Les céréales «Cheerios» renoncent aux OGM

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Le groupe agroalimentaire, qui possède notamment les glaces Häagen-Dazs ou la marque de produits laitiers Yoplait, assure toutefois qu'il ne renonce pas à l'utilisation d'OGM pour l'ensemble de ses produits.

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Agence France-Presse

Les céréales «Cheerios», très populaires en Amérique du Nord, ne contiendront plus d'organismes génétiquement modifiés (OGM) aux États-Unis afin de répondre aux attentes des consommateurs, a indiqué vendredi leur fabricant General Mills.

«Pourquoi changer? Parce que nous pensons que les consommateurs y sont prêts (...). Mais il ne s'agit pas de questions de sécurité» alimentaire, a affirmé dans un communiqué Tom Forsythe, porte-parole du groupe, assurant que cette décision n'avait pas été dictée par une quelconque «pression».

En Europe, où ils sont commercialisés par Nestlé, les Cheerios sont déjà produits sans OGM. Mais aux États-Unis, ils contenaient jusque-là «une faible part» de farine de maïs et de sucre de canne génétiquement modifiés, selon General Mills.

Mais depuis cette semaine, ces deux ingrédients ont été remplacés et les boîtes jaunes de Cheerios, partie intégrante de la culture populaire américaine, affichent désormais un label sans OGM.

«En réalité, ce changement n'en est pas un. Le produit est essentiellement le même qu'auparavant», a minimisé M. Forsythe dans son communiqué.

Le groupe agroalimentaire, qui possède notamment les glaces Häagen-Dazs ou la marque de produits laitiers Yoplait, assure toutefois qu'il ne renonce pas à l'utilisation d'OGM pour l'ensemble de ses produits.

«Pour d'autres céréales, l'utilisation généralisée d'OGM (aux États-Unis, ndlr) dans les cultures telles que le maïs, le soja ou le sucre de betterave rendrait le passage à des ingrédients sans OGM difficile, pour ne pas dire impossible», assure le groupe dans un communiqué distinct.

Selon General Mills, «près de la moitié» des terres agricoles aux États-Unis sont ainsi utilisées pour cultiver des organismes génétiquement modifiés.

Le groupe assure toutefois que les OGM, strictement encadrés en Europe, ne présentent pas de risques pour la santé. «Il y a un large consensus dans la communauté scientifique et auprès des grands organismes de régulation pour dire que les aliments génétiquement modifiés sont sans danger», affirme-t-il.




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