Source ID:news·20120721·LA·0164; App Source:cedromItem

Où manger des glaces à Montréal

  • Martin Maheux-Picard, Julien Lebuis et Alexandre Deslauriers. Ouvert l’an dernier, leur troquet, Les Givrés, fait dans le rétro. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    Martin Maheux-Picard, Julien Lebuis et Alexandre Deslauriers. Ouvert l’an dernier, leur troquet, Les Givrés, fait dans le rétro.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 1 / 9
  • Alors que la plupart des artisans de Montréal font dans la glace européenne, ils ont décidé de se tourner vers les États-Unis et de redonner ses lettres de noblesse au bar laitier version années 50, où l’on venait s’asseoir et passer une partie de la soirée, partageant un sundae ou un banana split entre amoureux ou entre copains. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    Alors que la plupart des artisans de Montréal font dans la glace européenne, ils ont décidé de se tourner vers les États-Unis et de redonner ses lettres de noblesse au bar laitier version années 50, où l’on venait s’asseoir et passer une partie de la soirée, partageant un sundae ou un banana split entre amoureux ou entre copains.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 2 / 9
  • En cette époque où les géants de l’alimentation se targuent de mettre au point des « produits laitiers glaciers » dont la première qualité vantée est le faible apport calorique, au détriment d’une liste d’ingrédients complexes et terriblement longue, eux refusent de travailler avec des produits transformés, des bases toutes prêtes, des additifs articificiels de tout acabit. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    En cette époque où les géants de l’alimentation se targuent de mettre au point des « produits laitiers glaciers » dont la première qualité vantée est le faible apport calorique, au détriment d’une liste d’ingrédients complexes et terriblement longue, eux refusent de travailler avec des produits transformés, des bases toutes prêtes, des additifs articificiels de tout acabit.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 3 / 9
  •  (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 4 / 9
  • La sauce au caramel des coupes glacées, c’est eux qui la font avec du sucre et de la crème. Idem pour celle au chocolat, ou encore la pâte de pistache, qu’ils prennent le temps de préparer à l’ancienne en faisant d’abord griller au four les pistaches avant de les réduire en purée avec du sucre. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    La sauce au caramel des coupes glacées, c’est eux qui la font avec du sucre et de la crème. Idem pour celle au chocolat, ou encore la pâte de pistache, qu’ils prennent le temps de préparer à l’ancienne en faisant d’abord griller au four les pistaches avant de les réduire en purée avec du sucre.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 5 / 9
  • Les biscuits des sandwichs glacés, les choux des profiteroles, tout y passe. Toutes les pâtisseries sont faites par Alexandre Deslauriers. Même les éclats de macarons saupoudrés sur les affriolantes coupes glacées. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    Les biscuits des sandwichs glacés, les choux des profiteroles, tout y passe. Toutes les pâtisseries sont faites par Alexandre Deslauriers. Même les éclats de macarons saupoudrés sur les affriolantes coupes glacées.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 6 / 9
  • En fait, ils sont si soucieux de suivre la chaîne de production de A à Z qu’ils poussent même l’audace jusqu’à faire eux-mêmes leurs cornets ! Tous ! Pas seulement les gros gaufrés sucrés, mais aussi les petits réguliers. Un cas exceptionnel au Québec. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    En fait, ils sont si soucieux de suivre la chaîne de production de A à Z qu’ils poussent même l’audace jusqu’à faire eux-mêmes leurs cornets ! Tous ! Pas seulement les gros gaufrés sucrés, mais aussi les petits réguliers. Un cas exceptionnel au Québec.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 7 / 9
  • 745 : Nombre de bars laitiers au Québec en 2012 (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    745 : Nombre de bars laitiers au Québec en 2012

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 8 / 9
  • 4,64 : Nombre de litres de crème glacée consommés en moyenne par chaque Canadien en 2011. (Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

    Plein écran

    4,64 : Nombre de litres de crème glacée consommés en moyenne par chaque Canadien en 2011.

    Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

  • 9 / 9

Paris et Rome ont de la compétition: Montréal pourrait bien faire de l'ombre à ces capitales européennes si réputées pour la qualité de leurs glaces. Car loin d'être figé, le secteur bouillonne! Entre les crèmes glacées molles aux délicats parfums saisonniers et les cornets artisanaux, les sorbets épicés et les glaces décadentes, les artisans rivalisent d'inventivité pour séduire petits et grands, qui ont de plus en plus de raisons d'aller marcher après le repas du soir... Tour d'horizon en six bonnes adresses.

KemCoba

Guillaume Beck est Français, Diem Ngoc Phan est Vietnamienne et il faut avouer que leur mariage est des plus réussis! Ouvert l'an dernier, leur îlot de fraîcheur de la rue Fairmount compte déjà son lot de convertis qui ont compris que leur spécialité des sorbets des plus originaux mais savamment dosés n'ont pas leur pareil pour lutter contre la canicule. Guillaume a appris chez un glacier primé Meilleur ouvrier de France, et ça paraît. On craque pour sa crème glacée molle qui n'a rien à voir avec celles, si grasses et sucrées, servies dans les chaînes: un nouveau tourbillon est offert tous les 15 jours avec un lait glacé léger d'un côté, un sorbet de l'autre: lait d'amande-griotte, chocolat noir-mangue, dulce de leche-mangue ont déjà fait leur tour de piste. N'hésitez pas à faire des demandes spéciales: le chef s'en inspire souvent. Brownies, cannelés de Bordeaux et biscuits décadents grossiront le menu à l'automne.

