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    En DVD

    42

    42

    Résumé

    En 1947, Branch Rickey, propriétaire des Dodgers de Brooklyn, signe un contrat avec Jackie Robinson, faisant de lui le premier joueur noir de la Ligue Majeure de baseball. Mais en cette époque de ségrégation raciale, ce geste provoque la colère du public blanc, de la presse et même des coéquipiers du jeune athlète. Mais fort de l'appui de son épouse Rachel et du soutien indéfectible de Rickey, Jackie renonce à réagir aux attaques de ses adversaires et gagne le respect des joueurs des Dodgers par son talent de voleur de buts et de frappeur de coups de circuits. Au point où, dès sa première saison dans la ligue nationale, il mène son équipe à la série mondiale et décroche le titre de meilleure recrue de l'année.

    Cote La Presse

    3.5/5

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    Bande-annonce de 42

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    DÉTAILS

    Date de sortie : 2013-04-12

    Classement : Général

    Pays : États-Unis

    Distributeur : Warner Bros.

    Date de sortie en DVD : 2013-07-16

    Genre : Drame historique

    Durée : 128 min.

    Année : 2013

    Site officiel

    GÉNÉRIQUE

    Réalisation : Brian Helgeland

    Montage : Kevin Stitt,Peter McNulty

    Scénario : Brian Helgeland

    Photographie : Don Burgess

    ACTEURS

    Alan TudykHarrison FordLucas BlackNicole BeharieChadwick BosemanChristopher MeloniHamish LinklaterAndre HollandRyan Merriman

    Critique

    42 : bel hommage à Jackie Robinson

    Marc-André 
    Marc-André Lussier

    Évidemment, 42 suscite à nos yeux un intérêt particulier, car Jackie Robinson fait intimement partie de l'histoire de Montréal. Premier joueur de baseball noir à franchir la barrière raciale dans les ligues professionnelles au cours des années 40, le légendaire deuxième-but a passé une saison avec les Royaux de Montréal, club-école des Dodgers de Brooklyn à l'époque, avant d'être promu dans la «grande» ligue l'année suivante.

    Au-delà des exploits sportifs du héros, 42 emprunte aussi le cadre du portrait social et historique.

    Le récit mise ainsi beaucoup sur le geste courageux de Rickey, posé bien des années avant le mouvement pour les droits civiques. On illustre ainsi l'impact qu'aura eu ce geste audacieux sur le plan historique. Surtout, on décrit comment Robinson a dû survivre dans un environnement plus qu'hostile, d'abord au sein même de l'organisation, puis lors des parties disputées un peu partout aux États-Unis, particulièrement dans les États du Sud.

    On déplorera quand même l'absence de scènes se déroulant à Montréal. On évoque beaucoup les Royaux dans le récit (camp d'entraînement en Floride, premier match disputé à Jersey City), mais jamais on ne traverse la frontière pour évoquer comment les partisans montréalais ont adopté - et célébré - d'emblée ce joueur d'exception en 1946. Dommage.

    * * * 1/2
    Drame biographique de Brian Helgeland. Avec Chadwick Boseman, Harrison Ford, Nicole Beharie, Christopher Meloni. 2h08.

    42: le feu dans les yeux

    Éric 
    Éric Moreault

    42 n'est pas tant un film sur Jackie Robinson et le baseball qu'un puissant plaidoyer contre le racisme. Le long métrage de Brian Helgeland n'a rien d'un pamphlet. Il est même un peu mièvre. Mais en racontant le destin d'un héros populaire, son combat pour la dignité et le respect ainsi que son immense courage pour franchir les barrières de la ségrégation, 42 devient un puissant véhicule d'affirmation. Et un très bon moment de cinéma.

    Il ne faut pas sous-estimer l'impact du sport sur la psyché collective. En devenant, en 1947, le premier Noir à jouer dans les ligues majeures, Jackie Robinson (Chadwick Boseman) a donné de l'espoir à ses frères et soeurs de peau. Ça devenait possible. Et il a effectivement ouvert la voie à Rosa Parks, Martin Luther King et le mouvement des droits civiques. «Je ne suis qu'un joueur de baseball», dit-il. «Non, à nos yeux, vous êtes un héros», lui répond un quidam.

    42 se consacre aux premières années de Robinson dans les Majeures, dont celle avec les Royaux de Montréal. Il présente évidemment plusieurs séquences de baseball, qui vont faire vibrer ceux qui aiment le sport national des Américains, et décortique le rôle joué par Branch Rickey (Harrison Ford). En embauchant Robinson, le directeur exécutif des Dodgers de Brooklyn savait très bien ce qu'il faisait (les presse-livres de son bureau sont des bustes d'Abraham Lincoln...).

    Il fallait beaucoup d'abnégation, du courage et de la maîtrise de soi pour endurer les insultes et les tentatives de blessures. Mais le film démontre que Robinson n'était pas seul dans son combat. Sa femme Rachel (Nicole Beharie) se tenait à ses côtés. Leur amour était indéfectible et 42 y consacre plusieurs beaux moments.

    Raconter sans dénaturer

    Brian Helgeland s'est surtout fait connaître comme scénariste: Robin des bois, mais surtout Mystic River et Los Angeles interdite. Il sait mener un récit. Mais pour son premier film derrière la caméra, il a joué de prudence.

    Certains trouveront que cette biographie filmée grandiloquente et désuète ne rend pas service à son sujet. Je trouve plutôt qu'elle a le charme suranné des films de l'époque. Ce style vieille école, avec des plans de réaction, force violons et le montage alterné, joue avec les émotions du spectateur, mais c'est aussi la meilleure façon de raconter cette histoire sans la dénaturer.

    D'ailleurs, le réalisateur a pris soin d'engager un illustre inconnu pour endosser l'uniforme afin qu'il n'éclipse pas son sujet. Chadwick Boseman a le feu dans les yeux dans les moments intenses et le sourire gouailleur après un coup sûr ou un vol de but. Il est suffisamment crédible, malgré des lacunes, pour nous faire vivre de grandes émotions: on rit, on pleure, on peste...

    42 est une version romancée qui n'apporte rien de nouveau, mais elle respecte les faits historiques et l'essence du personnage plus grand que nature, tout en rappelant aux spectateurs son importance historique.

    Le film est présenté seulement en v.o.a.

     

    On aime : le combat de Robinson, le contexte historique.

    On n'aime pas : le racisme.

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    Commentaires (3)

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    • Bonjour,
      Je suis parfait bilingue mais je n'irai pas voir un film en anglais. J'ai été déçu que le film sorte en version anglaise seulement. Je suis toujours un fan du baseball. Je pense que le marché du Québec n'est pas trop petit. Mes oncles et mes tantes ont vécu la belle époque des Royaux.
      Guy

    • Présenté en anglais seulement, une disgrâce!

    • Dommage, j'aurais bien intégré dans le film la magnifique statue de lui à côté du Stade Olympique de Montréal, un magnifique symbole de l'amour et le respect que lui porte aujourd'hui le public.

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