Trois témoignages: du rêve au cauchemar

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Mélanie Morneau et son conjoint Benoit-Vincent Roch, dans la grande pièce de leur sous-sol, qui n'est toujours pas aménagée.

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Ça commence toujours avec de bonnes intentions: le désir d'améliorer sa propriété pour le bien-être de la maisonnée. Mais il arrive qu'un rêve de rénovation se transforme en cauchemar.

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Dès l'entrée, on découvre les pièces de vie. Parmi les travaux inachevés, il y a la finition de la véranda, l'aménagement d'un espace de rangement, ainsi que la mise en place d'un garde-corps.

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Le revêtement extérieur n'a jamais été réinstallé, à... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 2.1

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Le revêtement extérieur n'a jamais été réinstallé, à la suite du remplacement des portes et des fenêtres, à l'arrière.

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1: «On vit un cauchemar»

Mélanie Morneau, 39 ans, et son conjoint Benoit-Vincent Roch, 35 ans, ont chacun deux enfants. Après avoir vendu leur demeure respective, ils ont acquis, en juin 2014, à Terrebonne, une maison plus grande, afin que toute la famille reconstituée puisse s'y établir. À première vue, la maison idéale, qui ne demandait que certains travaux...

Des besoins essentiels

«Nous cherchions une maison avec au moins cinq chambres et un bureau, pour moins de 300 000$. Ce qui est plutôt rare. Le but de notre déménagement était clair, insiste Mélanie Morneau, on voulait que chaque enfant ait sa chambre, particulièrement l'un de mes fils, qui est autiste. Ici, c'était assez grand. On avait juste à rénover. Elle était située dans notre quartier. Les enfants pouvaient donc fréquenter la même école. Aussi, mon conjoint, qui souffre de la maladie de Crohn, a besoin de sa propre salle de bains. Et il y en avait une, petite, près de la chambre principale.»

Inspecter, oui, mais...

«Avant d'acheter, on a fait inspecter la maison et, se souvient Mélanie, la pièce en béton du sous-sol était bourrée de stock. Impossible de l'examiner. Ensuite, on a reçu le rapport de l'inspecteur en bâtiment. On y a noté des mises en garde, mais à nos yeux, ce n'étaient pas des avertissements importants qui auraient pu entraîner des réparations coûteuses. On ne s'y connaît pas en matière de construction. On n'a pas ressenti de sentiment d'urgence.»

Engager un ami

«Lors de l'inspection, on était accompagnés d'un ami, qui allait gérer nos futures rénovations, précise Benoit-Vincent Roch. Il devait estimer le coût des améliorations. C'était quelqu'un que je connaissais bien. Un «buddy». On n'a donc pas cru bon vérifier s'il détenait une licence valide de la Régie du bâtiment du Québec (ce qu'il n'avait pas). On n'a pas non plus demandé d'autres soumissions. On avait confiance en lui.»

Irréaliste

«On s'était entendus pour des travaux échelonnés sur 10 jours afin de remodeler, d'abord, le rez-de-chaussée, en juin dernier. Parmi les tâches à accomplir, il y avait le réaménagement de la cuisine, la modification de la douche, située tout près de notre chambre, et le changement des revêtements de sol. Une fois les travaux accomplis, on aurait pu y vivre en attendant la fin des rénovations au sous-sol, où se trouve la nouvelle section en béton qui devait être aménagée. On y aurait créé une chambre pour mon adolescent, précise Mélanie, avec un cinéma-maison et une pièce-débarras. Le coût estimé des travaux était de 45 000$, incluant 10 000$ de «tant qu'à y être».»

Mauvaises surprises

«C'est en commençant les rénovations qu'on a découvert plusieurs vices cachés et vices de construction, affirme Mélanie. Dans la grande pièce en béton du sous-sol, qui se trouve dans un agrandissement construit par l'ancien propriétaire, on s'est aperçu, entre autres, qu'il y avait de la moisissure, que les solives avaient été coupées - ce qui a affaibli la charpente - et que les colonnes de soutien avaient été mal installées. De l'eau s'est infiltrée à deux reprises. On a découvert des vices ailleurs dans la maison et dans la nouvelle véranda, qui a été réalisée, elle aussi, par l'ancien propriétaire. Chaque fois que notre soi-disant entrepreneur général repérait un vice, on n'obtenait pas d'estimation précise des coûts pour le réparer. Et, bien sûr, les rénovations étaient retardées. Toute la maison était un chantier. On ne pouvait pas habiter le rez-de-chaussée. On est alors partis vivre chez ma mère, pendant un mois, avec les quatre enfants, dans un 5 1/2 à Montréal. Avant de devenir fous et pour que les enfants puissent s'amuser, on est allés, par la suite, dans un camping. Bref, la période d'une vingtaine de jours de travail prévue pour rénover le rez-de-chaussée et le sous-sol s'est transformée en deux mois sans maison.»

