un important fabricant de saucisses dirigé par quatre associés. Un matin, alors qu'il joue au racquetball, Paul (Paul Doucet) intercepte une conversation téléphonique (il porte une oreillette) dans laquelle Conrad (Marc Labrèche) et Richard (Éric Salvail) évoquent sa mise à la porte. Enragé, Paul frappe sa balle avec une violence inouïe. Au rebond, elle le frappe au visage et lui arrache une dent.

Pour se venger, Paul dissimulera sa dent dans les aliments servant à la production de la saucisse. Il se rendra compte trop tard que le congédiement évoqué par ses pairs concerne... Gilles, l'autre associé du groupe.

Comme on peut s'y attendre, la dent se retrouvera dans une saucisse chez un couple de gens sans histoire, Sonia (Édith Cochrane) et François (Pierre-François Legendre). Encouragés par Gilles, ces derniers essaieront de soutirer une importante somme d'argent à Saucibec. D'autant plus que François est au chômage au moment des événements... À partir de ce moment-là, tout dérapera en quiproquos et en rebondissements.

«L'idée m'est venue l'automne dernier alors que j'étais en vacances, indique M. Lavoie en entrevue. J'ai lu un fait divers sur un couple en Suède qui avait retrouvé une dent dans une saucisse. L'histoire s'est tout de suite inscrite dans mon esprit.»

Lavoie a laissé tomber ses vacances pour se mettre au clavier, en compagnie de sa conjointe et productrice Esther Long (Orange Médias), et accoucher d'un scénario. «J'ai écrit ce film-là en 28 jours, dit-il. On n'avait pas de recul. C'est à mon avis simple, efficace et sans prétention.»

Découverte inattendue

M. Lavoie a présenté le manuscrit à Pierre Brousseau, vice-président chez Séville. Ce dernier l'a tout de suite adopté. «À mon avis, ce film connaîtra un grand succès populaire, dit M. Brousseau . Le tournage aura lieu cet été, de la mi-juillet à la mi-août.»

Le scénario sera déposé dans quelques jours à la SODEC et à Téléfilm Canada dans l'espoir d'obtenir du financement. Advenant un refus, M. Brousseau est catégorique: «Le tournage va se faire à 100%». Séville et Super Écran sont partenaires de ce projet, dont le budget est de 1,7 million de dollars.

Au cours des dernières années, M. Lavoie a signé les films Bluff (avec Simon-Olivier Fecteau) et Y'en aura pas de facile, sans l'aide des institutions publiques, sauf pour une enveloppe de Téléfilm à la postproduction de son second opus. Malgré cela, il a réussi à obtenir de bons résultats au box-office.

C'est en participant à une soirée où l'on inaugurait le complexe des salles de cinéma du Carrefour du Nord à Saint-Jérôme, où Éric Salvail animait la soirée, que MM. Brousseau et Lavoie l'ont découvert. «Il y a des soirs où tu es en grande forme et c'en était un, se souvient Éric Salvail. Nous avions eu beaucoup de plaisir. Marc-André et Pierre ont demandé à me voir et m'ont dit avoir un rôle parfait pour moi.»

L'animateur dit être «tombé sous le charme» de Marc-André Lavoie. «Ce rôle, un premier au cinéma, est majeur pour moi, poursuit M. Salvail. C'est tout un univers que je ne maîtrise pas. Je me lance un peu dans le vide et j'aime le risque. Sauf que ça prenait une personne sécurisante. Et Marc-André l'est. Il maîtrise tellement son film!»

De son personnage de Richard, Éric Salvail dit: «Je le sens assez près de moi pour bien le livrer. En lisant des répliques, je retrouvais des choses que je pourrais dire moi-même dans la vie. C'est le genre de réparties que je pourrais avoir. Je sens que je vais beaucoup m'amuser avec ce personnage.»




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