Le batteur d'AC/DC plaide coupable

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Nick Perry
Associated Press
Tauranga, Nouvelle-Zélande

Le batteur du groupe AC/DC, Phil Rudd, a plaidé coupable mardi, devant un tribunal néozélandais, à des accusations de menaces de mort et de possession de métamphétamine et de marijuana.

Il risque une peine allant jusqu'à sept ans de prison pour l'accusation de menace de mort. Son avocat, Craig Tuck, affirme toutefois que le dossier découle d'un appel téléphonique sulfureux et il cherchera à obtenir une peine qui n'aura pas de conséquences judiciaires sur son client.

Phil Rudd a admis dans un sommaire des faits qu'il avait offert une généreuse somme d'argent, des véhicules et une maison à un associé après lui avoir demandé de «sortir» la victime. Il a aussi avoué avoir directement dit à la victime qu'il allait la tuer.

Âgé de 60 ans, le batteur a été libéré sous caution jusqu'à son audience de détermination de la peine en juin.

On ignore ce qu'il adviendra de sa place au sein d'AC/DC, qui doit être de passage à Québec et à Montréal, à la fin août. Le groupe a l'intention d'embaucher le batteur gallois Chris Slade pour la tournée de son prochain album Rock or Bust, mais n'a pas indiqué s'il s'agissait d'une union à long terme.

En vertu d'une entente de plaidoyer, Rudd a évité la tenue d'un procès. Les procureurs ont aussi accepté d'omettre une seconde accusation de menace de mort. Invoquant le manque de preuve, les procureurs avaient également laissé tomber un chef d'accusation pour embauche d'un tueur à gages.

Selon les documents judiciaires, le conflit a éclaté en août, lors du lancement de l'album solo de Rudd, Head Job. Pendant une fête pour célébrer le lancement, à son restaurant, le batteur aurait commencé à s'inquiéter que la sécurité soit insuffisante.

Il était «fâché que le lancement ne se soit pas bien passé», rapporte le résumé. Il a alors renvoyé un certain nombre d'employés, dont la victime, contre qui il était «particulièrement fâché».

Environ quatre semaines plus tard, il a appelé un associé, qui était en vacances en Australie. Il lui a dit qu'il voulait que la victime se fasse «sortir». Lorsqu'on lui a demandé de clarifier, Phil Rudd a dit qu'il voulait qu'on «s'occupe» de la victime.

Durant un autre appel, il a offert à l'associé «200 000 $, une motocyclette, une de ses voitures ou une maison». L'associé a conclu qu'il s'agissait du paiement pour la requête précédente.

Le lendemain de l'appel, Rudd a directement appelé la victime et lui a dit: «Je m'en viens et je vais te tuer».

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