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      En DVD

      Funkytown

      Funkytown

      Résumé

      En 1976, alors que Montréal vibre au rythme du disco, sept hommes et femmes tentent de profiter au maximum de cette mode éphémère. Animateur-vedette, Bastien est le roi incontesté du Starlight, un populaire club de danse où Jonathan, un potineur flamboyant, dicte les tendances. Propriété du gérant d'artistes Gilles Lefebvre, le Starlight est officiellement au nom de son fils Daniel, qui l'a fondé en 1973. Or, malgré ses succès, le jeune homme est traité avec un profond mépris par son père. Celui-ci n'a guère plus d'égards pour Mimi, une ex-star du yéyé réduite au bien-être social, qu'il refuse d'aider à faire un retour sous le signe du disco. Doué pour la danse, Tino, un Italo-Québécois peu intéressé à travailler au restaurant de sa mère veuve, brille un soir sur la piste du Starlight au bras de sa petite amie. Ce qui vaut au couple une apparition à l'émission de Bastien, ainsi que l'attention de Jonathan, sensible aux charmes de Tino. Pendant ce temps, Bastien, bien que marié et père d'une petite fille, tombe amoureux d'Adriana, une ex-mannequin aux ambitions de chanteuse, qui précipite sa chute.

      Cote La Presse

      3.5/5

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      2.8/5

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      Bande-annonce de Funkytown

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2011-01-28

      Classement : 13 ans + (langage vulgaire)

      Pays : Canada

      Distributeur : Remstar

      Date de sortie en DVD : 2011-06-21

      Genre : Drame de moeurs

      Durée : 133 min.

      Année : 2011

      Site officiel

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Daniel Roby

      Montage : Yvann Thibaudeau

      Scénario : Steve Galluccio

      Photographie : Ronald Plante

      Musique : Jean Robitaille

      ACTEURS

      Justin ChatwinPatrick HuardPaul DoucetRaymond BouchardSophie CadieuxFrançois LétourneauGeneviève BrouilletteRomina D'UgoSarah Mutch

      Critique

      Funkytown : la face cachée de la boule miroir

      André 
      André Duchesne

      Un des plaisirs du cinéma est de se faire pousser dans des zones d’inconfort. Lorsqu’on fait corps avec l’histoire et qu’on se sent mal pour un personnage qui, en dépit de son côté sympathique, n’en finit plus de s’enfoncer dans le malheur, on sait qu’on a une bonne histoire. C’est exactement dans ce registre que s’inscrit Funkytown, film de Daniel Roby consacré au destin de sept Montréalais qui, dans les années 1970, tentent de se faire une place dans le monde du disco.

      À l’époque, Montréal disputait le titre de capitale du disco à New York, son vaisseau amiral, le Limelight (Starlight dans le film) donnant la réplique aux folles nuits du Studio 54. Le tout sur fond d’accession du Parti québécois au pouvoir et d’une forte affirmation du fait français.

      La réussite de ce portrait, le réalisateur la doit beaucoup au jeu des acteurs principaux. Avec au premier plan un Patrick Huard en pleine possession de ses moyens. Incarnant Bastien Lavallée, animateur-vedette librement inspiré d’Alain Montpetit, Huard livre ici un personnage aux états d’âme variés, passant de la légère arrogance à une profonde détresse, avec une invariable justesse.

      Bastien est flanqué de Jonathan (Paul Doucet), personnage profilé de Douglas Léopold, passionaria gai du night life, empereur de l’in et du out et collectionnant les jeunes éphèbes. Évitant la caricature, Doucet propose un personnage qui, derrière quelques pointes d’exubérances, montre sensibilité et vulnérabilité.

      Sept histoires, disions-nous, d’êtres qui se croisent et se décroisent dans un univers imbibé de drogue, de sexe, d’ego et de musique. Outre Bastien et Jonathan, il y a Tino (Justin Chatwin), futur père de famille qui assume mal son homosexualité, Mimi (Geneviève Brouillette), chanteuse à gogo tentant de faire redémarrer une carrière arrivée à sa date de péremption, Gilles Lefebvre (Raymond Bouchard), producteur assoiffé de dollars et de pouvoir, son fils Daniel (François Létourneau), gérant du Starlight qui veut voler de ses propres ailes, et Adriana (Sarah Mutch), starlette de la mode prête à tout pour faire carrière dans la chanson.

      Voilà un scénario chargé! Beaucoup de matière dans cette histoire qui se déroule plus en anglais qu’en français. D’y avoir en plus greffé un volet politique nous paraît superflu. Les scènes abordant la question sont décalées. L’osmose entre les deux histoires n’est pas harmonieuse.

