Les bons aliments coûtent encore plus cher que les mauvais

Selon les auteurs de l'étude, il ne suffit... (Photo Patrice Laroche, Archives Le Soleil)

Agrandir

Selon les auteurs de l'étude, il ne suffit pas de s'assurer que la population est en mesure de se nourrir, mais il faut aussi vérifier qu'elle a accès à des aliments de qualité.

Photo Patrice Laroche, Archives Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

L'écart de prix entre les bons et les mauvais aliments ne cesse de s'accentuer, révèle une étude publiée par des chercheurs britanniques dans les pages du journal scientifique PLOS One.

Nicholas Jones et ses collègues de l'Université de Cambridge ont analysé des données gouvernementales portant sur le coût et la valeur nutritive d'une centaine d'aliments entre 2002 et 2012.

Ils ont découvert qu'en 2012, les aliments jugés mauvais pour la santé coûtaient trois fois moins cher que ceux jugés bons. Plus précisément, 1000 kilocalories de mauvais aliments coûtaient l'équivalent de 4 $ US, contre plus de 12 $ US pour 1000 kilocalories d'aliments sains.

Et si le coût de tous les aliments étudiés a augmenté pendant cette période, celui des aliments sains a connu une croissance plus prononcée de 2,96 $ US par 1000 kilocalories, contre seulement 1,17 $ US pour les autres aliments.

Les auteurs rappellent qu'il ne suffit pas de s'assurer que la population est en mesure de se nourrir, mais qu'on doit aussi vérifier qu'elle a accès à des aliments de qualité.

Les problèmes de santé associés à une mauvaise alimentation coûteraient chaque année plus de 9 milliards $ US au gouvernement britannique.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Vivre

Tous les plus populaires de la section Vivre
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer