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      En DVD

      Rives du Pacifique

      Pacific Rim

      Résumé

      Depuis des années, les Jaegers, robots géants manoeuvrés télépathiquement par deux pilotes, luttent contre des hordes de monstres marins appelés Kaiju. Or, à chaque nouvel assaut, ces créatures se révèlent de plus en plus puissantes. Cinq ans plus tôt, durant un combat sur la côte de l'Alaska, Raleigh Becket a perdu son frère et coéquipier. Bien que désillusionné, l'ex-pilote d'élite accepte de reprendre du service à Tokyo, à la demande de Stacker Pentecost, son ancien supérieur immédiat. Choisi pour piloter Gipsy Danger, l'un des quatre derniers Jaegers, Raleigh convainc Pentecost de le jumeler à la jeune recrue Mako Mori. Pendant ce temps, à la base, le docteur Newton Geiszler et Gottlieb, deux scientifiques excentriques, croient avoir découvert l'origine de cette invasion sous-marine.

      Cote La Presse

      2.5/5

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      3.8/5

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      Bande-annonce de Rives du Pacifique

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2013-07-12

      Classement : Général (déconseillé aux jeunes enfants)

      Pays : États-Unis

      Distributeur : Warner Bros.

      Date de sortie en DVD : 2013-10-15

      Genre : Science-fiction

      Durée : 131 min.

      Année : 2013

      Site officiel

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Guillermo Del Toro

      Montage : John Gilroy,Peter Amundson

      Scénario : Guillermo Del Toro,Travis Beacham

      Photographie : Guillermo Navarro

      Musique : Ramin Djawadi

      ACTEURS

      Idris ElbaRon PerlmanClifton Collins Jr.Rinko KikuchiCharlie DayCharlie HunnamBurn Gorman

      Critique

      Pacific Rim : divertissement extra-large

      Jean-Christophe 
      Jean-Christophe Laurence

      En l'an 2020, la Terre est en proie à l'attaque de lézards géants surgis du fond des mers. Pour se défendre, les humains ont inventé des robots tout aussi gigantesques, les seuls capables de se mesurer à l'envahisseur. Mais la menace grandit et la résistance s'effrite. Vouée à l'extinction, la race humaine n'a plus qu'un espoir: atomiser la fissure sous-marine par laquelle s'infiltrent les monstres. À la tête d'une petite équipe de résistants, un homme, un seul, sera capable de s'acquitter de cette mission suicidaire...

      Véritable blockbuster estival, le nouveau film de Guillermo del Toro (Hellboy, Le labyrinthe de Pan) ne pourra être accusé de penser petit. En cette ère de miniaturisation, le cinéaste mexicain prend le chemin contraire avec une mégaproduction où tout est gigantesque, à une exception près: le scénario famélique.

      Situé quelque part entre Godzilla et Goldorak, avec une pincée d'Iron Man, de Transformers et d'Independence Day, Pacific Rim ne brille effectivement pas par son scénario. On a l'impression d'avoir déjà vu mille fois cette histoire d'invasion planétaire où l'humanité, au bord du gouffre, doit se serrer les coudes et se dépasser pour survivre.

      Les dialogues sans substance sont à l'image de ce scénario bourré de clichés. Malgré leur profil psychologique chargé (l'un a perdu son frère, l'autre ses parents, celui-ci n'a pas résolu son Oedipe), les personnages sont stéréotypés, pour ne pas dire caricaturaux. Le talent limité des acteurs (incluant le «beau» Charlie Hunnam dans le rôle du héros) ne fait rien pour aider la cause et le scénario de Travis Beacham, prévisible du début à la fin.

      Malgré tout, on ne peut enlever à Pacific Rim son extraordinaire envergure. Aidé par un énorme budget (190 millions) et une technologie d'effets spéciaux dernier cri, Guillermo del Toro est parvenu à faire une mégaproduction spectaculaire, où la démesure force l'admiration.

      Clichés ou pas, on ne peut rester indifférent devant les scènes de combat titanesques qui se déroulent dans les rues de Hong Kong ou en plein milieu de l'océan. Tout est énorme. Écrasant. Et efficace. En ce sens, Pacific Rim doit être vu comme du divertissement extra-large. Une pizza jumbo pour toute la famille, mais surtout les petits garçons.

      Reste que le film manque de personnalité. Et surtout de la sienne.

      On a beau chercher, on ne reconnaît pas le cinéaste qui nous a donné L'échine du diable et Le labyrinthe de Pan, des oeuvres où l'horreur, le fantastique et la finesse psychologique se côtoyaient à parts égales. Avec Pacific Rim, réalisation certes spectaculaire, mais plutôt vaine, del Toro donne l'impression de s'être fait avaler par l'usine à saucisses hollywoodienne. Souhaitons qu'il ne s'y perde pas trop longtemps.

      * * 1/2
      Pacific Rim (V.F. : Rives du Pacifique). Science-fiction de Guillermo del Toro. Avec Charlie Hunnam, Idris Elba, Rinko Kikuchi. 2h11.

      Rives du Pacifique: l'union fait la force

      Éric 
      Éric Moreault

      J'étais curieux de voir quel hommage Guillermo del Toro allait rendre aux kaiju eiga, le cinéma des monstres japonais, dont Godzilla est le plus connu. Le réalisateur ne réinvente pas le genre avec Rives du Pacifique (Pacific Rim), s'en tenant à ses grandes lignes, mais avec assez de tension et de spectaculaire pour maintenir l'intérêt. À condition qu'on prenne son pied à voir des monstres se battre avec des robots géants et raser de villes lors de leurs furieux affrontements tout au long de cette superproduction.

