Les mystères d'Avebury: un mystère à l'anglaise passionnant! ****

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La PresseNorbert Sphener, collaboration spéciale 4/5

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Norbert Sphener

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Avec Les mystères d'Avebury, Robert Goddard nous propose un double mystère : un enlèvement jamais résolu et une énigme littéraire autour des Lettres de Junius, polémiste anonyme et agitateur politique du XVIIIe siècle.

En 1981, alors qu'il attend à la terrasse d'un café, David Umber, qui écrit une thèse sur le mystérieux Junius, est témoin d'un fait divers tragique: trois jeunes enfants et leur jeune gardienne sont victimes d'une agression.

La petite Tasmin est enlevée et sa soeur Miranda est renversée et tuée par l'auto du ravisseur. Plus de 20 ans après les faits, l'inspecteur Sharp, responsable de l'enquête à l'époque, retrouve Umber à Prague et lui demande de l'accompagner en Angleterre pour tenter de faire la lumière sur la disparition de Tasmin, jamais retrouvée.

Avec un art consommé de la narration et du suspense, Goddard nous entraîne dans cette histoire des plus intrigantes. Peu à peu, au fil des rebondissements, les deux hommes découvrent la terrible vérité qui se cache derrière ces événements tragiques.

Sans tueurs sanglants, autopsies juteuses ou finales spectaculaires, ce polar captivant nous démontre avec brio que le bon vieux mystery à l'anglaise n'est pas mort!

* * * *

Les mystères d'Avebury. Robert Goddard. Sonatine. 394 pages.

«Extrait 

« Les événements qui se succédèrent soudain en quelques secondes furent comprimés en un écheveau ahurissant dans l'esprit d'Umber. Un fourgon Transit blanc apparut subitement dans son champ de vision. Le véhicule monta sur le trottoir et pila à quelque dix centimètres de lui, en même temps que s'ouvrait la porte latérale. Quelqu'un debout derrière lui l'attrapa, plaquant ses mains contre ses flancs, et l'enveloppe lui échappa des mains. Un autre individu se pencha sur lui et l'agrippa par les épaules. Puis ils le soulevèrent et le jetèrent à l'intérieur du fourgon.

Sa tête s'écrasa contre une couverture graisseuse au sol tandis que la porte se refermait en claquant. Deux hommes suffisamment forts pour le maîtriser comme un enfant le clouaient au sol. Il entendit crier : "Démarre !" et le fourgon démarra sur les chapeaux de roue, quittant le trottoir avec une embardée avant d'accélérer. »»





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