Des coûts qui explosent

«On a investi plus de 100 000$ dans les travaux et on n'a plus l'argent nécessaire pour les terminer. On est stressés, épuisés... On vit un cauchemar et c'est un miracle si on est encore ensemble. L'estimation du coût des travaux et de l'échéancier du travailleur que nous avions engagé était irréaliste. On a demandé récemment une évaluation (faite par des experts qualifiés) de l'état actuel de la maison. Conclusion: de grosses sommes doivent être déboursées pour finir les travaux.»

Si c'était à refaire

«Dès le départ, on aurait posé davantage de questions à l'inspecteur en bâtiment. De cette façon, on aurait mieux estimé ce qui était urgent à réparer. On aurait consulté des spécialistes, comme un entrepreneur général, un maître électricien ou un plombier, pour évaluer les coûts de réparation. Ensuite, on aurait négocié en conséquence l'achat de la maison. Autre conseil: obtenir plusieurs soumissions avant de choisir un entrepreneur et vérifier s'il possède une licence valide auprès de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Dès qu'il y a un imprévu ou un changement, un addenda doit être ajouté à l'entente. Si c'était à refaire, on opterait pour une maison neuve ou un projet de rénovation clé en main, avec un contrat en béton!»

Aujourd'hui

Le couple tente maintenant de résoudre ses problèmes grâce aux conseils de Réno-Assistance et aux services de professionnels recommandés par l'entreprise. Quant au travailleur qui a géré ce chantier, nous avons tenté d'obtenir sa version des faits, mais ce dernier n'a pas souhaité formuler de commentaires.

Natalie Jutras, dans sa nouvelle pièce, toujours inachevée,... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 3.0

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Natalie Jutras, dans sa nouvelle pièce, toujours inachevée, au rez-de-chaussée de sa propriété. Cet espace accueillera éventuellement sa clinique de physiothérapie et de massothérapie.

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C'est ici que le premier problème est survenu... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 3.1

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C'est ici que le premier problème est survenu dans la maison: en réparant la base de cette douche qui coulait, au rez-de-chaussée, l'entrepreneur et sa cliente découvrent que le bas des murs et le seuil de cette douche étaient pourris. Le réaménagement complet de cette pièce a été retardé.

Photo Alain Roberge, La Presse

2: «C'était un coup de coeur»

Natalie Jutras, 49 ans, deux enfants, achète une maison avec plafond cathédrale et vue magnifique, à Mirabel, en 2011. Coup de coeur! Mais la nouvelle propriétaire déchantera rapidement. Son espoir? Que les travaux soient achevés l'été prochain.

Wow!

«Les grandes fenêtres, la vue, le plafond couvert de bois, l'immense balcon... Je croyais avoir trouvé la maison de mes rêves, confie Natalie, thérapeute en réadaptation physique et massothérapeute. Mais quand on a un coup de coeur, il faut maîtriser ses émotions, reconnaît-elle. Avant d'acheter, j'ai fait faire une inspection de la propriété et dans le rapport, l'inspecteur recommandait constamment un expert pour confirmer ses doutes ou pour pallier sa méconnaissance de certaines installations. Quant au propriétaire, il disait qu'il connaissait la construction et qu'il avait bâti sa maison selon les normes. Ce qui m'a mise en confiance. J'ai conclu l'achat au printemps 2011.»

La réalité

«Dès l'automne, j'ai commencé à avoir des problèmes: d'abord l'écoulement des eaux dans mon terrain. Je suis à flanc de montagne et, en raison des fortes pluies, de profondes crevasses s'étaient formées dans mon allée. J'ai dû faire creuser un fossé de drainage et installer un autre drain. L'hiver venu, je me suis rendu compte que les circuits de chauffage électrique étaient surchargés dans la maison. De plus, de la glace est apparue en bordure de ma toiture. Pourtant, le propriétaire m'avait assuré qu'il n'y en avait jamais eu. Je lui ai alors envoyé une première mise en demeure et il a reporté les travaux de réparation pendant près d'un an.»

