The Divergent Series: futur imparfait

Kate Winslet Shailene Woodley dans The Divergent Series: Insurgent ... (PHOTO FOURNIE PAR LIONSGATE)

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Kate Winslet Shailene Woodley dans The Divergent Series: Insurgent 

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Sonia Sarfati
La Presse

(LOS ANGELES) Comme tous ces mondes dystopiques en vogue dans les romans destinés aux adolescents qui abondent en ces temps post-Hunger Games, il est très imparfait, le futur imaginé par Veronica Roth dans sa trilogie Divergent - dont l'adaptation du deuxième tome arrive sur les écrans.

On y retrouve une société dont la population est divisée en cinq factions, chacune porteuse d'une qualité, unique: les Altruistes, les Fraternels, les Audacieux, les Érudits et les Sincères. Ceux qui ont le «malheur» de combiner plus d'une vertu sont qualifiés de Divergents. Et sont exclus - plus ou moins radicalement - du tissu social. On a découvert cela dans Divergent, le roman et le film.

Réalisé par Robert Schwentke (R.E.D.) qui succède à Neil Burger, The Divergent Series - Insurgent reprend trois jours après la fin du volet précédent.

Tris la Divergente (Shailene Woodley), son frère Caleb (Ansel Elgort), son amoureux Four (Theo James), le père de ce dernier, Marcus (Ray Stevenson), et Peter l'opportuniste (Miles Teller) ont fui le coeur du Chicago post-apocalyptique où la leader des Érudits, Jeanine (Kate Winslet), et les Audacieux ont pour ainsi dire éradiqué les Altruistes; et ils se sont réfugiés auprès des Fraternels menés par Johanna (Octavia Spencer).

Sauf que la traque continue. Les combats aussi. Et la quête de Jeanine: entrée en possession d'une boîte mystérieuse contenant un message des Fondateurs, cette dernière est prête à tout pour l'ouvrir. Quand on sait que, pour trouver l'objet, elle a causé le génocide des Altruistes, on peut imaginer qu'elle ne mettra pas de gants pour la suite des choses.

De leur côté, Tris, Four et les autres insurgés, dans leur fuite puis leurs tentatives de rétablir la justice, entrent en contact avec les Sincères et les Sans Faction - dirigés, eux, par Evelyn (Naomi Watts), laquelle n'est pas étrangère à Four.

Retour à Tris

Trois jours après la fin de Divergent, donc. Dans la fiction. Dans la «vraie vie», une année s'est écoulée entre le tournage des deux longs métrages. «Retourner au personnage de Tris a été plus difficile que je ne le pensais, notait Shailene Woodley lors d'une conférence de presse tenue à Los Angeles. Je n'avais pas tenu compte du fait que j'avais mûri au cours de l'année. Je croyais qu'il me suffirait de retrouver son état d'esprit et que le tour serait joué.»

Mais il lui a fallu le chercher, cet état d'esprit - car elle s'en était éloignée au cours d'une année riche personnellement et professionnellement. Ne serait-ce que parce qu'après Divergent et avant Insurgent, elle a incarné l'inoubliable Hazel dans The Fault in Our Stars, aux côtés d'Ansel Elgort - qui joue son frère dans la série de science-fiction et son amoureux dans l'émouvant drame romantique.

Une fois la période de... réadaptation passée, la comédienne, qui a maintenant 23 ans, a été heureuse de retrouver l'univers de Divergent. D'être de nouveau Tris, qui demeure la même, donc, mais dans un film différent. Ne serait-ce que par ce qui était exigé d'elle - «Il y avait beaucoup de combats chorégraphiés dans le premier film. Cette fois, c'est plutôt notre bonne forme physique générale qui était sollicitée» - et par le changement de réalisateur.

À ce sujet, elle admet que, comme toute l'équipe, elle a brièvement été inquiète lorsqu'il s'est avéré que Neil Burger ne pouvait être à la barre d'Insurgent. «Après tout, il a créé ce monde, visuellement, et il lui a donné vie.»

La passion selon Robert

Puis, elle a rencontré Robert Schwentke. «C'est un être chaleureux, d'une incroyable humanité, sans ego et qui, même s'il a une idée précise de ce qu'il veut, était très ouvert à ce que l'on avait à dire. Il a été un formidable capitaine créatif, il a apporté un sens de la spontanéité et de la passion sur le plateau, tout en utilisant le dur labeur qui avait été fait avant son arrivée et en le mettant au service de ce qui devait être fait.»

Même son de cloche chez Ansel Elgort: «La première fois que je me suis pointé sur le plateau, il m'a fait venir dans une pièce et nous avons parlé de mon personnage et de son histoire pendant une quinzaine de minutes, se souvient-il. Puis, il m'a dit que nous continuerions à avoir de telles rencontres pendant tout le tournage afin que nous ne perdions pas Caleb de vue pendant les scènes où il s'absente.»

Il est vrai que, contrairement à son interprète (qui pratique entre autres l'escalade de rocher), Caleb n'est pas un homme d'action: d'Altruiste, il est devenu Érudit. Or, sous la gouverne de Robert Schwentke, la série a, justement, pris un sérieux virage «action». Que lui permettait le scénario.

«Comme le monde et les personnages avaient été installés dans le premier film, nous avons pu sauter dans le vif du sujet immédiatement, note ici Theo James. Ça donne une énergie différente au long métrage, ce qui est toujours bon. D'autant que nous avions un budget plus important, ce qui est toujours... très bon.» Rires.

Divergent a en effet été produit avec 85 millions (et fait un box-office de près de 290 millions). Insurgent a bénéficié d'un budget de 110 millions. On ne tardera pas à avoir une idée de ce qu'il rapportera.

Les frais de voyage ont été payés par Les Films Séville.

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