The Best of Me: les voies de l'amour, façon Sparks

Dans The Best of Me, James Marsden et Michelle... (Photo fournie par Les Films Séville)

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Dans The Best of Me, James Marsden et Michelle Monaghan renouent 20 ans après être tombés amoureux à l'adolescence.

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Sonia Sarfati
La Presse

(LOS ANGELES) On n'appelle même plus ça un mélodrame ou un drame romantique. C'est «un film de Nicholas Sparks». Le neuvième du genre nous arrive bientôt, The Best of Me, qui, reprenant la formule à succès de The Notebook, suit un même couple à deux âges de sa vie. Ils se rencontrent à l'adolescence et sont incarnés par Liana Liberato et Luke Bracey. Ils se retrouvent deux décennies plus tard et sont devenus Michelle Monaghan et James Marsden.

Il s'appelle Dawson. Il travaille sur les plateformes pétrolières. Il s'est bâti une forteresse de solitude intérieure de laquelle il ne sort que la nuit venue, alors qu'il regarde le ciel étoilé.

Elle s'appelle Amanda. Elle est mariée, a un fils avec qui elle s'entend à merveille, une belle maison. Mais derrière cette façade souriante, elle souffre. Alors, la nuit venue, elle regarde le ciel étoilé.

Retour en arrière. Dawson, fils d'un petit trafiquant local brutal et vicieux, rencontre Amanda, qui vient d'un milieu aisé et possède une joie de vivre contagieuse. Le syndrome Roméo et Juliette va frapper. Ils vont tomber amoureux. Mais se sépareront. Vingt ans plus tard - «21», répétera-t-il encore et encore - , ils vont se retrouver sur les lieux de leur enfance, de leur amour. Faire le point. Se donner, peut-être, une seconde chance. Et même regarder, ensemble, le ciel étoilé.

Bienvenue chez Nicholas Sparks, l'homme derrière The Notebook, Message in a Bottle, Dear John et autre Lucky One. Où l'amour frappe fort, comme l'éclair (d'où les incontournables scènes de baisers sous l'orage?), mais où le drame n'est jamais loin. Accident, maladie... «Mais j'aime à penser que ces histoires vous laissent sur une note d'espoir», indiquait l'auteur lors d'une conférence de presse tenue en vue de la sortie de The Best of Me, réalisé par Michael Hoffman (The Last Station).

Et de décrire les longs métrages inspirés de son oeuvre comme ayant, selon lui, «de fortes performances d'acteurs, une réalisation solide, des décors et paysages qui suscitent la nostalgie, beaucoup d'authenticité, des émotions vraies, des personnages pour lesquels le public se prend d'affection. Les spectateurs ont, à chaque fois, beaucoup de ce qu'ils aiment, mais dit d'une manière différente».

L'amour, toujours

Cette fois, le filon jeunesse (exploré en 2010 dans The Last Song qui, rappelons-le, mettait en vedette une Miley Cyrus encore «disneyisée» et Liam Hemsworth avant sa période Hunger Games) se croise avec la veine maturité. «The Best of Me est un roman très important pour moi, poursuit l'auteur. Je pense que la quarantaine est une décennie décisive dans la vie des gens. Enfant, adolescent, dans la vingtaine et la trentaine, vous avez des rêves et vous avez espoir qu'ils se réaliseront. À 50, 60 ou 70 ans, vous avez abandonné certains de ces rêves, vous savez que vous ne serez jamais président (rires). La quarantaine, elle, c'est le temps où vous faites des croix, où vous abandonnez des choses... et où vous faites la paix avec ces espoirs que vous laissez derrière vous.»

L'amour, par contre, il en est persuadé (sinon, il trahirait le code Sparks!), doit continuer à faire partie du voyage. Après tout, cet âge charnière n'est qu'à la moitié du chemin. «Si vous n'avez pas d'amour dans votre vie, vous êtes probablement une personne triste. Et je ne parle pas d'amour que dans le sens romantique. Ce peut être l'amour de votre travail, de vos enfants, de vos amis ou même de vos animaux de compagnie!»

Michael Hoffman, qui, dans The Last Station, a dirigé Helen Mirren et Christopher Plummer dans le dernier acte de la vie de Tolstoï et de sa femme Sophie, fait ici ses premiers pas dans l'univers selon Nicholas Sparks. «Ce qui me plaît, c'est que Nick dépeint de très bonnes personnes... et c'est justement leur bonté qui est le principal obstacle à ce qu'elles désirent vraiment: elles se demandent si elles méritent vraiment ce qui est soudain à leur portée.»

Amanda et Dawson se poseront la question. Y répondront avec l'inexpérience et la fougue de la jeunesse. Repasseront leur réponse en revue, 20 ans - «21» - plus tard. Se donneront une seconde chance. Ou pas. Peu importe, il y aura toujours le ciel étoilé...

The Best of Me (Une seconde chance) prend l'affiche le 17 octobre.

Les frais de voyage ont été payés par Les Films Séville.

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