La scène gastronomique locale se réinvente sans cesse. Ouverture de restaurants, nouveaux menus, évènements… Nous vous présentons chaque semaine ce qu’il ne faut pas manquer pour bien boire et bien manger.

Pierre-Marc Durivage
Pierre-Marc Durivage La Presse
Ève Dumas
Ève Dumas La Presse
Silvia Galipeau
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Rutilant nouveau pub pour Dieu du Ciel ! à Saint-Jérôme

  • Les bières brassées par Dieu du Ciel ! sont acheminées au bar du nouveau biergarten grâce à 24 lignes de fût. On y servira notamment quelques brassins qui ne seront autrement pas offerts en distribution.

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    Les bières brassées par Dieu du Ciel ! sont acheminées au bar du nouveau biergarten grâce à 24 lignes de fût. On y servira notamment quelques brassins qui ne seront autrement pas offerts en distribution.

  • Les copropriétaires de la microbrasserie Dieu du Ciel ! étaient à Saint-Jérôme pour l’ouverture du tout nouveau biergarten, aménagé dans la vaste structure d’un ancien garage voisin des installations de production de la brasserie. Dans l’ordre habituel : Étienne Tremblay, Isabelle Charbonneau, Stéphane Ostiguy et Jean-François Gravel.

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    Les copropriétaires de la microbrasserie Dieu du Ciel ! étaient à Saint-Jérôme pour l’ouverture du tout nouveau biergarten, aménagé dans la vaste structure d’un ancien garage voisin des installations de production de la brasserie. Dans l’ordre habituel : Étienne Tremblay, Isabelle Charbonneau, Stéphane Ostiguy et Jean-François Gravel.

  • Les bières offertes au nouveau pub du Dieu du Ciel ! de Saint-Jérôme puisent dans le vaste et toujours renouvelé répertoire de la microbrasserie ouverte à Montréal en 1998.

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    Les bières offertes au nouveau pub du Dieu du Ciel ! de Saint-Jérôme puisent dans le vaste et toujours renouvelé répertoire de la microbrasserie ouverte à Montréal en 1998.

  • Quelques bières seront en vente exclusivement à la boutique de Saint-Jérôme, comme la Saint-Jé, excellente IPA de type Nouvelle-Angleterre brassée pour souligner les 50 ans du cégep de Saint-Jérôme.

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    Quelques bières seront en vente exclusivement à la boutique de Saint-Jérôme, comme la Saint-Jé, excellente IPA de type Nouvelle-Angleterre brassée pour souligner les 50 ans du cégep de Saint-Jérôme.

  • Comme le chai et la boutique nouvellement aménagés se trouvaient à l’origine dans l’usine de la microbrasserie, l’espace qu’ils occupaient sera consacré en partie à la production. « Ça nous offre de nouveaux pieds carrés qui vont probablement nous permettre d’augmenter notre capacité de brassage », soutient le copropriétaire Étienne Tremblay.

    PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

    Comme le chai et la boutique nouvellement aménagés se trouvaient à l’origine dans l’usine de la microbrasserie, l’espace qu’ils occupaient sera consacré en partie à la production. « Ça nous offre de nouveaux pieds carrés qui vont probablement nous permettre d’augmenter notre capacité de brassage », soutient le copropriétaire Étienne Tremblay.

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Après avoir complètement remodelé son image de marque il y a un peu moins d’un an, Dieu du Ciel ! poursuit son effort de revitalisation avec l’ouverture de son tout nouveau pub de Saint-Jérôme, superbe biergarten situé à un jet de pierre des installations de production de la microbrasserie fondée à Montréal en 1998.

