Couronné du Grand Prix du jury au Festival de Cannes, Atlantique se veut un commentaire singulier sur la réalité qui frappe la jeunesse sénégalaise.

André Duchesne André Duchesne
La Presse

Dans ce premier long métrage de Mati Diop, on suit le parcours d’Ada (Mame Bineta Sane), une jeune femme qui tente d’échapper à un mariage arrangé. À travers son regard et celui de ses amis, le spectateur est initié à une des plus épineuses questions communes à la société africaine : partir ou rester.

La seconde partie de l’œuvre bascule partiellement dans un film de zombies. Un changement de ton qui souligne à sa façon la disparition de personnes qui ont péri en mer dans l’espoir d’aller vivre une vie meilleure en Europe.

Outre l’interprétation, la direction photo est une des grandes forces de ce film impressionniste.

Au Cinéma Impérial, lundi, 11 h 30, et au Cinéma du Parc, mercredi, 19 h