Sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes cette année, Sibyl marque surtout la consécration d’une actrice, Virginie Efira.

Marc-André Lussier Marc-André Lussier
La Presse

Dans ce film de Justine Triet (Victoria), celle qu’on a pu voir récemment dans Un amour impossible (Catherine Corsini) se glisse dans la peau d’une psy qui se déleste progressivement de ses patients pour se consacrer à l’écriture d’un roman. Une actrice en détresse (Adèle Exarchopoulos) l’appelle cependant à l’aide. Et servira d’inspiration à l’écriture, mais aussi de miroir aux propres interrogations de l’autrice.

Si le dernier acte, dont l’action se déroule sur un plateau de tournage, peut sembler un peu poussif, il reste que Sibyl vaut pour la qualité d’ensemble de sa distribution (dans laquelle on retrouve notamment Sandra Hüller, révélée grâce à Toni Erdmann), et pour la performance remarquable de son actrice principale.

Au Cinéma Impérial, mardi, 20h15