« On fonctionne en écosystème, ça faisait donc partie de notre volonté de rebâtir la marque dans son ensemble, nous explique le copropriétaire Étienne Tremblay. On avait une marque qui était un peu vieillissante, qui avait besoin d’un coup de frais. » C’est pourquoi l’équipe en a aussi profité pour revoir le menu, qui propose dorénavant une cuisine bistro – les proprios sont particulièrement fiers de la joue de bœuf fondante laquée à la bière et de la truite arc-en-ciel aux fines herbes grillée avec crumble de pacanes et sauté de trois courges. « Les gens nous ont fait comprendre qu’on avait fait le tour avec notre petit hot-dog parisien, raconte en rigolant Jean-François Gravel, cofondateur et maître-brasseur. Il y avait une demande pour s’améliorer et, au fond, moi aussi, quand je vais quelque part, je suis un peu tanné de toujours manger la même affaire. Le monde de la bière est devenu plus large et, oui, dans certains cas, il y a des clients qui demandent aussi à manger autre chose que des hamburgers et des hot-dogs ! »

« On peut maintenant accueillir les gens chez nous avec notre vision de l’hospitalité, notre vision de la bouffe », enchaîne son collègue Étienne Tremblay, qui est par ailleurs propriétaire de la cidrerie Le Chemin des Sept, à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville. « Ça vient aussi de la volonté d’offrir autant à propos de la carte qu’au niveau de l’atmosphère, avec des produits qui sont à la hauteur de la qualité de la bière qu’on fabrique. » D’ailleurs, les plus beaux brassins élaborés par Dieu du Ciel ! seront proposés sur place, dans une toute nouvelle boutique qui jouxte un petit chai bien visible de la salle à manger et de la terrasse. « Il y a parfois des assemblages que l’on fait et dont le volume est un peu petit pour aller en distribution. On va pouvoir garder ça pour la boutique et pour nos pubs, ici et à Montréal, explique Jean-François Gravel. Ça va permettre d’offrir beaucoup de nos plus belles bières produites en petite quantité. » Non seulement en bouteilles, mais aussi sur les 24 lignes de fût du bar – des lignes supplémentaires seront également installées à la boutique pour l’achat en cruchons.

La populaire microbrasserie espère ainsi non seulement répondre à la demande locale, mais aussi attirer l’attention des nombreux villégiateurs qui se rendent toutes les semaines dans les Laurentides, sans compter que la brasserie se trouve sur l’itinéraire d’une toute nouvelle véloroute brassicole qui a récemment vu le jour dans les Laurentides – elle s’arrête notamment au Saint-Graal, chez Boréale et jusqu’à Mont-Laurier, à la microbrasserie du Lièvre. « Il y a de très belles brasseries dans le Nord ; c’est pourquoi on a contribué à développer le projet qui suit le sentier Le P’tit train du Nord, nous apprend Leila Alexandre, responsable des communications chez Dieu du Ciel ! On a lancé le projet un peu tard à cause de la pandémie, les microbrasseries étaient aussi très occupées à gérer leur réouverture, mais on est prêts à démarrer en bonne et due forme l’an prochain. »

248, rue Godmer, Saint-Jérôme

Pierre-Marc Durivage, La Presse

Consultez le site web de Dieu du Ciel !

Actualités

Le Mousso nouveau

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Le chef propriétaire du Mousso, Antonin Mousseau-Rivard

Le Mousso, symbole de la gastronomie québécoise d’aujourd’hui, a rouvert sa salle à manger, jeudi, après une longue fermeture, mais son petit frère, Le Petit Mousso, n’aura pas survécu à la pandémie. La cuisine s’active déjà depuis plusieurs semaines, tandis qu’Antonin Mousseau-Rivard et son équipe développent une nouvelle formule qui se veut une solution aux nombreux défis que vit la restauration depuis quelques années, exacerbés par la pandémie. Le restaurant fait le pari de l’expérience encore plus haut de gamme. « On a voulu rendre la gastronomie accessible à tous, avec Le Petit Mousso, mais on travaillait comme des fous sans faire d’argent, regrette le restaurateur. On est tannés de courir. On est fatigués. Là, ce sera calme, fun, avec des assiettes vraiment impeccables. » Ouvert trois soirs par semaine seulement (du jeudi au samedi), le lieu accueillera 30 personnes à la fois, qui seront toutes servies en même temps, transformant le repas d’une douzaine de services (225 $ avant vin) en une forme d’évènement commenté à chaque service. « Tout le monde aura la même surprise en même temps. Tu ne verras pas le plat avec la fumée arriver à la table d’à côté trois services avant le tien ! », explique le chef, qui a donné les commandes de la cuisine à Gabriel Molleur Langevin. Désormais, le service se fera par la petite équipe d’environ 10 personnes, tous en cuisine, à l’exception de deux maîtres d’hôtel. Le personnel ne travaillera que quatre (grosses) journées par semaine, pour un salaire bonifié de 15 à 30 % en comparaison à l’avant-pandémie. « On veut devenir le restaurant où les gens ne viennent pas trois fois par année, mais plutôt pour des occasions vraiment spéciales, pour se gâter », dit celui qui donne son nom à l’établissement primé.

