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Association minière du Québec: se rapprocher des communautés

Dans le contexte de la Semaine minière du Québec, qui se tient jusqu'à... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse)

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Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse

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François Riverin

Collaboration spéciale

La Presse

Dans le contexte de la Semaine minière du Québec, qui se tient jusqu'à vendredi, nous avons rencontré Josée Méthot, PDG de l'Association minière du Québec (AMQ), pour qu'elle définisse, en cinq mots, les défis de l'industrie.

Confiance

Les investisseurs doivent retrouver confiance envers le Québec. Le gouvernement peut aider en soutenant l'industrie minière et en disant clairement aux investisseurs qu'ils sont les bienvenus ici. Pour cela, nous souhaitons qu'il mette en place des infrastructures pertinentes, notamment celles nécessaires pour acheminer le gaz naturel sur la Côte-Nord. Nous voulons aussi qu'il aide à diminuer les coûts de l'énergie. Nous voulons qu'il fasse la promotion du potentiel minier de la province pour attirer les entreprises minières. Enfin, nous voulons que le Québec redevienne une région minière parmi les préférées des investisseurs nationaux et internationaux.

Communautés

Il faut assurément nous rapprocher des communautés minières. Nous sommes déjà allés à la rencontre de plusieurs d'entre elles pour connaître leurs attentes. D'autres seront visitées au cours des prochains mois. Nous avons participé à une manifestation publique à Sept-Îles pour appuyer l'ouverture de la mine Arnaud, une première pour l'association. Nous voulons être présents sur le terrain. Nos dirigeants savent que l'acceptabilité sociale est incontournable et qu'il faut aller au-delà des obligations légales. Nos membres multiplient les initiatives afin d'ouvrir les canaux de communication. Plus on va se parler, plus on va se comprendre. Les citoyens, quant à eux, ont le devoir de bien s'informer, afin de ne pas condamner d'emblée ce qui vient de notre industrie.

Inclusion

L'association veut être plus inclusive. L'an dernier, lors des débats sur les redevances et la loi minière, nous avons réalisé que nous avions peu de contacts avec plusieurs groupes et dirigeants liés au secteur minier. Nous avons élargi notre association en invitant des gens comme les fournisseurs d'équipements et de services, les organismes de recherche et diverses institutions. Auparavant, on se limitait à une soixantaine des plus importants exploitants et entrepreneurs miniers du Québec.

Environnement

Nous avons mandaté des consultants afin d'analyser le cycle de vie environnemental et social de l'industrie minière au Québec. Ce cycle va de la recherche du métal en passant par l'extraction, le traitement primaire et secondaire, jusqu'au recyclage. Nous voulons déterminer l'empreinte écologique de l'industrie, incluant le volet gaz à effet de serre. Cette étude nous permettra d'élaborer une stratégie sur le développement durable et de montrer les efforts qui sont faits pour l'atteindre.

Main-d'oeuvre

L'association travaillera très fort pour accroître l'intérêt des jeunes pour notre industrie. S'il doit y avoir un développement minier important au Québec, il faut que la main-d'oeuvre soit au rendez-vous. Si, tous ensemble, nous parvenons à faire passer le message que l'industrie minière est bienvenue ici, qu'on démontre son modernisme et son dynamisme, nous serons capables d'intéresser les jeunes à venir travailler dans nos entreprises.




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