On ne souhaite de malheur à personne, mais le choix de pneus d’hiver s’annonce plutôt limité au moment d’écrire ces lignes.

Éric LeFrançois
Éric LeFrançois Collaboration spéciale

La faute à la pandémie, bien sûr (elle a bon dos), qui a perturbé l’approvisionnement.

De 15 % à 18 % plus chers

Et comme un malheur ne vient jamais seul, la hausse des coûts de transport aura un impact direct sur le consommateur. Selon Tony Rosato, de Rosato Bros à Saint-Léonard, « certains modèles sont plus difficiles à obtenir et leur coût est de 15 % à 18 % supérieur à celui de l’année dernière ». Et ne comptez pas sur les traditionnelles remises en argent pour réduire le coût de la facture : celles-ci sont pratiquement inexistantes cette année.

Mieux tôt que tard

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Il faut s’y prendre un peu moins à la dernière minute cet automne.

La pandémie (toujours) a aussi un impact sur de nombreux ateliers mécaniques qui doivent composer avec une pénurie de main-d’œuvre. Mieux vaut faire installer ses pneus d’hiver plus tôt que tard pour éviter la cohue. Rappelons que Québec impose les pneus d’hiver du 1er décembre au 15 mars de l’année suivante.

Les détails qui comptent

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

Remplacer les essuie-glaces pour s’assurer de la meilleure visibilité possible est à considérer.

Si votre véhicule fait l’objet d’un entretien suivi, il n’y a pas lieu de soulever le capot. En revanche, deux éléments — souvent négligés — méritent que l’on s’y attarde. Le premier consiste à faire remplacer le filtre de l’habitacle. En mauvais état, celui-ci peut entraîner le dysfonctionnement du système de chauffage et causer un mauvais désembuage des surfaces vitrées du véhicule. Le second porte sur le remplacement des essuie-glaces pour s’assurer de la meilleure visibilité possible. À ce sujet, le polissage des lentilles des phares devrait également être considéré en cette période de faible luminosité.

Et la bombe ?

PHOTO ÉRIC LEFRANÇOIS, COLLABORATION SPÉCIALE

La bombe anticrevaison n’est pas éternelle.

La bombe anticrevaison fournie avec certaines voitures dépourvues de roue de secours n’est pas éternelle et doit être remplacée après quatre ou cinq ans. Pour des pneus de grande taille, prévoir deux bombes.