1023, rue Ontario Est

Ève Dumas, La Presse

Consultez le site web du Mousso

Évènement

Et que ça presse !

PHOTO CHARLES BRIAND, FOURNIE PAR LES PRODUCTEURS DE CIDRE DU QUÉBEC

La Grande Presse invite les amateurs de cidres à découvrir les cidreries partout au Québec ce week-end.

Le cidre québécois a plus que jamais retrouvé ses lettres de noblesse et les amateurs pourront célébrer la fin des récoltes à l’occasion de la première Grande Presse, qui se déroulera simultanément dans plus d’une douzaine de cidreries un peu partout dans la province, du 22 au 24 octobre. Les artisans de la pomme ouvriront ainsi leurs installations aux curieux qui pourront en savoir davantage sur les secrets de la fabrication du cidre. On pourra en outre faire des visites guidées, assister à des ateliers et conférences, à des démonstrations de pressage des pommes, à des expositions sur les différentes variétés de pommes à cidre ou à des dégustations commentées. Certains producteurs comptent aussi en profiter pour dévoiler quelques-uns de leurs produits exclusifs, de même que des jus fraîchement pressés. Parmi les cidreries participantes, on retrouve cette année le Domaine de Lavoie, les cidreries Cryo, Jodoin, Lacroix et Milton, de même que le Domaine Orléans.

Pierre-Marc Durivage, La Presse

Consultez le site web de La Grande Presse

Ouverture

Columbus Café & Co arrive à Montréal

  • Le Colombus Café & Co s’est d’abord installé sur l’avenue du Mont-Royal, et compte désormais trois succursales montréalaises.

    PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE COLOMBUS CAFÉ & CO

    Le Colombus Café & Co s’est d’abord installé sur l’avenue du Mont-Royal, et compte désormais trois succursales montréalaises.

  • Le café vient d’un torréfacteur québécois.

    PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE COLOMBUS CAFÉ & CO

    Le café vient d’un torréfacteur québécois.

  • Les muffins, gâterie signature de l’endroit

    PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE COLOMBUS CAFÉ & CO

    Les muffins, gâterie signature de l’endroit

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L’aviez-vous remarqué ? Une nouvelle chaîne de cafés s’est installée à Montréal depuis quelques mois, et elle pousse à la vitesse grand V ! Après l’avenue du Mont-Royal et l’avenue du Parc, voilà que Columbus Café & Co (et son ourson emblématique) vient aussi de débarquer rue Sainte-Catherine, à deux pas de l’Université Concordia. Et la marque promet aussi de faire plusieurs petits dans les prochaines années, visant pas moins de 80 points de vente d’ici 2025. Cultivant l’esprit du café français de quartier, mais inspirée par un séjour à New York de son fondateur, Philippe Bloch, cette franchise qui nous vient directement de l’Hexagone, où elle compte plus de 200 établissements (sans oublier une vingtaine de succursales à l’international, du Maroc au Qatar en passant par Tahiti), fait immanquablement penser à sa cousine américaine – Starbucks, pour ne pas la nommer – en un poil plus gourmand, assurément. Outre les traditionnels cafés (le latte à la citrouille est à l’honneur ces jours-ci), on propose, côté salé, clubs, bols bouddha et croque-monsieur, et côté sucré, viennoiseries, gâteaux, et surtout des muffins faits sur place, sa spécialité. D’ailleurs, l’entreprise assure encourager l’approvisionnement local et fait affaire avec un torréfacteur québécois, FARO, pour produire son café. Visité par un petit matin d’octobre, on aime l’espace, vaste, aéré et franchement éclairé de l’adresse du Plateau, invitant les étudiants et autres télétravailleurs à venir y flâner, à toute heure de la journée. Ouvert de tôt à 19 h, tous les jours.

Silvia Galipeau, La Presse

Visitez la page Facebook du Columbus Café & Co