Ouvert jusqu'à Noël.

Onze saveurs en rotation.

Prix de la plus petite coupe: 2,77$.

Demi-litre pour emporter: 7$, 8$ pour le parfum matcha.

Fermé les lundis.

60, avenue Fairmount Ouest.

_________________________________________

Havre-aux-glaces

C'est en voyage au Belize, goûtant des sorbets divins faits de mangues à peine tombées de leur arbre, que Robert Lachapelle a eu le déclic: fini la fiscalité, il deviendrait glacier. Et il s'installerait au marché Jean-Talon pour que, à défaut d'avoir tous les arbres fruitiers à portée de la main, il puisse trouver des produits de la plus grande fraîcheur possible. Ses sorbets épurés sont ultra concentrés et suivent les saisons (celui à la clémentine se savoure à l'hiver, pas à l'été): «je veux que les gens aient le sentiment de s'alimenter, pas de commettre un péché et de manger un bonbon», dit le sportif. N'empêche que l'une des meilleures boules est l'une des plus sucrées: au caramel à l'érable, faite avec le sirop de l'érablière du propriétaire! Il faut donc aussi goûter, au printemps, cet étonnant sorbet à l'eau d'érable.

Ouvert à l'année au marché Jean-Talon, l'été seulement au marché Atwater.

24 saveurs en rotation.

Plus petite coupe: 2,75$.

Demi-litre pour emporter: 6,75$

_________________________________________

Meu-Meu

Ouverte depuis bientôt un quart de siècle, Meu-Meu continue de se garder jeune en proposant une foule de nouvelles recettes chaque année, dont un mélange gâteau au fromage, lime et biscuits graham particulièrement riche cet été. Le menu change régulièrement selon l'humeur du patron, Guy Morad, qui prépare encore tout lui-même, dans l'arrière-boutique, mais reste constant sur un point: il n'y a ni additif artificiel ni colorant ni stabilisant. On y va pour être surpris, avec des choix comme lavande, cardamome, vinaigre balsamique, ou retrouver certaines valeurs sûres exécutées avec brio: caramel ou chocolat à la fleur de sel. Et on y va aussi si on ne tolère pas le lactose, car on trouve ici un vaste choix de glaces maison au lait de soja.

34 saveurs en rotation.

Plus petite coupe: 3,70$.

Demi-litre pour emporter: 9,25$.

Ouvert tous les jours jusqu'à la fin octobre.

4458, rue Saint-Denis.

_________________________________________

Fou Desserts

C'est l'une des meilleures nouvelles gourmandes de la saison: le Fou Desserts, dont on raffole déjà des chocolats, viennoiseries et pâtisseries, s'est enfin lancé dans les plaisirs glacés. Ses glaces, sorbets et gelatos le chef choisit pour chaque ingrédient la méthode la plus adaptée , sont ce qui se rapproche le plus de ceux des bons pâtissiers parisiens, où le sucre n'écrase jamais les arômes naturels des fruits, épices ou pâtes de noix. Départ immédiat pour la Provence avec le gelato à la pâte d'amande, et zestes d'orange confits par la maison. Mais le chef Franck Dury-Pavet raffole surtout du mariage sorbet fraise et gelato basilic: «car j'adore les saveurs tranchées». À tester aussi: les «sandwichs» faits de macarons à la noix de coco ou au chocolat.

24 saveurs en rotation.

Plus petite coupe: 2,70$.

Pots de 400 g pour emporter: entre 6,50$ et 9,00$ selon les parfums.

Fermé les lundis.

809, avenue Laurier Est.

_________________________________________

FCO

FCO, c'est pour Fiumicino, le code de l'aéroport de Rome. Les glaces de ce nouveau troquet, qui fait aussi pizzeria, sont donc des gelatos à l'italienne, onctueux à souhait. Le comptoir est minuscule, et ce n'est pas ici que vous trouverez les mélanges les plus originaux, mais les classiques les plus riches de l'Italie sont bien exécutés. Le chocolat noir amer est l'un des plus intenses et soyeux goûté à Montréal. Mention très bien aussi à la pistache de Sicile et au mélange ricotta-cannelle. Pas de sorbets, mais un gelato au citron d'une fraîcheur exquise.

Douze saveurs en rotation.

Prix de la plus petite coupe: 3,50$.

Demi-litre pour emporter: 8,50$.

451, avenue Viger Ouest.

________________________________________

Découvrez Les Givrés dans notre autre texte sur le sujet.




À découvrir sur LaPresse.ca

  • Crème glacée mania

    Cuisine

    Crème glacée mania

    Ils s'appellent Julien, Martin et Alexandre, ont encore l'air d'adolescents, mais n'ont plus tout à fait l'âge de gagner leur vie, l'été, en... »

Les plus populaires : Société

Tous les plus populaires de la section Société
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer