Ce documentaire québécois d’Annie Deniel est le tout dernier film projeté durant cette 23e édition de Fantasia.

André Duchesne André Duchesne
La Presse

Et il vaut parfaitement le détour ! Parce que la réalisatrice vous entraîne dans un monde fascinant et parallèle avec des individus qui, sous leurs étranges costumes « mécano-victoriens », font part de réflexions toutes plus intéressantes les unes que les autres quant à leur rapport au mouvement steampunk.

Un pistolet appelé GANDALF, de curieuses lunettes d’aviateur, des appareils à vapeur, des insectes de métal, des engrenages géants, des costumes où tissus et objets métalliques se mélangent allègrement peuplent l’univers de ces adeptes fous de l’époque victorienne.

Ces derniers célèbrent cette période identifiée à la révolution industrielle pour son côté ludique et suscitant l’imaginaire.

On ne s’étonne pas que le film soit dédié à Jules Verne et à H.G. Wells. « Fondamentalement, on a besoin de merveilleux dans nos vies parce que c’est quelque chose qui aide l’humain à rester humain », dit un des interviewés. Bien dit !

Salle J.A. DeSève, ce soir à 21 h 45