En guise de deuxième long métrage, le cinéaste belge Laurent Micheli (Even Lovers Get the Blues) propose une histoire construite autour du conflit entre une jeune femme transgenre âgée de 18 ans, Lola, et son père, incapable d’accepter la nature de celle qui fut d’abord pour lui un fils.

Marc-André Lussier Marc-André Lussier
La Presse

La situation s’exacerbe entre les deux quand meurt la mère de Lola, qui appuyait les démarches de transformation de sa fille en secret.

Le portrait d’adolescence que brosse Micheli est sans compromis, parfois d’une violence verbale saisissante, mais évite néanmoins tout manichéisme, malgré les apparences. La jeune Mya Bollaers, une actrice transgenre qui fait ici ses débuts à l’écran, est remarquable, tout comme Benoît Magimel dans le rôle – plus ingrat – du père.

Notez que Lola vers la mer n’a pas encore de distributeur au Québec. Il sort en France le mois prochain.

Au cinéma Impérial, mercredi, 13 h 30