      Beaucoup plus intéressante est cette galerie de personnages qui, même si tous les comédiens ne jouent pas sur le même niveau, cherchent à prendre racine dans ce monde artificiel où tout est jetable, malléable, interchangeable. Si, en 1977, Saturday Night Fever nous faisait vivre la mode disco à travers ses adeptes, Funkytown nous présente davantage son côté business. Dans leur quête à réaliser leur rêve, ces âmes en mal de reconnaissance nous renvoient d’ailleurs à ce qu’on peut voir aujourd’hui avec la téléréalité.

      Funkytown n’est pas un film parfait. Mais appuyé par une trame sonore solide et une reconstitution historique remarquable, il nous fait voir la face cachée et glauque de la boule miroir.
      ____________________________________________

      ***1/2
      FUNKYTOWN
      Drame musical de Daniel Roby avec Patrick Huard, Paul Doucet et Justin Chatwin. 2h13.

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      Commentaires (7)

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      • Malgré quelques irritants, c'est un très bon film.
        Certains personnages sont parfois sous-titrés, parfois doublés... C'est agaçant...
        Coco Douglas Léopold passe pour un saint...
        On retrouve un Bastien Lavallée au sommet de la gloire pendant quelques minutes. j'aurais aimé une démonstration de son ascension. Mais bon...
        Pour terminer, les deux danseurs italiens ne parlent pas un mot de français, sont donc doublés du début à la fin et le garçon ne sait visiblement pas danser!!! Hum????

      • Il y a quelque chose dans ce film qui est vraiment nouveau pour un film québéquois et pour le cinéma canadien en général. J'espère qu'il sera vraiment distribuer à l'échelle du Canada car les anglos ont beaucoup à découvrir de leurs réalités canadi (a)n de l'époque dans ce film!!! Il fait vraiment réaliser comment les anglophones et les francophones de l'époque étaient très interreliés ensembles... du moins à Montréal. Je ne crois pas avoir vu aucun film québéquois ou canadien anglophone avoir fait face d'une façon si assumée notre dualité linguistique. Le film n'est pas parfait mais voir la vision des anglos sur la réalité politique de l'époque est nouveau et très rafraichissant même si des fois il pousse un peu fort en faisant un parallèle entre la montée du PQ et du nationalisme québéquois avec la chute du disco ainsi que de Montréal dans les années 80...

        Mon bémol, C'est que ce film ne saura peut -être pas plaire à tout le monde car il y a énormément de sous-titres qui sont nécessaires pour voir l'essence du film mais en même temps les québéquois hors Montréal auront de la difficulté à s'identifier dans la réalité linguistique dans cette ville à cette époque... bref c'est à voir! Mon dieu que notre ville est belle par contre dans ce film, jamais on a vu la photographie de notre ville et notre bo ptit monde sur un si beau jour!!! Du glamour 100% québéquois, ca fait différent de nos jaquettes en 'flennalette'!!! Bravo, ca nous donne vraiment le goût d'aller encore plus loin avec notre cinéma...

        Pour ceux qui sont bilingues... c'est un bijou à voir dans sa version originale sans traduction pour les personnages de Tina et Tino... Grace à nous les québéquois et canadi (a)n ouverts aux français, nous commencons à créer un nouveau genre en faisant des films bilingues!!! Peut être un jour, nous pourrions rejoindre un certain public par ce type de cinéma à la Slumdog Millionaire!!! Notre cinéma commence vraiment à s'assumer pour ce qu'il est et je crois d'une certaine façon que ce film innove pour un film d'ici malgré une fin qui manque un peu de profondeur et j'aurais aimé encore plus voir des images et de scènes de danses dans la discothèque. Les vingt premières minutes du film!!! Oh my god... J'étais sidéré!!! Ca fait rêvé et ca donne le goût de remettre notre fameuse ville en orbite pour la prochaine décennie!!! Bravo!

      • J'ai adoré le film, on se replonge dans le temps, j'aurais préféré plus de biographie réelle que fictive tant qu'à s'y mouiller.
        Erreur de script, Gloria Gaynor était mince et pas grosse tel que mentionné (scene a l'église)

      • Comme je le mentionnais sur un autre blogue, j'ai 36 ans et j'ai surtout connu la « vague » disco par Monsieur Tranquille... MAAAAM' THIBEAULT!

        Le sujet du film m'intéresse... c'est Patrick Huard qui m'intéresse un peu moins! :-)

      • @ broonsdad. Il y a eu une avant-première, un peu plus tôt cette semaine...

      • broonsdad, c'est pas le public... plutôt les critiques de cinéma ?!

      • Comment le public peut avoir donné une cote au film, quand il ne sort en salle, que ce soir?

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