Les solariums sont aux premières loges de la demande de services de rénovation ou d'amélioration des propriétés. Les particuliers, même durant les vacances, talonnent les entrepreneurs qui en font profession. Car on veut vivre intensément chez soi.

Gilles Angers
Gilles Angers LE SOLEIL

Les solariums sont aux premières loges de la demande de services de rénovation ou d'amélioration des propriétés. Les particuliers, même durant les vacances, talonnent les entrepreneurs qui en font profession. Car on veut vivre intensément chez soi.

 Hélène Dauphinais est économiste et analyste de marché à la SCHL. Elle trouve qu'à défaut d'avoir une vue sur la montagne ou sur la ville, chacun crée, derrière chez lui, son observatoire.

 Chez Solarium Zytco de Québec, en tout cas, l'activité est fébrile. Plus que l'an passé, d'ailleurs. Le carnet de commandes est complet jusqu'au début de l'automne.

 Les délais s'étirent parfois parce que les fournisseurs de portes et de fenêtres de solariums et de verrières ont du mal à fournir alors que les villes elles-mêmes mettent plus de temps pour délivrer les permis. «Tout le monde doit composer avec la pression», résume le directeur des ventes de l'entreprise, Jean Frenette.

 Chez Kenco Construction de Saint-Romuald, la demande ne prend pas de vacances. Début mai d'ordinaire les gens ne rêvent qu'au soleil et «ne pensent pas à nous», dit son pdg, Ken Corcoran.

 Cette année, jure-t-il, cela n'a pas été le cas. Plusieurs se sont donné la peine d'appeler. «Nous sommes actuellement très occupés. Nous avons déjà beaucoup à faire d'ici la fin de l'automne», précise-t-il.