«Janvier fou»

«Un an plus tard, en janvier 2013, tout a basculé. Une sorte de "Black January", dit-elle, sourire en coin. D'abord, la douche au rez-de-chaussée a coulé. Pendant les réparations de la base, on s'est rendu compte que le bas des murs et le seuil de la douche étaient pourris. Pire, par une belle journée de redoux, de l'eau s'est infiltrée par les deux puits de lumière, ruinant ainsi planchers et murs de ma cuisine et d'une partie du rez-de-chaussée. Une semaine plus tard, l'entrepreneur, qui était en train de réparer ma douche du rez-de-chaussée, s'est attaqué à celle de la salle de bains de l'étage, dont la base était dépourvue de membrane. En effectuant les travaux, il a découvert des malfaçons et il a pris l'initiative de créer une ouverture de douche plus étroite que prévu. Pourtant, on s'en était parlé, mais je ne lui avais pas fourni d'esquisse. Autre erreur: je n'étais pas là pendant les travaux.»

Défilé d'experts

«Ce que j'ai trouvé le plus difficile, c'est le défilé d'experts à la suite de l'infiltration d'eau. Tous avaient leur opinion sur ce qui devait être fait. Mais qui croire? Ensuite, au printemps 2013, j'ai assisté à la valse des soumissionnaires pour fermer les puits de lumière, corriger la ventilation de l'entretoit et refaire la toiture. J'ai reçu plusieurs avis. Encore là, qui croire? J'ai pris le temps de choisir le bon entrepreneur pour ma toiture, qui a été finalement remise à neuf à l'automne 2013, après des semaines de délai, pour toutes sortes de raisons. Après coup, si c'était à refaire, j'indiquerais une date limite d'exécution des travaux, faute de quoi, le contrat pourrait être résilié.»

Finie la glace!

«En réponse à ma première mise en demeure, l'ancien propriétaire a isolé et scellé la poutre maîtresse de la maison afin de régler le problème de formation de glace en bordure de toiture. De fait, la chaleur dans la maison migrait vers l'entretoit par l'entremise de la poutre, mal isolée, et faisait fondre la neige sur le toit. Malheureusement, le travail a été bâclé. Seconde mise en demeure et poursuites judiciaires... Nous sommes passés en cour et, suite à une conférence de règlement à l'amiable, j'ai été dédommagée. En décembre dernier, grâce aux conseils d'un spécialiste, la poutre a été isolée avec de la mousse uréthane.»

Trop à la fois

«J'ai commencé des travaux, partout en même temps. Je dois dire que parallèlement aux réparations des dommages causés par l'infiltration d'eau, j'ai demandé à l'entrepreneur général, qui a géré ces réparations, de créer ma nouvelle pièce au rez-de-chaussée, d'aménager des placards et de changer la porte principale de place. Des "tant qu'à y être", avoue Natalie. Et maintenant, faute de temps, d'énergie et de budget, la finition est retardée. En raison d'imprévus, de corrections de malfaçons et de "tant qu'à y être", j'ai investi plusieurs milliers de dollars, alors qu'au début, je croyais que 10 000$ auraient suffi.»

Surprise, des fourmis!

«Comme si je n'avais pas assez d'ennuis, des fourmis charpentières sont venues habiter chez moi, cet été. Inutile de vous dire que je ne les avais pas invitées! Heureusement, elles n'ont pas atteint les poutres structurales du balcon.»

Une prochaine fois?

«Je ne crois pas que j'achèterais une maison autoconstruite. Je préférerais une demeure réalisée par un entrepreneur qualifié. Et avant d'acheter, je vérifierais sa licence de la RBQ et s'il a cumulé des plaintes ou des poursuites. Autrement, pour de gros travaux, j'engagerais assurément un entrepreneur général, j'aurais des plans et un contrat détaillé. Aussi, je serais présente sur le chantier. Quand vous faites des rénovations dans une maison, il y a toujours des imprévus et si vous êtes sur les lieux, vous pouvez les gérer sur-le-champ!»

Kathryn Rezek, dans sa nouvelle cuisine maintenant ouverte... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse) - image 4.0

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Kathryn Rezek, dans sa nouvelle cuisine maintenant ouverte sur la salle à manger.

Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

La rénovation de cette cuisine a dû être... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse) - image 4.1

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La rénovation de cette cuisine a dû être en bonne partie refaite en raison d'erreurs, commises par une première équipe d'entrepreneurs.

Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

3: «On a presque tout refait»

Kathryn Rezek, 54 ans, son mari et leurs quatre grands enfants vivent depuis 17 ans dans une maison à étage des années 60, dans l'ouest de l'île de Montréal. En 2010, le couple s'est lancé dans de gros travaux... qu'il a fallu refaire presque au complet!

Au début, tout va bien

«C'est une amie qui nous a donné le nom des deux entrepreneurs, des références qu'elle avait eues d'une autre connaissance. Au commencement, je croyais que tout allait bien, raconte Kathryn. J'étais sur les lieux pour surveiller. Mais je n'avais jamais fait de rénovations. Les deux travailleurs étaient sympathiques, ils jasaient beaucoup et l'un d'eux semblait agir à titre d'entrepreneur général. Parmi les tâches à accomplir, ils devaient abattre le mur porteur qui séparait la cuisine de la salle à manger, renouveler le plancher, créer un cabinet de toilette, refaire notre salle de bains et celle des enfants, et aménager le sous-sol.»

Ensuite, tout va mal

«L'atmosphère a changé sur le chantier. Nos travaux étaient très en retard. Ils devaient être réalisés en 15 semaines. En réalité, ils ont duré environ huit mois. Et malheureusement, on n'a pas eu le réflexe de mettre dans le contrat une clause de pénalité en cas de retard. Dans la foulée, nous nous sommes aperçus que nos entrepreneurs ne détenaient pas la licence appropriée de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) pour la plupart des travaux qu'ils ont réalisés, comme la plomberie et l'électricité. On les a congédiés et on a constaté qu'ils avaient commis de multiples erreurs. Nous avons porté plainte à la RBQ, sans recevoir de nouvelles par la suite. Nous avons poursuivi les entrepreneurs avec l'aide d'un avocat, mais sans succès, car l'entreprise avait entre-temps déclaré faillite.»

Un malheur n'arrive jamais seul

«Nous avons ensuite consulté un autre entrepreneur pour aménager notre sous-sol, toujours en chantier. C'est lui qui, le premier, s'est questionné sur la taille de la nouvelle poutre dans la cuisine et sur celle des colonnes de soutien dans le sous-sol. Nous avons alors fait inspecter les travaux de rénovation par un inspecteur en bâtiment. Son rapport nous a révélé de nombreuses malfaçons et anomalies, dont des problèmes structuraux (en raison de la poutre de la cuisine) qui devaient être corrigés par un ingénieur en structure qualifié.»

Prise deux

«On a engagé une nouvelle équipe, cette fois certifiée et compétente, pour corriger les erreurs de la précédente. Mes magnifiques carreaux de céramique n'avaient pas été bien installés et ils ont commencé à se briser. On a dû enlever le système de chauffage électrique radiant ainsi que tout le plancher de céramique de la cuisine et de la salle à manger pour installer, finalement du bois. Aussi, ça "coulait'' dans notre cuisine, au-dessus de laquelle se trouve notre salle de bains, à l'étage. On a dû la rénover au complet une seconde fois. Sans compter la hotte de cuisine, mal installée... Nous avons également eu des problèmes dans le cabinet de toilette et dans la salle de bains des enfants. Notre budget initial, sans compter les matériaux et le mobilier de cuisine, était d'environ 80 000$, et on a dû pratiquement tout reprendre. Imaginez les dépassements de coûts. Un vrai cauchemar. Jamais plus je ne rénoverai!»

Précieux conseil

«Mon meilleur conseil? Vérifiez non seulement l'existence et la validité de la licence d'un entrepreneur auprès de la RBQ, mais assurez-vous que la sous-catégorie de sa licence l'autorise à exécuter le type de travaux souhaités (plomberie, électricité, etc.). Il importe aussi que les dessins associés au remplacement d'une poutre structurale soient signés et scellés par un ingénieur en structure qualifié. Et que l'exécution ait été vérifiée par ce dernier.»

Note: nous avons tenté, sans succès, de joindre les travailleurs qui ont réalisé les travaux au début du chantier. «À la suite de plusieurs plaintes (dont celle de la cliente), la direction des enquêtes de la Régie du bâtiment du Québec a ouvert un dossier concernant cette entreprise, et des avis d'infraction ont été signifiés pour des travaux exécutés sans la licence requise. Ce dossier a été transféré au ministère de la Justice et est présentement en attente d'un jugement», affirme Sylvain Lamothe, porte-parole de la RBQ.

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