Le grand roman de ma petite vie - Bouge tes fesses !: une jeunesse enlevée ***1/2

Bonnie a une famille colorée. Une grand-maman polonaise qui se méfie des... (image fournie par La Martinière)

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La PresseMathieu Perreault 3/5

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Bonnie a une famille colorée. Une grand-maman polonaise qui se méfie des lave-vaisselle et invite les policiers à manger ses gâteaux. Un papa attendrissant, mais veule devant sa propre mère grande bourgeoise. Une maman débordée de travail. Et un mystérieux voisin âgé qui lègue par accident tous ses biens à Bonnie Bonnet, l'héroïne de la nouvelle série de Susie Morgenstern.

D'origine américaine, Mme Morgenstern s'est installée en France par amour et est devenue l'an dernier l'un des rares écrivains jeunesse à recevoir la Légion d'honneur.

Le mélange de ses racines juives new-yorkaises et niçoises maritales lui donne un ton hors norme dans une littérature pour ados péchant souvent par mièvrerie, par catastrophisme ou alors par nombrilisme.

Le deuxième tome de la série Le grand roman de ma petite vie a des rebondissements plus affectifs que physiques, contrairement au premier. Bonnie se rend compte, par exemple, qu'une chipie qu'elle rêve de guillotiner a une vie tragique à cause de l'intransigeance de ses parents.

La prose de Morgenstern, notamment quand elle fait parler le journal intime de Bonnie, est toujours vraie et simple.

***1/2

Le grand roman de ma petite vie - Bouge tes fesses !

Susie Morgenstern

La Martinière

191 pages

Extrait

«Ô, adorable, admirable vie enchantée ! Que c'est bon d'embrasser et de suivre le chemin que tu nous traces, même si ça pue de temps en temps... Ô vie ! Life ! Que me réserves-tu encore ? Vivante ! Alive !»




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