      Au Québec, certains politiciens souffrent du syndrome de la pépine. À Hollywood, ils sont plusieurs atteints du syndrome de la destruction de villes. Au moins, cette destruction fait partie du canon du kaiju : le monstre incarne les forces de la nature qui se déchaînent en réaction (symbolique) à la destruction de masse provoquée par l'arme atomique.

      Del Toro n'est pas allé aussi loin sur le plan métaphorique. Dans ce futur rapproché, les kaiju qui surgissent de l'océan sont des créatures extraterrestres qui profitent d'une faille spatiotemporelle pour nous envahir (hé ben!). Pour combattre ces monstres, les hommes ont créé leurs propres monstres : des robots géants pas très mobiles (les Jaegers), pilotés à deux, souvent par des gens qui ont un lien familial.

      Unidimensionnels

      Comme Raleigh (Charlie Hunnam) et son frère, qui périt sous nos yeux dès le début. Le spectateur comprend tout de suite que Raleigh devra surmonter ce traumatisme pour vaincre les démons qui le hantent et sauver le monde. Même chose pour Mako (Rinko Kikuchi), une pilote inexpérimentée, mais aux ressources insoupçonnées. Le spectateur comprend aussi que ces deux-là vont s'aimer. C'est écrit dans le ciel (et dans le scénario).

      Les personnages du film sont plutôt unidimensionnels, mais del Toro (Hellboy, Le labyrinthe de Pan) leur donne un semblant de personnalité et des motivations à leurs accomplissements. Même si leurs dialogues sont parfois d'un ridicule consommé. Du genre, «aujourd'hui, nous mettons fin à l'apocalypse!». On n'est pas loin de «la force du mental».

      On pourrait arguer que Rives du Pacifique est grandiloquent à dessein et que cette enflure verbale accompagne la surenchère visuelle d'effets spéciaux : le film est impressionnant à souhait et impeccable sur cet aspect. On en sort estomaqué.

      Mais on aurait aimé que del Toro investisse autant d'énergie dans le récit, qui manque singulièrement de rebondissements - tout est trop prévisible - et dont les enjeux dramatiques plus humains (perte, solitude, deuil, etc.) sont trop souvent relégués au second plan. Et qu'il imprime sa signature dans la réalisation, plutôt robotique et sans âme, pour rester dans le thème.

      À la limite et en se forçant, on peut voir dans Rives du Pacifique une critique de la foi aveugle en la technologie en réponse à tous nos problèmes. Que les solutions viennent plutôt dans la solidarité et le partage, mais aussi dans le sacrifice et le sens du devoir. Ou on peut voir le film pour ce qu'il est : des robots qui vargent sur des monstres tous plus terrifiants les uns que les autres jusqu'à leur faire éclater les tripes. C'est un divertissement comme un autre.

      On aime : la présence de Rinko Kikuchi, les monstres.

      On n'aime pas : l'aspect prévisible, la réalisation robotique.

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      Commentaires (4)

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      • Du Hollywood d'été, mais un bon gros divertissement... oui on se retrouve avec une histoire simple et des dialogues adapté à la situation du film... mais ce n'est pas là l'essence de ce film...
        Le cinéma est en grande partie un art visuel et en ce sens, le film est très impressionnant, puissant même. En Imax 3D, l'impression d'immensité est des plus réussi.
        L'histoire est bien menée et j'ai tout simplement embarqué. Il faut accepté et prendre ce film pour ce qu'il est. Une histoire fantastique de chaos dans un futur rapproché... En ce sens, le film atteint son objectif de divertissement dans son genre autant qu'un film dont le genre serait axé sur les dialogues élaboré ou un scénario relevé...
        J'allais voir ce film un peu à reculons... car je trouve l'offre de film intéressant un peu mince cet été... J'avais le goût d'un film d'action chaotique... je m'attendais à du bing bang vite oublié... mais surprise, oui ce fut du bing bang américain... mais pas juste du bing bang mal réalisé qu'on se demande le pourquoi de la scène... là il y avait ce qu'il devait y avoir en terme de bing bang... et bien fait, voir impressionnant... donc une invasions de montre tout ce qu'il y a de plus crunchy, percutante, au gigantisme impressionnant et divertissante...

      • J'ai vu ce film comme un hommage aux classiques de Godzilla, Ultraman, Goldorak (tels que mentionnés). Del Toro est un génie visuel qui a toujours su epoustoufler son public. C'est vraiment comme ça que je l'ai perçu tout le long: un hommage.
        Évidemment qu'on ne sort pas du film avec un questionnement philosophique, le film n'en demeure pas moins réussi.

      • J'admet qu'on voit souvent de très bons cinéastes s'exporter à Hollywood et perdre l'âme qui les habitaient auparavant mais il ne faut pas non plus les forcer à bouder leur plaisir. Vous semblez oublier que Del Toro a aussi accouché de deux épisodes de Hell Boy dont il se dit très fier.
        Pacific Rim porte sa touche partout dans son exthétique et sa bonhommie. C'est un film à 100% Del Toro.

      • "l'usine à saucisses hollywoodienne"
        Elle en produit et pas a peu près des saucisses, cette usine!!

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