Le marché de la librairie a connu une « hausse historique » de ses ventes de 16,3 % en 2021, révèle le palmarès annuel de Gaspard, qui est basé sur l’analyse de 276 points de vente au Québec.

Publié le 22 mars
Josée Lapointe
Josée Lapointe La Presse

Si les catégories du livre jeunesse et de la littérature sont toujours en tête, cet essor spectaculaire est dû principalement à la hausse des ventes de bande dessinée et le retour des ventes scolaires.

Par ailleurs, l’édition québécoise pèse de plus en plus lourd en termes de parts de marché, avec 53,1 % des ventes. Mais tant la production d’ici (+18,3 %) que la production étrangère (+14,1 %) ont profité de la hausse des ventes.

Toutes catégories confondues, c’est le nouvel album d’Astérix, Astérix et le griffon, qui a été le meilleur vendeur dans les librairies québécoises en 2021. Mais notons que le Kukum de Michel Jean, lancé faut-il le rappeler en septembre 2019, figure toujours au palmarès, en quatrième position. Deux autres romans de l’auteur innu figurent dans le top 10, soit Atuk et Tiohtiáke, respectivement en 9e et 10e position.

Aux côtés des œuvres étrangères populaires comme L’inconnue de la Seine de Guillaume Musso (8e) et le deuxième tome de La Chronique de Bridgerton (18e), notons aussi parmi les 20 meilleurs vendeurs Le sablier, récit de l’ex-otage Edith Blais, en deuxième position, Un café avec Marie de Serge Bouchard (4e), Flots de Patrick Senécal (6e) Sa parole contre la mienne de Chrystine Brouillet (11e), Femme forêt d’Anaïs Barbeau-Lavalette (19e), et deux livres jeunesse d’Élise Gravel, OLLIE. Un livre sur la pleine conscience et Tout le monde !, en 14e et 15e position.